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  • : Découvrez ce blog d'un coureur à pied qui a commencé par des marathons puis qui est passé aux courses d'ultra longues distances : 100km, 24 heures, Transe Gaule, TransEurope... Plan d'entraînement, récits de courses, partage d'expérience, c'est l'histoire d'une passion.
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Transe Gaule

6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 17:35

Plan d'entraînement pour les 24h de Ploeren (Téléthon) puis les 6h de Vallet et les 24h de Rennes.

Semaine H1

Lundi 31/10/2016 : (matin) 1h00'20" pour 9,2km.

Mardi 01/11/2016 : (matin) 1h39'45" pour 15,2km.

Mercredi 02/11/2016 : (matin) 2h07'00" pour 19,0km.

Jeudi 03/11/2016 : (soir) 1h34'15" pour 14,9km.

Vendredi 04/11/2016 : (soir) 1h38'10" pour 15,5km.

Samedi 05/11/2016 : (matin) 2h12'25" pour 21,4km.

Dimanche 06/11/2016 : (matin) 1h51'45" pour 17,9km.

Total semaine H1 : 12h03'40" pour 113,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 6174,8km en 310 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H2

Lundi 07/11/2016 : (soir) 1h36'00" pour 15,2km.

Mardi 08/11 : (soir) 45'50" pour 7,5km.

Mercredi 09/11 : (soir) 1h27'55" pour 14,5km.

Jeudi 10/11 : (soir) 1h35'55" pour 15,8km.

Vendredi 11/11 : (matin) 1h05'35" pour 11,0km.

Samedi 12/11 : REPOS (déménagement)

Dimanche 13/11 : (soir) 2h03'15" pour 20,4km.

Total Semaine H2 : 8h34'30" pour 84,4km en 6 séances. Cumul 2016 : 6259,2km en 316 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H3

Lundi 14/11 : (soir) 1h35'10" pour 15,6km.

Mardi 15/11 : (soir) 46'45" pour 7,6km.

Mercredi 16/11 : (soir) 1h31'20" pour 15,7km.

Jeudi 17/11 : (soir) 1h36'45" pour 16,2km.

Vendredi 18/11 : (soir) 2h09'00" pour 21,4km.

Samedi 19/11 : (matin) 2h05'00" pour 21,2km.

Dimanche 20/11 : (soir) 1h04'20" pour 10,4km.

Total Semaine H3 : 10h48'20" pour 108,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 6367,3km en 323 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H4

Lundi 21/11 : (soir) 1h34'00" pour 15,2km.

Mardi 22/11 : (soir) 36'25" pour 6,1km.

Mercredi 23/11 : (soir) 1h39'30" pour 16,3km.

Jeudi 24/11 : (soir) 1h36'00" pour 15,7km.

Vendredi 25/11 : (soir) 2h02'30" pour 20,1km.

Samedi 26/11 : (matin) 2h02'50" pour 20,4km.

Dimanche 27/11 : (matin) 1h51'55" pour 18,7km.

Total Semaine H4 : 11h23'10" pour 112,5km en 7 séances. Cumul 2016 : 6479,8km en 330 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H5

Lundi 28/11 : (soir) 1h08'20" pour 11,2km.

Mardi 29/11 : REPOS

Mercredi 30/11 : (soir) 1h00'15" pour 10,0km.

Jeudi 01/12 : REPOS

Vendredi 02/12 : (soir) 1h06'30" pour 11,1km.

Samedi 03/12  et Dimanche 04/12 : 24h de Ploeren. 138,777km.

Total Semaine H5 : 27h15'05" pour 171,1km en 4 séances. Cumul 2016 : 6650,9km en 334 séances (dont 25 compétitions).

Published by fabcentkm
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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 22:00

Pour ma première expérience sur une course de 6 jours, j'avais opté pour plusieurs scénarios avec une préférence pour celui que j'ai suivi lors de cette édition.
J'avais découpé ma course en 7 étapes, une par jour, le jour se terminant à minuit : sachant que le départ aurait lieu un dimanche et l'arrivée un samedi, cette aventure devait courir sur 7 jours.
Le premier jour ne comptant que 8h en raison du départ tardif de la course à 16h, j'avais prévu de stopper malgré tout à minuit. Les cinq jours suivants devaient démarrer sur la piste aux alentours de 8h pour se terminer eux aussi à minuit. Enfin, la dernière journée ne devait durer que 8h.
Donc deux étapes de 8h et cinq de 16h constituaient mon planning pour ces 6 jours de France.

Les circonstances m'ont conforté dans ce schéma théorique. D'abord au niveau de la météo qui ne fut pas bonne lors de la première moitié de l'épreuve et qui ne m'a pas fait hésiter à aller me doucher puis me coucher afin de passer une bonne nuit au sec. Ensuite au vu du parcours qui s'est très souvent retrouvé dans un état déplorable avec de nombreuses flaques d'eau si ce n'étaient pas des mini torrents à traverser à chaque tour le temps que les bouches d'égouts avalent ce surplus d'eau, sans compter les nombreuses parties caillouteuses ou avec plein de gravillons. Le passage derrière la tribune avec une petit montée sur 10 à 15m devait aussi à la longue devenir pénible car en dévers et recouverte de graviers. La boucle de départ fut raccourcie et ne faisait que 600m environ au lieu des 1025m prévus. Les passages aux stands étaient plus fréquents, mais je ne pouvais pas passer devant ma tente installée derrière l'en-but du terrain de rugby. Il a fallu alors que je place sur le stand de ravitaillement personnel quelques affaires de rechange afin de m'éviter des allers et retours contraignants vers mon bivouac. Enfin, au niveau des installations générales qui étaient disséminées le long du circuit : sur la petite boucle, le pointage était juste avant le stand de ravitaillement collectif puis venait le stand de ravitaillement personnel, ensuite il fallait faire 300m pour atteindre les toilettes et faire le tour de la tribune avec sa petite montée pour aller prendre sa douche, donc on devait anticiper en allant chercher le matériel nécessaire dans son abri puis 250m plus loin se trouvait la halle de tennis où j'avais installé mon lit de camp de secours au cas où mais très éloignée des sanitaires, et il restait 50m pour revenir au pointage. Pour la grande boucle, celle des trois derniers jours, il fallait effectuer un tour de piste (en terre battue avec néanmoins quelques cailloux) qu'on empruntait après le passage derrière la tribune avec sa petite montée bien usante pour prendre un virage serré à 180° (400m) passer devant la tribune et finir le tour de piste (800m) reprendre un second virage à 180° et retrouver le chemin extérieur à la piste jusqu'au pointage ( environ 1025m).
Donc, avec toutes ces contraintes, j'ai géré sans hésiter en suivant minutieusement mon schéma N°1.

L'inconnue était de savoir quelle distance j'allais bien pouvoir effectuer lors de chacune de mes 7 étapes. 64km le premier jour, 100 à 110km lors de chaque journée de 16h et 64km le dernier jour.
J'avais donc objectivé au moins 600km et j'avais rêvé 720km sans doute une nuit où je m'y voyais déjà.

La réalité fut proche du schéma théorique, même si en temps réel, nous n'avions pas avec exactitude la longueur de chacun des tours : la petite boucle était « vendue » pour 602m et la grande que nous avons prise après 78h d'épreuve devait faire 1025m. Mon tableau de marche (ou plutôt de course) a été le suivant :
Jour N°1 : 16h-Minuit : 107 tours de 602m, soit 64,4km
Jour N°2 : 8h-Minuit : 174 tours de 602m, soit 104,7km (cumul 169,1km). Passage aux 24h : 126km.
Jour N°3 : 8h-Minuit : 154 tours de 602m, soit 92,7km (cumul 261,8km). Passage aux 48h : 218km.
Jour N°4 : 8h-Minuit : 141 tours de 602m (84,882km) + 13 tours de 1025m (13,325km)= 98,2km (cumul 360,0km). Passage aux 72h : 317km.
Jour N°5 : 8h-Minuit : 98 tours de 1025m, soit 100,450km (cumul 460,4km). Passage aux 96h : 417km.
Jour N°6 : 8h-Minuit : 98 tours de 1025m, soit 100,450km(cumul 560,8km). Passage aux 120h : 518km.
Jour N°7 : 8h-16h : 60km environ. Total final approximatif avant recalcul des distances : 621km.

Le remesurage a donné 611m pour la petite boucle et 1027m pour la grande. Ainsi il m'a « rendu » en moyenne 1000m à 1500m par jour sur les jours N° 1 à 6 et 2000m sur le dernier jour, ce qui réajuste approximativement les données de mon tableau de course :
J1 : 65.3
J2 : + 106.3 = 171.6
J3 : + 94.1 = 265.7
J4 : + 99.5 = 365.2
J5 : + 100.6 = 465.8
J6 : + 100.6= 566,4
J7 : + 62.6 = 628,980 

Le problème de ce genre de course où chaque minute compte, chaque mètre coûte, c'est qu'on n'a pas le temps de faire des CR quotidiens ce à quoi j'étais habitué lors des courses à étapes. Ainsi, quelques événements du début de course sont oubliés, certains autres peuvent ne pas respecter la chronologie et d'autres encore être minimisés ou au contraire amplifiés. Quelques uns me reviendront certainement une fois ce CR terminé.
NB: la lecture des CR d'autres camarades de jeux lors de cette grande ronde privadoise va certainement m'aider à resynchroniser certains événements  . Merci à eux.

(à suivre)

La course.
Dimanche : jour N°1
Le départ et la première journée ressemblaient à un 24h sauf que je savais que j'allais m'arrêter dormir à minuit. Donc la gestion de cette première étape devait en être simplifiée. Il n'en fut rien car j'ai fait le kilométrage escompté, certes, mais sans aucune facilité. La découverte du circuit, le fait de réfléchir à conserver l'option du début ou de la changer pour courir aussi la nuit, l'annonce de l'arrivée de pluie pour les heures et jours qui viennent, le repérage des ravitaillements et de ce qu'on va y trouver et le système de pointage qui ne fonctionnait pas toujours au niveau de l'affichage des distances effectuées... J'avais mon GPS pour quelques heures pour me donner une idée de ce que j'avais couru, et sachant que je n'aurais pas la possibilité de le recharger, j'avais mon compte-tours spécial : mon mouchoir que j'utilise pour entourer mes doigts au fil des tours. Tous les 5 tours (= 1 main) je me ravitaillais. Cela en a interpellé certains qui pensaient que j'étais blessé à la main. 
Plein de doutes envahirent donc mes pensées. Dans quelle galère m'étais-je engagé ? La fatigue de la fin de journée m'encouragea à rester sur mes 64km et à aller me coucher après avoir pris une bonne douche, lavé ma tenue et préparé mes affaires pour le lendemain matin. On verrait ce qu'on verrait.

La première nuit de repos fut difficile, un peu comme lors des courses à étapes, et les bips de chaque coureur passant sur les tapis de pointage ainsi que le bruit de la boîte de nuit proche du circuit m'empêchèrent de bien dormir. A cela vinrent s'ajouter quelques douleurs aux genoux et aux pieds dues au revêtement très caillouteux du circuit et au relâchement de l'organisme. Heureusement, pas de bobos.

Lundi : jour N°2
La seconde journée commença relativement bien, je n'avais pas de séquelles physiques de la veille quand je commençais à courir. Je m'étais levé vers 6h30 afin de me préparer : pansements protecteurs, crème anti frottements, enfilage de la tenue, réglage des chaussures et des guêtres indispensables pour ne pas s'arrêter toutes les cinq minutes retirer les gravillons indésirables. J'avançais bien malgré un petit-déjeuner sommaire, le pain badigeonné de beurre au pinceau puis de confiture, au pinceau elle aussi, accompagné d'un café au lait m'ayant à peine réveillé et pas mis vraiment en appétit, heureusement que lors de ma mise en tenue j'avais grignoté quelques gâteaux dans ma tente. De la 20ème place au moment de me coucher (après avoir occupé la 9ème place en début de nuit) je suis passé à la 95ème en raison de ma nuit complète à dormir. Mais dans cette seconde journée, je voyais qu'au fil des heures je reprenais des coureurs.
Je passais les premières 24h avec 126km donc cette première moitié de journée était bien partie. C'était sans compter sur l'arrivée de la pluie un peu plus dense que les quelques gouttes rencontrées ici et là. Quand le temps de prendre mon plat chaud quotidien arriva, je n'avais pas très faim, ce n'était pas appétissant et j'eus beaucoup de difficultés à le manger. Je perdis donc mon temps et quand je suis reparti, je suis allé remanger au stand de ravitaillement collectif où il y avait des barquettes de pâtes, de riz ou de purée qu'on pouvait accompagner de jambon blanc, de saucisses de Strasbourg ou de saucisson sec. Hélas, aucun laitage style riz au lait, semoule ou yaourt. Des morceaux de fruits et de gâteaux secs firent l'affaire à la place. Cette seconde soirée fut plus difficile au fil des kilomètres car j'étais trempé, surtout de sueur. Quand je me décidais de stopper pour la nuit, j'avais quand même fait 169km (au tableau officiel), soit 105km pour les dernières 24h.
Je passais à ma tente chercher mes affaires de rechange et de toilette, effectuais le reste du tour de piste pour rallier les douches. Celles-ci étaient excellentes, chaudes, et j'y restais plus d'un quart d'heure en profitant aussi pour laver la tenue du jour. Je me soignais les brûlures aux zones sensibles aux frottements et repartais vers ma tente. J'étendais mon linge à l'extérieur en me disant que ça allait peut-être sécher si le vent qui s'était levé soufflait toute la nuit. Je me couchais vers 1h du matin. 
La nuit fut tout aussi difficile que la précédente en raison des douleurs dues à la position allongée. Paradoxalement, je ne souffrais d'aucun bobo dans la journée mis à part quelques douleurs aux pieds quand je foulais des pierres. Une belle bronchite tenace apparue depuis une semaine déjà me faisait encore tousser et provoquait des maux de ventre au niveau des abdominaux alors par la suite je fis attention à bien les contracter au moment de tousser. 

Mardi : jour N°3
Le matin au réveil, après une nuit mouvementée en raison d'un vent fort qui secouait ma tente, je me sentais bien. La préparation ritualisée me prit un peu moins de temps que la veille et je pouvais arriver au petit déjeuner avant 7h30 et donc commencer à courir un peu avant 8h. 
Au fil des heures, la pluie annoncée arriva et fut très violente, contraignant beaucoup de coureurs à s'abriter. J'ai attendu pas moins de 45' sous le stand de ravitaillement personnel, réajustant ma tenue, préparant d'autres changements de tenue possibles si ça ne se calmait pas. L'eau ruisselait partout, sur le circuit, sous les barnums, des gouttières cédaient, nous étions proches de l'apocalypse. Je me décidais de reprendre néanmoins la course afin de jauger l'état de la piste. Des gigantesques flaques d'eau, de beaux torrents de boue et de longs pédiluves improbables constituaient la majorité du parcours de 600m. Les chaussures étaient gorgées d'eau et de boue, mon ciré tenait le choc et je jouais à saute flaque à chaque foulée. La pluie cessa en intensité, le ruissellement continuait, les bénévoles s'escrimaient à rendre le circuit le moins mauvais possible à coups de raclettes, de pelles, de râteaux et en disposant à plusieurs endroits des tapis de plastique pour nous permettre de passer certaines partie inondées sans risquer de se blesser.
Avec tous les arrêts et le ralentissement de mon allure de croisière, je ne courus qu'à peine 93km.
Je décidais d'aller me coucher sans essayer d'atteindre les 100km ce qui m'aurait pris une heure de plus tandis que la pluie commençait à revenir.
Encore une nuit difficile pour les mêmes raisons que les deux précédentes. L'endormissement tardif, blotti sous ma couette où je n'avais pas froid mais mal aux jambes, ne me fit pas pour autant dormir plus tard. Je me réveillais vers 6h et à 7h30 j'étais sur le circuit.
C'est bizarre de se lever et de retrouver des athlètes qui ont tourné pendant que je dormais. Moi, j'étais frais, la foulée la moins rasante possible ; eux, en tout cas un grand nombre d'entre-eux, étaient voûtés, penchés vers la gauche, d'autres vers la droite, des runnings traînaient sur le sol, on en entendait quelques uns fredonner ce qu'ils écoutaient dans leur MP3 : c'était la course des zombies ! Les trajectoires étaient incertaines et fréquemment le petit passage qu'on avait visé pour passer sans être contraint de faire un large détour se refermait. C'est sûr que de marcher à quatre de front c'est pénible pour les coureurs qui déboulent de l'arrière, alors imaginez si en plus il y en a qui font des feintes du style « je dérive vers la gauche et au dernier moment je repars vers la droite » ; souvent ça a frotté et ça a cassé le rythme de ma course. On n'a pas ce genre de soucis sur 24h ou très peu.

(à suivre)

Mercredi : jour N°4. 
Avant 8h je réussis donc à effectuer quelques tours parmi les morts-courants pour rééquilibrer la balance kilométrique, en déficit à cause de la journée pourrie de la veille. Là, j'avançais bien, ragaillardi par le fait d'avoir un temps non pluvieux. Les flaques ne diminuaient que très lentement, la piste que nous n'avions pas encore prise était toujours inondée par endroits. La température était douce comme depuis le début de ces 6 jours alors je ne m'étais pas trop couvert. Nous faisions toujours la petite boucle et du coup, je n'étais pas pressé de passer sur la grande. 600m ça fait passer aux stands toutes les 4 à 6'. 1000m ça dure de 7 à 10'. J'étais dans ma course, dans mon monde, mais je n'oubliais pas les autres coureurs et coureuses ainsi que les marcheurs et marcheuses. A chaque dépassement, un petit encouragement ou un petit signe de la main ou une petite tape amicale sur l'épaule. On se reconnaissait les uns et les autres à force de s'être dépassés ou d'avoir effectué un bout de route ensemble. J'ai retrouvé avec plaisir mes acolytes japonnais Makoto et Satoru côtoyés sur la TransEurope 2012, mes compères Transe Gaulois Sylvain, Jean-Louis, Crocsman et Lapinou, Laurent, Ronan et Cathy (mes voisins de Bouguenais), Yvonnick, Isabelle, Jean-Michel, Mimi et Bernard, et bien d'autres encore auxquels on peut ajouter les participants aux 72 heures (Christian, Charles...). J'ai fait connaissance avec beaucoup d'autres personnes toutes aussi méritantes les unes que les autres, chacune d'entre-elle devant s'armer de courage afin d'aller au bout de ces 144h.
Les tours défilaient donc, je me fixais des objectifs de pauses pas avant tel ou tel kilométrage ou pas avant telle ou telle heure. Pour mon plateau repas chaud, j'avais décidé de ne le prendre qu'après 18h de telle façon que je puisse me changer juste avant et enfiler ma tenue de soirée, sèche et un peu plus chaude. Il valait mieux être couvert sous le barnum des repas car il y avait du vent et sur un corps mouillé ça ne pardonne pas et ça ne guérit pas la bronchite que je traînais depuis trop longtemps.
Après 78 heures de chevauchée sur la mini boucle de 600m et quelques, nous sommes passés sur le grand tour et j'allais enfin pouvoir passer tout près de ma tente et aller y prendre des trucs sans avoir à faire de grands détours qui ne comptent pas. Peu avant, j'avais franchi les 317km pour les 72 premières heures (distance corrigée après coup à 322km mais à ce moment je ne le savais pas). En faire encore autant ça serait sympa pensais-je à cet instant. Mais pour cela il faudrait que la météo nous soit favorable.
Elle le devint. Et quand je me couchais le mercredi soir avec 360km de faits, j'étais content. Encore deux jours à 100km et le dernier à au moins 40 et les 600km seraient dans la poche. 

Jeudi : jour N°5.
J'ai passé une bonne nuit après avoir souffert quelques minutes avant de trouver une position de sommeil « antalgique » et je me suis réveillé vers 5h. J'ai hésité un quart d'heure avant de me lever et je me suis dit que si je n'arrivais plus à dormir, il fallait que j'y aille quitte à raccourcir la journée ce soir si le quota des 100 bornes était atteint avant minuit. Donc, à 6h30 j'étais sur la piste et rétablissais peu à peu le tableau de course quitte à prendre de l'avance pour plus tard, on ne sait jamais.
Le ciel était dégagé et après un joli lever de Lune sous forme de petit croissant ponctué d'une étoile au-dessus d'une montagne, nous avons assisté au lever du Soleil, sur le même horizon bien entendu. En quelques minutes la température s'éleva et je profitais de mon passage « près de chez moi » pour sortir du linge et le mettre à sécher puis à me changer et enfiler une tenue plus légère. Jusqu'à 13h j'ai tourné à un rythme régulier et comme je venais de franchir la barre des 400km je me décidais à stopper une quinzaine de minutes pour manger au ravitaillement commun. Prochain objectif : passer les 96 heures avec au moins 417km (soit + 100km en 24h) ce qui fut fait. Le vent s'était remis à souffler et rendait certaines portions moins faciles. L'ombre avançait et grignotait peu à peu le parcours. La fraîcheur commençait à se faire sentir, il allait bientôt être temps d'aller se changer et dîner. Après le repas chaud de 19h, je procédais au même rituel que depuis le début des 6 jours et téléphonais à ma femme qui souvent allait prendre des nouvelles sur le site de la course. Deux coups de fil quotidiens (un le matin après le petit-déjeuner, l'autre après le dîner) qui faisaient du bien en plus des messages par SMS ou par courrier papier que l'on recevait dans notre boîte aux lettres personnelle.
La nuit était tombée, comme tous les soirs une animation était proposée au public et nous avons eu droit au massacre des tubes de Johnny Hallyday par un courageux coureur-chanteur lors d'un karaoké mais quelques autres interprètes nous ont réconciliés avec la musique. Dans la journée aussi il y avait des animations, mais quand on est dans la compétition, il n'est pas facile de sortir de la course mentalement pour y assister, en tout cas moi je ne sais pas faire, ou je ne veux pas faire. C'est difficile de rentrer dans sa bulle et il est tout aussi compliqué d'en sortir.
J'avais bien engrangé les bornes et quand j'ai eu atteint les 100km pour ma journée, il n'était pas encore minuit mais je décidais quand même de ne pas pousser trop loin la plaisanterie et allais me doucher puis me coucher. Il commençait à faire frais limite froid ; le ciel était dégagé. Peut-être allait-il faire encore plus froid au petit matin. Je réfléchissais encore à ça sous ma couette bien au chaud quand Morphée m'emporta dans ses bras.

Vendredi : jour N°6 .
Allez Fab, encore un dodo et ce sera la fin ! Debout à 6h30, en piste à 7h45 après mon petit-déjeuner je commençais ma journée par essayer de me réchauffer. La nuit avait été froide aux dires des coureurs noctambules que je voyais errer comme des âmes en peine sur la piste encore à peine peuplée. Mon objectif du jour était le même que celui de la veille à savoir courir au moins 100km afin de me coucher avec 560km au compteur.
Toujours pas de blessures ni de gros bobos, j'étais chanceux mais j'avais fait en sorte de l'être : 8 paires de chaussures, 12 tenues de rechange, 16 paires de chaussettes (que je mets par deux), plusieurs tubes de crème protectrice (pied et zones exposées aux frottements), deux paquets de pansements pour me protéger des brûlures... Le seul truc qui ne collait pas était cette fichue bronchite qui me faisait perdre l'odorat et me moucher 10 fois par tour.
Copier-coller de la journée de jeudi au final : avec un peu plus de 100km et les 560km atteints, la météo avait été sensiblement la même et j'avais donc passé une bonne journée.
Quand je me couchais, vers minuit trente, j'étais bien. Seulement j'avais oublié qu'on était vendredi et que la boîte de nuit proche du circuit allait encore se faire entendre. Bon, ça masquerait les bips des passages sur les tapis de pointage et atténuerait le bruit des frottements des chaussures des zombies de la nuit.

Samedi : jour N°7
Je fut réveillé vers 5h par des cris et je me rendis compte qu'ils s'agissait de fêtards éméchés qui se battaient sur le parking du dancing. Plus du tout envie de dormir, une demie heure plus tard je me levai, pris mes affaires et allai aux douches pour me préparer car il faisait trop froid pour le faire dans ma tente. Peu après 6h30 j'étais prêt à courir non sans avoir avalé deux tasses de chocolat chaud et quelques morceaux de barres de céréales. A 7h passées, je m'arrêtais au stand du petit-déjeuner où je pris mon vrai premier repas de la journée. Il fallait qu'il soit consistant car je voulais me libérer le plus rapidement possible des échéances que je m'étais fixées : passer les 600km avant 13h puis atteindre les 615 voire plus si j'avais de l'avance.
Quand je suis passé devant le tableau d'affichage, comme tous les matins, je jetai un coup d’œil au classement et je m'aperçus que j'étais 20ème et que les coureurs de devant n'étaient pas si loin que ça. Je pouvais tenter de grappiller deux ou trois places s'ils ne se défendaient pas plus que ça. Moi, j'avais dormi, par forcément eux.
J'avais des jambes comme sur les étapes de la Transe Gaule, donc je pouvais aller un peu plus vite et aligner des séries de trois ou quatre tours sans fléchir. A ce rythme, le compteur kilométrique montait bien et je pouvais contrôler lors de mes tours moins rapides car ponctués de marche.
Je passais la barre symbolique des 600km peu avant 13h sans savoir que j'en avais déjà fait 5 de plus, le remesurage n'ayant pas encore été fait. La fin était interminable mais je poursuivais mon effort afin de stopper toute velléité de retour de concurrents de l'arrière.
La piste était « bondée » beaucoup de concurrents ne couraient plus, l'euphorie montait au fur et à mesure que l'heure de la fin de course se rapprochait.
Je m'arrangeais pour faire mon dernier tour en prenant au passage mon sac de rechange afin d'aller directement après la fin de l'épreuve prendre ma douche, non sans avoir déposé au préalable ma puce et le morceau de bois témoignant du point final des 144h à l'endroit où je me trouverais au moment du coup de pistolet final.
Je voulais éviter les embrassades, ce n'est pas mon truc, et je souhaitais me changer le plus vite possible car je devais démonter ma tente et ranger tout mon matériel dans ma voiture avant la nuit, sachant que la cérémonie des récompenses était prévue pour 18h.
Quand j'ai déposé mon bout de bois et la puce, dans mon esprit j'avais fait environ 622km et quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que j'avais en réalité couru 628,980km suite au mesurage effectué en milieu d'après-midi à deux heures de la fin de course par un mesureur officiel de la FFA.
17ème place comme coureur des 6 jours, 19ème au scratch en comptant les marcheurs, 14ème en ne considérant que les coureurs hommes. J'étais dans le top 20 et ça me satisfaisait. Ma gestion de course m'a convenu. Je ne suis pas certain que j'aurais pu faire plus de kilomètres en gérant mes temps de course et de repos autrement en raison de la configuration du parcours et de la disposition des points de ravitaillements, des sanitaires, des lieux de couchage … 
Ce sont des paramètres à ne pas négliger, fortement chronophages et énergivores. Or la gestion du temps et la gestion de l'énergie sont les axes les plus importants pour réussir la meilleure performance sportive possible.
à+Fab9*€&

Published by fabcentkm
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 21:59

Semaine 0 : au lendemain de la dernière étape de la Transe Gaule.

Dimanche 28/08/2016 : (matin) 50'20" pour 7,9km.

Semaine 1

Lundi 29/08/2016 : (matin) 1h01'35" pour 9,6km.

Mardi 30/08/2016 : (matin) 1h31'50" pour 15,0km.

Mercredi 31/08/2016 : (soir) 1h34'50" pour 15,1km.

Jeudi 01/09 : (soir) 1h43'20" pour 17,0km.

Vendredi 02/09 : (soir) 1h37'10" pour 15,8km.

Samedi 03/09 : (matin) 1h46'15" pour 17,3km.

Dimanche 04/09 : (matin) 1h41'40" pour 16,8km.

Total semaine N°1 : 10h56'40" pour 106,6km en 7 séances. Cumul 2016 : 4690,7km en 254 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 2

Lundi 05/09/2016 : (soir) 1h33'30" pour 15,4km.

Mardi 06/09/2016 : (soir) 55'40" pour 9,0km.

Mercredi 07/09/2016 : (soir) 1h48'45" pour 18,3km.

Jeudi 08/09/2016 : (soir) 54'50" pour 9,1km.

Vendredi 09/09/2016 : (soir) 1h39'00" pour 16,3km.

Samedi 10/09/2016 : (matin) 2h04'40" pour 21,4km.

Dimanche 11/09/2016 : (matin) 2h03'35" pour 21,1km.

Total semaine N°2 : 11h00'00" pour 110,6km en 7 séances. Cumul 2016 : 4801,3 km en 261 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 3

Lundi 12/09/2016 : (soir) 1h41'25" pour 17,0km.

Mardi 13/09/2016 : (soir) 53'30" pour 9,0km.

Mercredi 14/09/2016 : (après-midi) 1h29'50" pour 15,1km.

Jeudi 15/09/2016 : (soir) 1h39'00" pour 17,1km.

Vendredi 16/09/2016 : (soir) 1h40'50" pour 17,0km.

Samedi 17/09/2016 : (matin) 1h05'05" pour 11,0km.

Dimanche 18/09/2016 : (soir) 1h42'25" pour 17,2km.

Total semaine N°3 : 10h12'05" pour 103,4km en 7 séances. Cumul 2016 : 4904,7km en 268 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 4

Lundi 19/09/2016 : (soir) 1h30'40" pour 15,9km.

Mardi 20/09/2016 : (soir) 52'25" pour 9,0km.

Mercredi 21/09/2016 : (soir) 1h29'00" pour 16,2km.

Jeudi 22/09/2016 : (soir) 1h29'40" pour 16,2km.

Vendredi 23/09/2016 : (soir) 1h26'25" pour 15,3km.

Samedi 24/09/2016 : (matin) 2h01'00" pour 21,6km.

Dimanche 25/09/2016 : (matin) 2h11'45" pour 23,0km.

Total semaine N°4 : 11h00'55" pour 117,2km en 7 séances. Cumul 2016 : 5021,9km en 275 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 5

Lundi 26/09/2016 : (soir) 1h43'40" pour 19,1km. (dont 6km + 3km à 12km/h r=4' à 10km/h)

Mardi 27/09/2016 : (midi) 47'15" pour 8,2km. (soir) 51'40" pour 8,8km.

Mercredi 28/09/2016 : (après-midi) 1h35'30" pour 16,8km.

Jeudi 29/09/2016 : (soir) 1h35'25" pour 16,8km.

Vendredi 30/09/2016 : (soir) 1h32'30" pour 16,1km.

Samedi 01/10/2016 : (matin) 2h10'35" pour 22,4km.

Dimanche 02/10/2016 : (matin) 1h09'30" pour 12,3km.

Total semaine N°5 : 11h26'05" pour 120,5km en 8 séances. Cumul 2016 : 5142,4km en 283 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 6

Lundi 03/10/2016 : (soir) 1h43'25" pour 18,1km.

Mardi 04/10/2016 : (soir) 50'10" pour 8,7km.

Mercredi 05/10/2016 : (après-midi) 1h31'30" pour 16,2km.

Jeudi 06/10/2016 : (soir) 1h30'00" pour 15,7km.

Vendredi 07/10/2016 : (soir) 1h44'50" pour 18,1km.

Samedi 08/10/2016 : (matin) 2h03'00" pour 21,4km.

Dimanche 09/10/2016 : (matin) 2h02'50" pour 20,9km.

Total semaine N°6 : 11h25'45" pour 119,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 5261,5km en 290 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 7

Lundi 10/10/2016 : (soir) 1h41'05" pour 17,4km.

Mardi 11/10/2016 : (soir) 49'25" pour 8,5km.

Mercredi 12/10/2016 : (après-midi) 1h30'25" pour 15,9km.

Jeudi 13/10/2016 : (soir) 1h32'55" pour 16,1km.

Vendredi 14/10/2016 : (soir) 1h55'00" pour 19,8km.

Samedi 15/10/2016 : (matin) 2h01'40" pour 20,2km.

Dimanche 16/10/2016 : (matin) 1h48'30" pour 17,4km

Total semaine N°7 : 11h19'00" pour 115,3km en 7 séances. Cumul 2016 : 5376,8km en 297 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 8

Lundi 17/10/2016 : (soir) 1h26'55" pour 15,1km.

Mardi 18/10/2016 : (soir) 48'05" pour 8,2km.

Mercredi 19/10/2016 : (soir) 1h11'20" pour 12,2km.

Jeudi 20/10/2016 : (matin) 1h19'05" pour 12,8km.

Vendredi 21/10/2016 : (soir) 45'40" pour 7,6km.

Samedi 22/10/2016 : Repos

Dimanche 23/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> 16h-0h : 65,3km/8H

Total semaine N°8 : 13h31'05" pour 121,2km en 6 séances. Cumul 2016 : 5498,0 km en 303 séances (dont 24 compétitions).

Semaine 9

Lundi 24/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 106,3km = 171,6km/32H

Mardi 25/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 94,1km = 265,7km/56H

Mercredi 26/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 99,5km = 365,2km/80H

Jeudi 27/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 100,6km = 465,8km/104H

Vendredi 28/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 100,6km = 566,4km/128H

Samedi 29/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 62,6km = 628,980km/144H

Dimanche 30/10/2016 : Repos

Total semaine N°9 : 136h00'00" pour 563,7km en 1 séance. Cumul 2016 : 6070,9km en 303 séances (dont 24 compétitions).

Semaine 10

Lundi 31/10/2016 : (matin) 1h00'20" pour 9,2km.

Mardi 01/11/2016 : (matin) 1h39'45" pour 15,2km.

Mercredi 02/11/2016 : (matin) 2h07'00" pour 19,0km.

Jeudi 03/11/2016 : (soir) 1h34'15" pour 14,9km.

Vendredi 04/11/2016 : (soir) 1h38'10" pour 15,5km.

Samedi 05/11/2016 : (matin) 2h12'25" pour 21,4km.

Dimanche 06/11/2016 : (matin) 1h51'45" pour 17,9km.

Total semaine N°10 : 12h03'40" pour 113,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 6174,8km en 310 séances (dont 24 compétitions).

Suite des entraînements sur "Automne-Hiver 2016/2017 : pour quelques ultras de plus."

à+Fab9*€&

Published by fabcentkm
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 21:57

Je fais participer à cette course virtuelle tous les Fab depuis que je tiens des carnets d'entraînement (de Fab1990 à Fab2016). La précision des 12 dernières années vient du fait que je tiens un carnet sur le site http://moncarnet.org/ et qu'il m'est facile d'effectuer des calculs à partir de ses données.

(Nom/km annuels)

1/ Fab2012 : 8721,0km

2/ Fab2009 : 7226,0

3/ Fab2016 : 6650,9 (au 04/12)

4/Fab2014 : 6550,0

5/ Fab2011 : 6503,2

6/ Fab2015 : 6242,0

7/ Fab2013 : 6225,0

8/ Fab2008 : 6006,7

9/ Fab2007 : 5750,3

10/ Fab2010 : 5214,4

11/ Fab2005 : 4784,5

12/ Fab2006 : 4628,4

13/ Fab1995 : 4377,5

14/ Fab1993 : 4377,0

15/ Fab1994 : 4326,5

16/ Fab2001 : 4265,5

17/ Fab2004 : 4238,5

18/ Fab1996 : 4177,5

19/ Fab1999 : 4151,0

20/ Fab1997 : 4061,0

21/ Fab2003 : 4024,0

22/ Fab1992 : 3925,0

23/ Fab2002 : 3894,5

24/ Fab1998 : 3893,5

25/ Fab2000 : 3549,5

26/ Fab1991 : 3042,5

27/ Fab1990 : 2409,0

28/ Fab1989 : 1328,0

Cumul à la fin Janvier, du 01/01 au 31/01 :

1/ Fab2009 : 460,1

2/ Fab2008 : 457,9

3/ Fab2015 : 457,3

4/ Fab2012 : 452,3

5/ Fab2013 : 433,4

6/ Fab2011 : 425,9

7/ Fab2014 : 421,4

8/ Fab2006 : 412,6

9/ Fab2007 : 394,3

10/ Fab2010 : 388,7

11/ Fab2016 : 370,4

12/ Fab1995 : 338,0

13/ Fab2001 : 336,5

14/ Fab1996 : 335,5

15/ Fab1992 : 319,5

16/ Fab1998 : 317,5

17/ Fab2000 : 317,0

18/ Fab2004 : 315,0

19/ Fab2002 : 314,0

20/ Fab1999 : 304,0

21/ Fab1994 : 300,5

22/ Fab2003 : 299,5

23/ Fab1993 : 289,5

24/ Fab1997 : 232,0

25/ Fab1991 : 227,0

26/ Fab2005 : 192,9

27/ Fab1990 : 182,0

Cumul à la fin Février, du 01/01 au 28/02 (ou 29/02) :

1/ Fab2009 : 946,7

2/ Fab2012 : 916,1

3/ Fab2008 : 894,2

4/ Fab2011 : 866,9

5/ Fab2014 : 826,1

6/ Fab2013 : 819,2

7/ Fab2007 : 788,6

8/ Fab2015 : 786,1

9/ Fab2016 : 785,5

10/ Fab2006 : 753,9

11/ Fab2010 : 732,0

12/ Fab2004 : 691,0

13/ Fab2001 : 685,0

14/ Fab1995 : 680,5

15/ Fab1992 : 655,5

15/ Fab1999 : 655,5

17/ Fab1993 : 646,0

18/ Fab1996 : 642,0

19/ Fab1998 : 638,5

19/ Fab2002 : 638,5

21/ Fab1994 : 598,0

22/ Fab2003 : 593,0

23/ Fab2005 : 581,6

24/ Fab1997 : 491,5

25/ Fab1991 : 448,0

26/ Fab2000 : 365,0

27/ Fab1990 : 244,0

Cumul à la fin mars, du 01/01 au 31/03 :

1/ Fab2009 : 1509,3

2/ Fab2011 : 1400,7

3/ Fab2012 : 1380,1

4/ Fab2008 : 1322,3

5/ Fab2014 : 1288,9

6/ Fab2015 : 1284,5

7/ Fab2013 : 1258,0

8/ Fab2016 : 1242,6

9/ Fab2007 : 1235,7

10/ Fab2010 : 1141,1

11/ Fab2006 : 1140,4

12/ Fab2001 : 1046,0

13/ Fab2004 : 1033,0

14/ Fab1995 : 1021,0

15/ Fab1999 : 1014,0

16/ Fab1996 : 1007,5

17/ Fab1992 : 992,5

18/ Fab1993 : 990,0

19/ Fab2002 : 977,0

20/ Fab2003 : 970,5

21/ Fab1994 : 968,0

22/ Fab2005 : 948,5

23/ Fab1998 : 947,5

24/ Fab1997 : 845,0

25/ Fab1991 : 705,0

26/ Fab2000 : 582,0

27/ Fab1990 : 388,0

Cumul à la fin avril, du 01/01 au 30/04 :

1/ Fab2009 : 2511,1

2/ Fab2011 : 1932,5

3/ Fab2012 : 1889,6

4/ Fab2016 : 1811,0

5/ Fab2015 : 1797,2

6/ Fab2014 : 1765,7

7/ Fab2013 : 1758,2

8/ Fab2008 : 1719,9

9/ Fab2007 : 1606,9

10/ Fab2010 : 1545,1

11/ Fab1995 : 1485,5

12/ Fab1996 : 1408,5

13/ Fab2004 : 1399,5

14/ Fab2001 : 1382,5

15/ Fab1999 : 1381,5

16/ Fab2005 : 1370,0

17/ Fab2002 : 1345,0

18/ Fab2006 : 1331,6

19/ Fab1993 : 1322,0

20/ Fab2003 : 1293,0

21/ Fab1992 : 1288,5

22/ Fab1998 : 1225,5

23/ Fab1994 : 1221,0

24/ Fab1997 : 1183,5

25/ Fab1991 : 952,0

26/ Fab2000 : 931,0

27/ Fab1990 : 596,0

Cumul à la fin mai, du 01/01 au 31/05 :

1/ Fab2009 : 4686,3

2/ Fab2012 : 2368,4

3/ Fab2011 : 2367,7

4/ Fab2016 : 2282,7

5/ Fab2014 : 2280,5

6/ Fab2015 : 2258,3

7/ Fab2008 : 2225,2

8/ Fab2013 : 2186,0

9/ Fab2007 : 2011,1

10/ Fab2010 : 2005,8

11/ Fab1995 : 1977,5

12/ Fab2004 : 1813,5

13/ Fab1999 : 1739,0

14/ Fab1996 : 1733,0

15/ Fab2005 : 1727,7

16/ Fab2001 : 1727,5

17/ Fab2003 : 1720,5

18/ Fab2006 : 1714,0

19/ Fab1993 : 1713,5

20/ Fab1992 : 1708,0

21/ Fab2002 : 1662,5

22/ Fab1994 : 1616,5

23/ Fab1998 : 1604,5

24/ Fab1997 : 1540,5

25/ Fab2000 : 1255,0

26/ Fab1991 : 1247,0

27/ Fab1990 : 835,0

28/ Fab1989 : 186,0

Cumul à la fin juin, du 01/01 au 30/06 :

1/ Fab2009 : 5487,3

2/ Fab2012 : 2825,9

3/ Fab2011 : 2819,7

4/ Fab 2015 : 2768,4

5/ Fab2016 : 2765,7

6/ Fab2014 : 2751,0

7/ Fab2013 : 2693,5

8/ Fab2008 : 2602,8

9/ Fab2007 : 2455,5

10/ Fab2010 : 2367,2

11/ Fab1995 : 2285,5

12/ Fab2005 : 2219,3

13/ Fab2004 : 2144,0

14/ Fab1993 : 2102,0

15/ Fab2006 : 2095,9

16/ Fab1992 : 2071,0

17/ Fab1996 : 2064,5

18/ Fab2001 : 2058,0

19/ Fab1999 : 2037,0

20/ Fab2003 : 1985,0

21/ Fab2002 : 1947,5

22/ Fab1994 : 1935,5

23/ Fab1998 : 1855,0

24/ Fab1997 : 1829,0

25/ Fab2000 : 1563,5

26/ Fab1991 : 1532,0

27/ Fab1990 : 1058,0

28/ Fab1989 : 391,0

Cumul à la fin juillet, du 01/01 au 31/07 :

1/ Fab2009 : 5735,4

2/ Fab2012 : 3305,7

3/ Fab2011 : 3286,1

4/ Fab2016 : 3268,7

5/ Fab2014 : 3206,8

6/ Fab2015 : 3196,6

7/ Fab2013 : 3163,1

8/ Fab2008 : 3100,2

9/ Fab2007 : 2937,9

10/ Fab2010 : 2700,2

11/ Fab1995 : 2696,5

12/ Fab2005 : 2659,7

13/ Fab1993 : 2658,5

14/ Fab2001 : 2558,0

15/ Fab2006 : 2523,7

16/ Fab1999 : 2521,5

17/ Fab2004 : 2510,0

18/ Fab1996 : 2474,0

19/ Fab1994 : 2472,5

20/ Fab1992 : 2450,5

21/ Fab2003 : 2435,0

22/ Fab1997 : 2345,0

23/ Fab2002 : 2289,0

24/ Fab1998 : 2267,0

25/ Fab2000 : 1958,5

26/ Fab1991 : 1806,0

27/ Fab1990 : 1346,0

28/ Fab1989 : 551,0

Cumul à la fin août, du 01/01 au 31/08 :

1/ Fab2009 : 6021,1

2/ Fab2016 : 4623,8

3/ Fab2011 : 4600,9

4/ Fab2014 : 4557,1

5/ Fab2013 : 4514,0

6/ Fab2012 : 4465,5

7/ Fab2015 : 4419,6

8/ Fab2008 : 4362,2

9/ Fab2007 : 4129,7

10/ Fab2010 : 3985,8

11/ Fab2005 : 3722,2

12/ Fab2006 : 3642,6

13/ Fab1995 : 3115,5

14/ Fab1993 : 3104,5

15/ Fab2001 : 2996,5

16/ Fab1994 : 2976,0

17/ Fab2004 : 2952,0

18/ Fab1999 : 2944,5

19/ Fab1996 : 2942,5

20/ Fab2003 : 2852,0

21/ Fab1992 : 2835,5

22/ Fab1997 : 2773,0

23/ Fab1998 : 2722,0

24/ Fab2002 : 2651,0

25/ Fab2000 : 2362,5

26/ Fab1991 : 2088,0

27/ Fab1990 : 1631,0

28/ Fab1989 : 821,0

Cumul à la fin septembre, du 01/01 au 30/09 :

1/ Fab2012 : 6445,5

2/ Fab2009 : 6235,8

3/ Fab2014 : 5144,7

4/ Fab2016 : 5107,7

5/ Fab2011 : 5024,8

6/ Fab2013 : 4904,5

7/ Fab2015 : 4873,4

8/ Fab2008 : 4718,9

9/ Fab2007 : 4532,5

10/ Fab2010 : 4208,5

11/ Fab2005 : 3926,4

12/ Fab2006 : 3905,3

13/ Fab1995 : 3423,0

14/ Fab1993 : 3377,0

15/ Fab2001 : 3308,0

16/ Fab1994 : 3266,5

17/ Fab2004 : 3255,5

18/ Fab1996 : 3230,5

19/ Fab1999 : 3220,0

20/ Fab1992 : 3116,5

21/ Fab2003 : 3108,0

22/ Fab1997 : 3038,5

23/ Fab1998 : 2990,0

24/ Fab2002 : 2960,0

25/ Fab2000 : 2649,0

26/ Fab1991 : 2305,0

27/ Fab1990 : 1839,0

28/ Fab1989 : 935,0

Cumul à la fin octobre, du 01/01 au 31/10 :

1/ Fab2012 : 7829,2

2/ Fab2009 : 6623,7

3/ Fab2016 : 6069,0

4/ Fab2014 : 5593,2

5/ Fab2011 : 5494,1

6/ Fab2015 : 5441,7

7/ Fab2013 : 5334,7

8/ Fab2008 : 5152,2

9/ Fab2007 : 4957,5

10/ Fab2010 : 4538,8

11/ Fab2006 : 4187,6

12/ Fab2005 : 4045,8

13/ Fab1995 : 3821,0

14/ Fab1993 : 3745,0

15/ Fab2001 : 3661,5

16/ Fab1994 : 3654,0

17/ Fab2004 : 3619,0

18/ Fab1996 : 3557,5

19/ Fab1999 : 3542,5

20/ Fab1992 : 3416,5

21/ Fab2003 : 3407,5

22/ Fab1997 : 3407,5

23/ Fab2002 : 3325,5

24/ Fab1998 : 3289,5

25/ Fab2000 : 2973,5

26/ Fab1991 : 2564,0

27/ Fab1990 : 2068,0

28/ Fab1989 : 1025,0

Cumul à la fin novembre, du 01/01 au 30/11 :

1/ Fab2012 : 8269,9

2/ Fab2009 : 6902,2

3/ Fab2016 : 6501,0

4/ Fab2014 : 6035,7

5/ Fab2011 : 5987,1

6/ Fab2015 : 5898,3

7/ Fab2013 : 5697,9

8/ Fab2008 : 5618,7

9/ Fab2007 : 5330,7

10/ Fab2010 : 4860,5

11/ Fab2005 : 4391,6

12/ Fab2006 : 4368,7

13/ Fab1995 : 4143,0

14/ Fab1993 : 4088,0

15/ Fab1994 : 3998,5

16/ Fab2001 : 3947,0

17/ Fab2004 : 3927,0

18/ Fab1996 : 3865,0

19/ Fab1999 : 3859,5

20/ Fab1997 : 3760,0

21/ Fab2003 : 3702,0

22/ Fab1992 : 3650,5

23/ Fab2002 : 3625,5

24/ Fab1998 : 3572,5

25/ Fab2000 : 3256,5

26/ Fab1991 : 2779,0

27/ Fab1990 : 2228,0

28/ Fab1989 : 1117,0

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25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 18:06

COMPTEUR KILOMETRIQUE

Course à pied au 2 Décembre 2016 depuis le 1er Janvier 1989.

13206 heures 25'05" / 134404,1 kilomètres / 8498 sorties dont 549 en compétition.

Moyenne : 10,18 km/h.

Course à pied au 27 Novembre 2016 depuis le 1er janvier 2016.

766 heures 02'05" / 6512,1 kilomètres / 333 sorties dont 24 en compétition.

Moyenne : 8,50km/h

Jours de repos (= sans course à pied) : 9 (sur 332 jours depuis le 01/01/2016) (12 biquotidien + 1 "24h" + 1 "6 jours").

STREAK : 1j / 11,1km

Nombre de km parcourus par paire de chaussures.

(au 02/12/16)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°1)(taille 46 2/3) 1847,3km (en 111 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°2)(taille 46 2/3) 1782,8km (102 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°3)(taille 46 2/3) 1490,7km (78 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°4)(taille 46 2/3) 1128,3km (46 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°5)(taille 46 2/3) 1345,1km (53 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 J (N°1)(taille 46 2/3) 1861,6km (en 100 s) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 J (N°2)(taille 46 2/3) 1347,6km (85 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 J (N°3)(taille 46 2/3) 1148,6km (54 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°1)(taille 46 2/3) 1595,7km (85 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°2)(taille 46 2/3) 1749,4km (102 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°3)(taille 46 2/3) 1546,6km (95 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°4)(taille 46 2/3) 1556,6km (75 sorties) 12,0km (1 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°5)(taille 46 2/3) 1154,0km (63 sorties) 6,7km (1 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°6)(taille 46 2/3) 1204,6km (53 sorties) 15,4km (1 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°7)(taille 46 2/3) 721,4km (29 sorties) 382,2km (21 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°1)(taille 46 2/3) 1129,7km (49 sorties) 239,1km (24 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°2)(taille 46 2/3) 1168,4km (80 sorties) 285,2km (24 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°3)(taille 46 2/3) 1383,2km (74 sorties) 256,7km (23 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°4)(taille 46 2/3) 1065,7km (39 sorties) 383,3km (27 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°5)(taille 46 2/3) 634,9km (33 sorties) 346,9km (27 sorties)

Mizuno Wave Inspire 9 V (N°1)(taille 46 2/3) 638,6km (31 sorties) 328,2km (21 sorties)

Mizuno Wave Inspire 9 V (N°2)(taille 46 2/3) 17,1km (2 sorties) 358,4km (14 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 B (N°1) (taille 46 2/3) 482,7km (30 sorties) 847,5km (49 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 B (N°2) (taille 46 2/3) 40,1km (3 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 B (N°3) (taille 46 2/3) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 11 J (N°1) (taille 46 2/3) 587,9km (14 sorties)

Mizuno Wave Inspire 11 B (N°1) (taille 46 2/3) 495,4km (10 sorties)

Mizuno Wave Inspire 11 B (N°2) (taille 46 2/3) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 11 B (N°3) (taille 46 2/3) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 11 G (N°1) (taille 46 2/3) 600,0km (14 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 R (N°1) (taille 46 2/3) 59,8km (5 sorties) 1029,9km (51 sorties)

Mizuno Wave Inspire 6 O (N°1)(taille 46 2/3) 1452,9km (92 sorties)

Mizuno Wave Inspire 6 O (N°2)(taille 46 2/3) 1373,3km (80 sorties)

SALOMON WINGS PRO (N°1) (taille 46 2/3) 295,7km (14 sorties)

Mizuno Wave ASCEND 4 (N°1) (taille 46) 793,9km (61 sorties) 0,0km (0 s)

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°1) (taille 46) 2503,0km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°2)(taille 46) 1717,9km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°3) (taille 46) 1245,2km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°4)(taille 46 2/3) 1578,7km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°5)(taille 46 2/3) 1273,6km

Mizuno Wave Alchemy 7 (N°1)(taille 46 2/3) 1234,4km

Mizuno Wave Alchemy 7 (N°2)(taille 46 2/3) 1385,2km

Mizuno Wave Alchemy 7 (N°3)(taille 46 2/3) 1358,1km

Mizuno Wave Inspire 3 (N°1)(taille 46 2/3) 1497,0km

Mizuno Wave Inspire 3 (N°2)(taille 46 2/3) 1652,7km

Nike Air Equalon+2 (N°1)(taille US 12,5) 1878,3km

Nike Air Equalon+2 (N°2)(taille US 12) 797,3km

Mizuno Wave Alchemy 9 (N°1) (taille 47, US 13) 778,7km (en 38 sorties)

Mizuno Nirvana 6 (N°1)(taille US 12,5) 1170,4km (en 49 sorties)

Mizuno Nirvana 6 (N°2)(taille US 12,5) 1135,5km (en 41 sorties)

Nike trail (rouge/noir) 11,350 km + 41,0km + 9,0km + 9,0km (<strong>en 1 sortie)

Pointes cross nike (bleu/blanc) 8,650 km +9.525km + 8,6km (en 1 sortie) + 11,1km (1 sortie)

Fab9*€&

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 19:16
Première étoile  
(par fabcentkm) ou Fab******€**&*  
EDITO

Quand je me suis décidé à créer un blog, je l'ai fait en me disant que j'allais pouvoir faire profiter de mon expérience en course à pied à d'autres coureurs, expérimentés ou non.

J'avais aussi envie de faire une synthèse de mon passé de coureur. Au bout de 28 ans de pratique régulière (à ce jour), où j'ai accumulé une expérience sur toutes les distances allant du 10 km (voire moins, par exemple les cross) à plus de 4000 km , avec une incursion dans le monde de la course horaire (et un premier 24h encourageant où j'ai parcouru 191km, rapidement confirmé par un second avec 190,7km et un record actuel de 193,9km), j'ai participé à près de 550 courses (c'est peu diront certains) dont plus des 3/4 (415) étaient des courses d'au moins la longueur d'un marathon (c'est beaucoup diront d'autres). J'ai noté tous mes temps de passages sur à peu près toutes les courses auxquelles j'ai pris part, ainsi vous pourrez vous rendre compte que des erreurs, on en fait à tout âge et à tout niveau, mais que l'on peut aussi progresser si l'on suit un bon entraînement. A ce propos, j'ai commencé à "recopier" mes premiers carnets d'entraînement, de 1989 à 1995 : préparations à mes premiers marathons, à mon premier 100km...

L'année 2005 a représenté pour moi le franchissement d'un palier dans l'ultra distance : j'ai participé et terminé la Transe Gaule qui est une course par étapes qui part de Roscoff (dans le Finistère) et qui se termine à Gruissan-plage (qui se situe à côté de Narbonne dans l'Aude). Au total, j'ai parcouru 1150 km en 18 étapes sans journée de repos. J'ai fait un large compte rendu de la course, de ses à-côtés, de ses moments de bonheur ou de souffrances. J'y ai gagné ma première étoile, d'où le nom de mon blog.

Cet exploit, nous étions 24 à le réaliser en 2005 (sur 24 partants !).

En 2006, j'ai remis ça et j'ai gagné ma seconde étoile (mais je n'allais pas changer le nom de mon blog pour autant). Quand je me suis inscrit, tout comme 37 autres coureurs, mon but était de faire Roscoff-Gruissan-plage sans bobos. J'y suis parvenu, en adoptant une démarche prudente. Ce n'est pas parce qu'on a déjà couru une course qu'on la connaît parfaitement. Donc, j'ai couru avec le frein à main pendant les 13 premières étapes, et une fois la troisième semaine de course entamée, j'ai pu enfin me faire plaisir et courir à un rythme un peu plus soutenu, correspondant mieux à mon niveau. Ceux qui n'ont pas adopté cette démarche prudente se sont "brûlé les ailes" et ont connu soit l'abandon soit les affres de la course-galère avec son lot de souffrances.

En 2007, je suis de nouveau parti pour cette grande promenade à travers la France. J'ai gagné ma troisième étoile ! Et cette fois-ci, j'ai couru sans retenue sauf, bien sûr, lors des premières étapes où il me fallait quand même être prudent et ne pas tout gâcher sur un moment d'euphorie non contrôlée. J'ai réellement pu mettre en action mon esprit de compétiteur et cela m'a bien réussi car je finis cette édition à une allure et dans un état de fraîcheur que je n'avais pas imaginés.

En 2008, pour préparer la TransEurope du printemps 2009, j'ai à nouveau  souhaité courir la Transe Gaule, ce que j'ai réussi à faire, améliorant par là même mon précédent record. J'ai donc conquis une quatrième étoile avant de m'attaquer au gros gâteau que fut la TransEurope 2009. Je n'ai pas réussi à atteindre mon objectif premier qui était d'arriver au Cap Nord après être parti de Bari (en Italie), une vilaine infection à un doigt de ma main droite ayant nécessité une opération en urgence me fit arrêter l'aventure à 10 étapes de la fin. J'ai néanmoins couru 3764,8km en 54 jours, mais il me manquera à jamais les 722,9km des 10 dernières étapes pour être un finisher de cette transcontinentale.

J'ai néanmoins conservé l'envie et j'ai rebondi sur des projets qui m'ont m'occupé les trois années suivantes : ma cinquième étoile  conquise en août 2010, une sixième étoile en 2011 et surtout la TransEurope 2012, de Skagen (Danemark) à Gibraltar (sud de l'Espagne) du 19 août au 21 octobre 2012.

Lors des années qui suivirent cette longue aventure européenne, je suis reparti sur la Transe Gaule où j'ai gagné mes septième et huitième étoiles, j'ai tenté et réussi une autre course à étapes française, la Loire Intégrale, et je me suis fixé comme objectif suivant de refaire une Transe Gaule en 2016 : ça c'est fait et je suis rendu à neuf étoiles de finisher. Au moins une autre course à étape de ce gabarit m'attend en 2017 : la DL (DeutschlandLauf). Je vais tenter aussi d'améliorer mon kilométrage sur les 24 heures, de participer à de nouvelles courses en ligne de plus de 100km et même de 200km que j'ai découvertes l'an dernier avec une certaine réussite et de faire un 6 jours (octobre 2016). Bref, j'ai de quoi "m'amuser" encore quelques années tant que la passion m'animera. 

En vous souhaitant une bonne promenade sur ce blog qui va continuer d'évoluer au fil des jours et des entraînements ou compétitions.

à+Fab******€**&*

(MAJ 05/09/2016)

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 22:42

La Transe Gaule 2016 vient de se terminer. Cette année je n'ai pas souhaité m'encombrer de mon PC et je n'ai donc pas pu mettre à jour ce blog comme je le faisais lors des autres éditions.

Je vais vous raconter au jour le jour ces 19 jours en remettant les articles que j'ai postés sur les forum de course à pied :

Le prologue. JB nous a demandé à Gwen Quéant et moi même d'être meneurs de revue afin d'éviter que des kamikases ne s'égarent dans la pampa bretonne.

1ère étape courue en 6h40'48" pour 62km. 12ème place. Toujours assez difficile de rentrer dans le match même si j'ai eu des jambes pendant 40km. La fin fut moins évidente mais j'ai quand même réalisé un de mes meilleurs temps si ce n'est le meilleur (à vérifier).
Beau temps parfois chaud au soleil et sans vent. Les zones d'ombre étaient les bienvenues. J'ai fait connaissance avec de nouveaux coureurs. L'ambiance est bonne. Nous étions quand même plus de 100 au repas d'hier soir.
Je vais bien. Comme les soirs de première étape.
Déjà deux abandons : un taiwanais et Don Winkley le coureur américain qui s'est retrouvé sans jus après 30 miles.
Demain : même genre d'étape. On verra ceux qui confirment, ceux qui sont allés trop vite aujourd'hui et les prudents qui commencent à se lâcher.

Un petit point après 2 étapes et 132km.
Tout se passe bien sur la course, l'ambiance est bonne, on fait tous peu à peu connaissance et pour l'instant la météo est bonne : fraîcheur matinale, soleil avec nuages bienvenus, pas de vent, de l'ombre avec les nombreuses haies et zones boisées traversées.
La course est intéressante à tous les étages, il y a déjà une certaine hiérarchie qui se met en place sachant que des impondérables peuvent venir la chambouler un petit peu.
Demain, pour la relativement longue 3ème étape, il y aura 2 groupes, l'un partant à 6h30 et le second (dont je fais partie) à 7h.
Il y a eu 2 abandons lors de la première étape mais l'ensemble des coureurs ne paraît pas touché par les blessures sérieuses. Pourvu que ça dure car c'est toujours un crève-coeur de laisser un compagnon sur le bas-côté.
De mon côté, ça se passe assez bien, mais je sens que je suis un peu bridé surtout en côte. Alors je patiente. J'ai fait les 25 derniers km avec David Ardid et William Guillot. On a certes beaucoup bavardé mais on a bien avancé.
Le CR ne serait pas complet sans quelques données chiffrées : (promis j'en mets peu)
Mon temps global est mon 3ème meilleur sur mes 9TG. Ma moyenne me "déçoit" un peu mais j'avais peut-être - sûrement même - un peu présumé de mes forces. On verra dans les jours qui viennent et quand on aura franchi la Loire.

PS: visites sympas de Paskal Le Nagard, Sylvain Ethoré, Maurice Chenais et hier de Rémy Dréau. J'espère ne pas en oublier.

Salut tout le monde. 3ème étape finie mais que cela fut difficile pour moi ... et d'autres. Trop beau temps pour cette longue étape.
Et bien les jours se suivent et ... ne se ressemblent pas pour tous.
Dans mon cas, j'ai connu quelques soucis d'arythmie cardiaque et une guêpe m'a piqué sur le bas du tibia. Donc d'une journée qui aurait pu être une belle journée, ça a donné une aventure compliquée. Bon, mon chrono en aurait satisfait beaucoup mais je n'étais pas parti pour faire plus de 8h15. J'ai mis 8h36' en étant à la ramasse après le km30, moment de la survenue de ma première crise. Après, ça n'a plus été pareil et j'ai donc dû gérer. Je finis 10ème ce qui tempère ma déception.
D'autres coureurs ont certainement eu plus de difficultés que moi.
Ce matin, 3 DNS, ce qui fait que nous n'étions plus que 43 participants.
Il y a eu quelques défaillances et aussi quelques coups d'éclat et même des coureurs qui trouvaient que ce n'était pas assez long de courir 76km et qui ont rallongé l'étape de quelques bornes (n'est-ce pas Vincent?)
Bon, c'est l'heure d'aller dîner.
A demain pour des nouvelles aventures.

4ème étape. Pas de jambes. Fini en rampant ( :-) ). Etape pas évidente en ce qui me concerne car plombé mentalement et physiquement par la difficile étape de la veille.
Parti avec le 2ème groupe "gentiment" je me suis retrouvé serre-file assez vite, le temps que Gwen se mette en route. L'allure n'était pas très soutenue (9,4) et me convenait malgré des courbatures aux quadriceps.
Une fois sorti de la voie verte (km11) je pensais pouvoir maintenir au moins ce tempo mais il n'en fut rien. Incapable de courir les côtes et autres faux-plats montants, j'étais bridé. Il faisait encore bon, frais, mais on sentait qu'avec ce beau soleil ça allait devenir ardu.
J'ai remonté la fin du groupe des 6h30 moins rapidement que la veille jusqu'à ce que je n'aie plus assez de vitesse pour rattraper ceux de devant.
J'ai rongé mon frein toute l'étape, gaspillant du temps aux ravitos. Bref, je n'étais plus dedans. Pourtant le coeur m'a laissé tranquille mais ce sont donc les jambes qui m'ont trahi.
Je mets 1h environ de plus que mes temps "habituels" sur cette étape : 8h03. Je finis 13e et vais partir demain avec le groupe matinal de 6h30.
Massages ce soir pour dénouer les muscles des jambes puis restau avec ma femme Pascale qui en a profité pour remporter les trucs inutiles que j'avais dans mes bagages.
Demain, 71km, météo encore au grand beau temps, espérons que ma vitesse de course s'améliore car du 8,2 ça ne va pas le faire même si je ne suis pas blessé.

5ème étape. 50 bornes comme hier, difficiles car je n'arrivais pas à mettre du rythme, puis les 20 dernièrés où je me suis donné un coup de pied aux fesses pour finir à une allure certes pas très rapide mais qui m'a permis de me rassurer et d'enfiler à nouveau ma tenue de guerrier.
La chaleur était de la partie sur ce beau parcours vallonné. Je dois terminer 11ème de l'étape en ayant toutefois mis plus d'une heure de plus que mes meilleurs temps ( tout comme hier).
Et bien je vais me contenter de ça, je n'ai pas le niveau pour aller chercher plus.
Ce soir je ne vais pas faire la fine bouche malgré cette étape courue trop lentement à mon goût, mais quand je vois certains coureurs souffrir je relativise et me dis qu'il faut que j'arrête d'être insatisfait. Certains ont mis 3 à 4 h de plus que moi. Je cours moins vite que les années passées, donc je mets plus de temps. Un point c'est tout.Je me suis quand même testé et rassuré quant à mon mental de fighter et ce sont les 20 dernières bornes qui en ont fait les frais.Temps toujours aussi estival, peu de zones d'ombre en fin de parcours, on a eu bien chaud. Heureusement que j'avais prévu le brumisateur et que je me suis bien alimenté et hydraté.À ce propos, la municipalité nous a offert un apéritif : du Côteaux du Layon. Et le repas du traiteur ne fut pas en reste.Demain, étape courte de 53km. Ça devrait permettre à beaucoup de se refaire une santé et de se regonfler le moral. A demain.

6ème étape. Et encore une de faite ! Et comme j'aurais aimé que Pierre Chanteclair et Marie Doke puissent en dire autant ! mais leurs douleurs ne leur ont pas permis au moins d'arriver à Doué. On perd deux grands athlètes, deux amis.
Aujourd'hui, le super beau temps qui ravit les vacanciers n'a pas été notre allié sauf en ce qui concerne les paysages qui ont été mis en valeur. Les 30 premiers km ont été un régal pour les yeux et c'est déjà ça de pris pour ma part car pour ce qui touche à la course elle-même j'ai encore été bloqué par mon traitement (bétabloquants). Je n'ai pas pu monter les côtes intégralement en courant car le coeur ne pouvait pas monter dans les tours : c'est le but du traitement mais c'est embêtant car je suis obligé de laisser les autres filer sans rien pouvoir faire... Et pour un warrior comme moi c'est comme lutter à main nues contre des chevaliers en armure.
C'est ainsi et je ne vais pas me plaindre outre mesure parce que j'ai la chance d'être là et toujours dans la course à l'étoile.
Demain est un autre jour et je vais essayer de faire changer la tendance qui les fait tous se ressembler (tiens, c'est le contraire de ce que j'affirmais il y a 4 ou 5 jours).
Allez, après une bonne nuit dans la tiédeur de la salle, on remet tout à zéro et on repart tels des robots.
Pourvu que certains de mes potes de course puissent faire toute l'étape en dépit de leurs blessures car le nombre d'arrêts est déjà trop important.
A demain.

7ème journée sur les routes de France. Déjà plus de 450km de parcourus. 9ème abandon aujourd'hui : cette épreuve est vraiment impitoyable et nous sommes encore 39 à prendre le départ demain (+ 2 qui reprennent après leur abandon du 1er jour).
La journée a été chaude mais de 6h30 à 11h ça pouvait aller car les rayons du soleil n'étaient pas encore trop forts et il y avait quelques zones d'ombre.
J'ai fait un début d'étape frustrant en laissant une grosse quinzaine de coureurs prendre peu à peu leurs distances et leur vitesse de croisière. Pour compenser j'ai mis le MP3 pour m'isoler et éloigner les mauvaises ondes. Les paysages des 30 premiers km étaient encore de toute beauté; on est passé des vignes aux cultures céréalières ou aux champs de melons non sans avoir admiré le château de Montreuil-Bellay au sortir d'un long sentier rocailleux (merci à Patrick Bonnot pour cette "carte postale" que je ne me lasserai jamais d'admirer.
Après la mi-course, on reprend les routes assez tranquilles en ce jour férié puis une fois qu'on a traversé Loudun, on emprunte la fameuse D14. Là, il faisait chaud et autant les 45' précédent Loudun avaient été rapides (j'ai effectué un test pour voir si j'avais du répondant), autant cette longue partie de route sans ombre ni bas-côtés fut pénible. Je n'ai pas pu réaccélérer et je me suis contenté de mon allure plus que poussive. Ma moyenne étant meilleure que celle des derniers jours je n'étais pas déçu. Il fallait toutefois atteindre l'arrivée ce qui ne fut pas si aisé que ça d'autant plus que le soleil m'a fait avoir des hallucinations visuelles et sonores : j'entendais des tracteurs qui voulaient me dépasser et j'en voyais d'autres dans les champs (en fait il n'y en avait qu'un).
Je finis content de ma journée même si je reprends encore de gros éclats mais le principal objectif est atteint : finir la journée sans bobos.
David nous a quittés, peu avant le marathon, dommage qu'il se soit blessé au genou (tendinite du tendon rotulien).
Demain, étape peu vallonnée et longue de 64km. De longues et interminables routes avec le retour des camions et de la circulation. C'est un paramètre supplémentaire à gérer.
Pas de douche donc on se lavera au jet, sauf si je me paie l'hôtel. On avisera selon l'état physique et/ou psychologique.
A+

8ème étape. Et bien aujourd'hui, l'étape a dépassé ce que j'avais redouté : pas de vitesse, longues parties monotones et surchauffées, perte de l'envie de m'accrocher à une très hypothétique moyenne. J'ai pris mon ego, je l'ai rangé dans un coin de mon sac et je me suis fait une raison : arrêter de me prendre la tête avec le chrono et autres moyennes, cesser les comparaisons avec le Fab des éditions passées et récentes. Je consulte le classement, je ne suis pas hypocrite d'affirmer le contraire, et ça fait mal. Mais si ça peut me faire conserver la petite lueur qui me guide et me fait avancer... Je n'ai pas de blessure, sauf dans la tête, je vais poursuivre mon long, très long petit bonhomme de chemin.
A+

9ème étape. Cuit, cuit, cuit, le canari est cuit mais il est arrivé au bout de cette étape longue, chaude et de plus en plus vallonnée surnommée étape érotique (69km : je n'ai pas tout perdu notamment le sens de l'humour). Après quelques rafraîchissements à base de houblon, ça va déjà mieux et je me projette sur l'étape de demain "la chtite étape" (62km). A+

10ème étape. On souhaitait de la fraîcheur, on en a eu : grisaille au départ puis pluie fine à modérée avec un peu de vent. C'était agréable et faisait baisser la température corporelle qui s'était enflammée ces derniers jours.
Seuls inconvénients à la pluie c'est que lorsqu'on part en tee-shirt sans coupe-vent ni poncho et que le frais se transforme en froid vous essayez de trouver un bout de bâche ou un grand sac poubelle. Mais ça ne court pas les routes limousines. Dans un village il y avait une droguerie où j'ai pu acheter un poncho de secours. Il m'a servi une heure et la pluie s'est arrêtée. Second tracas, ce sont les pieds qui étaient trempés et ma crainte était d'avoir des ampoules. Je n'en ai pas eu ! Ouf.
Encore une étape avec des dégats : 2 abandons à cette heure, dont celui de Vincent.
Cette année, le record est déjà battu du nombre d'arrêts. A quoi est-ce dû ? Au trop beau temps de la première moitié ? Au grand nombre de néophytes ? Je ne sais pas.
Demain étape courte mais pentue, départ décalé de 30' pour tous (7h).
A+

11ème étape. Etape courte et magnifique au niveau paysages. Le soleil a été de la partie mais il y avait pas mal d'ombre. Le dénivelé augmente peu à peu, l'organisme s'adapte bien.
Je gère à mon allure 2016 qui ressemble étrangement à celle de mes débuts sur la TG, les blessures en moins. Mais quand j'arrive je suis aussi content que lorsque je mettais 1h de moins.
Prendre le temps, c'est mon habitude, quand on parle du chrono, mais maintenant j'utilise la formule dans le sens de ne pas se presser. Et ça, c'est pas mal aussi pour aider à passer tout ce temps supplémentaire sur les routes reliant la Manche à la Méditerranée.
A+

12ème étape. De la pluie est venue doucher notre réveil; ça faisait du bruit sur le toit de la salle de Peyrelevade. Quand nous sommes partis, de la salle au lieu d'aller en haut du village (lieu d'arrivée de la veille) il pleuvait encore et nous mîmes pratiquement tous notre poncho.
Départ de surcroit à la frontale, le convoi s'ébranla dans la nuit.
Je mis du temps à trouver une cadence qui me satisfasse. A Millevache... pas de vaches ! Et même pas de panorama sur la chaîne des Puys !
Meymac, après une route descendante qui a fait descendre mon heure prévisible d'arrivée de quelques minutes, a été traversée sans encombre et à la sortie Jean-Benoit avait inscrit sur la route à la bombe que je franchissais mon 10000ème km de Trans Gaule.
Après cette 1ère partie on passe sur de petites routes très calmes où on peut courir détendu sans avoir à redouter les autos des vacanciers qui rentraient chez eux. C'était assez vallonné, très joli même sous la pluie.
Après avoir traversé Palisse et ses jolis bâtiments (église, fronton avec des cloches, l'ancienne épicerie tenue autrefois pas Paulette, aujourd'hui décédée, plein de souvenirs me sont revenus en tête. J'avais mis le MP3 qui aide aussi à mettre du rythme dans ma course. Ainsi le village de Neuvic ne se fit pad attendre. La suite fut moins évidente qu'imaginée. La longue descente vers la Dordogne n'est pas une réelle descente sur les 5/6 premiers km et suand la pente fut plus importante je n'avais pas les jambes pour "envoyer".
Le franchissement de la Dordogne marqua l'entrée simultanée dans le Cantal et en Auvergne. Cette longue montée, empruntée par les coureurs du Tour de France cycliste et dont subsistaient de nombreuses inscriptions au sol, je la gravis sans trop de soucis à mon grand étonnement, et bien sûr cet état "de grâce" ne dura pas assez longtemps. Je finis néanmoins l'étape dans un temps qui me convient compte tenu de mes dernières étapes.
Demain, 4 cols au programme. On verra.
A+

13ème étape. Aujourd'hui j'avais décidé que si la première partie de l'étape se passait bien j'allais tenter de mettre un peu plus de vitesse dans ma course. Les 10 premiers km s'étant déroulés sans trop de soucis, je profitais donc des quelques portions vallonnées avant Salers pour placer quelques accélérations en descente puis en côte. Ça le faisait, ainsi une fois passé à Salers je pouvais entamer la descente sans beaucoup avoir à me retenir. Je restais néanmoins attentif aux sensations car une minute d'euphorie non contrôlée se paie cash en heures de galère sur les étapes suivantes. J'étais 7ème et je rattrapais le 6ème avec qui je suis resté jusqu’au pied du premier col. Le ravitaillement situé à cet endroit me fit perdre un peu de temps mais la montée vers le Col du Legal (1231m) me redonna confiance. Je laissais Angel Pallaruelo filer et me retrouvais avec Robert Miorin. Nous fîmes l'ascension chacun à notre rythme et atteignîmes le col quasiment au même moment. Je sentais que derrière ça revenait alors j'en remis une petite couche ... comme ça, pour voir. La descente fut rapide (11 à 11,5km/h) et je me retrouvais sur la route des crêtes avec Robert. Au km54 l'itinéraire nous fit quitter cette route et la longue et forte descente vers Marmanhac fut difficile car pentue et je craignais qu'un nombre important de coureurs reviennent sur moi et m'empêchent de savourer un "top 10".
Seul Erwin Borrias réussit à me dépasser et je me faisais un peu violence pour ne plus me faire rattraper.
La météo fut excellente, fraîche à souhait, parfois ensoleillée ce qui donnait de belles teintes aux montagnes.
J'ai presque eu froid sur la route des crêtes mais j'étais bien, car la chaleur aurait sans doute rendu la fin plus difficile.
Demain, 69km et de la circulation aux abords d'Aurillac : les vacances sont finies pour certains et la reprise du travail ne va pas les rendre tous compréhensifs de voir des coureurs sur le bas-côté de la route.
A+

14ème de l'étape.( Message posté dès l'arrivée) 6ème de l'étape. Content des sensations. Un peu chaud sur la dernière heure. Je suis au restau sur la ligne d'arrivée : steak frites, Monaco, dessert. La douche, le linge et la piscine ce sera plus tard.

(CR rédigé après un peu de repos) Fab de retour ? Non. Il s'est juste un peu lâché. Au départ de Jussac, sous la fraîcheur (certains avaient même froid!), dans l'obscurité car le jour commençait tout juste à se lever, le groupe des 33 rescapés s'élança pour une longue journée de course ponctuée de nombreuses côtes, souvent raides, de descentes périlleuses pour les releveurs et d'une forte circulation aux abords d'Aurillac et lors de sa traversée (km 8 à 20) et sur les 15 derniers km. La chaleur était prévue, surtout à partir de 10/11h. Le parcours était souvent ombragé du km 20 au franchissement du Lot (km 54).
Je suis parti juste derrière les 7/8 premiers et connaissant le profil du début je savais où et quand ça allait être difficile. Jusqu'à Aurillac je parvins à rester au contact de coureurs de mon niveau, puis la traversée de cette ville a quelque peu fait exploser le petit groupe que nous formions. Au ravito 1, un regroupement s'effectua et comme la circulation se densifiait nous nous plaçâmes en file indienne. Ne supportant pas d'être talonné par quelqu'un j'entrepris de monter la cadence dès que la route se mit à s'élever. Derrière, ça avait décroché et je m'employai alors à aller "taquiner" les 2 de devant. Je mis plusieurs longues minutes avant de les rattraper et de les dépasser.
Dans la partie calme mais très vallonnée de cette étape, je poursuivis ma chevauchée afin d'augmenter les écarts avec les poursuivants.
De longues et belles descentes me permirent de conserver une bonne avance quand vint la partie finale de 15km de route en léger faux-plat, souvent peu ombragée et dont la circulation était parfois dangereuse car les Aveyronnais.
Je suis arrivé 6ème en 7h24.
Ravi de ma journée, je m'installai directement au restaurant pour y déguster un steak frites et une tarte à l'ananas le tout accompagné de Monaco.
Je m'installais après ce repas dans la salle puis allais me doucher, laver mon linge et me faire masser.
Ce soir, de nouveau le restaurant : rôti de boeuf froid et Aligot suivis de desserts à base de chocolat.
Demain et après-demain deux étapes plus courtes mais pas moins vallonnées nous attendent.
Bonne nuit.
A+

15ème étape. Etape plus courte que les 3 précédentes, départ à la fraîche avec 11km de plat puis un gros "coup de cul" de 4 bornes. Le 1er ravito était le bienvenu. Ensuite parcours style tôle ondulée sur 6 km, un petit peu de trail pour éviter la route de Rodez et sa circulation. 2 km pour ralier la piste cyclable et ensuite la tranquillité jusqu'à Rodez (km29). Ravito 2. Jusque là, j'ai bien géré, surtout que ça a démarré fort (1h07pour 11km) jusqu'au pied de la 1ère montée sérieuse. La suite fut assez régulière avec alternance de montée et descentes douces. La partie trail m'a un peu coupé les jambes et une fois revenu sur la route "normale" je sentais que je ne pouvais pas aller beaucoup plus vite.
Après Rodez le parcours cumule les creux et les bosses à une circulation relativement importante d'autos et de camions.
Au R3 (km37), enfin une route calme mais sur 4km seulement puis c'est le retour sur la grande route avec de nouveau les camions et les voitures. Heureusement pendant une petite dizaine de km c'est de la belle descente.
Le reste, les 7 derniers km, ne sont pas faciles : montée, véhicules, chaleur et un peu de fatigue. Les deux derniers en descente permettent de finir sur une note et une allure positives d'autant que Eddy Plume m'a accompagné pendant le dernier km.
Bilan de la journée très satisfaisant. 9eme en 6h10, c'est mieux que ce que j'avais envisagé.
A+

16ème étape. A l'heure du repos encore plusieurs coureurs sont sur le bitume. Il fait très chaud et il n'y a plus beaucoup d'air comme on a pu en avoir ce matin.
La relative fraîcheur nous a accompagnés pendant la majeure partie de l'étape et le profil varié de cette étape n'était pas déplaisant. Jusqu'à Requista j'étais bien, la longue montée pour y arriver m'a juste un peu ralenti mais je savais qu'ensuite nous replongerions vers Lincou. A cet endroit (km26) après le ravito 2, débute une longue montée que j'ai effectuée à presque 9 de moyenne. Au sommet, km 999 de la TG, km 35 de l'étape et ravito 3, j'ai pris le temps de m'alimenter afin de faire une belle descente jusqu'à Plaisance (9Km en 51'). La suite fut moins évidente car constituée d'une succession de faux-plats généralement peu ombragés et dont le bitume nous renvoyait la chaleur du soleil. J'avançais quand même bien ne me faisant plus rejoindre et limitant les écarts avec ceux de devant.
Moins de 6h (5h49, pour 55km) cela me convenait avant les 69 ou 70 km de demain.
A+

17ème étape. Alors là, ce n'était pas prémédité du tout même si j'y ai déjà réalisé quatre fois de meilleures moyennes. Cette étape a commencé dans une semi obscurité, sur un itinéraire que je n'avais emprunté qu'une fois et je me trouvais alors dans le groupe de tête suivant notre ouvreur Jean-Benoît à vélo. Une fois sur la route la hiérarchie se remit un peu en place et je me retrouvais aux alentours de la 10ème place.
Mon objectif pour cette étape était de ne pas perdre trop de temps sur mes poursuivants, de ne pas me mettre dans le rouge et de me faire plaisir.
Quand j'ai atteint le 1er col, km16, je ne voyais plus les 5 ou 6 de devant mais j'avais dépassé quelques coureurs dans la dernière partie de l'ascension.
La descente qui suivit puis la remontée vers le 2ème col s'effectuèrent assez aisément, sans puiser dans les réserves, ce qui me donnerait pour plus tard peut-être l'énergie nécessaire pour me faire violence. Le passage obtionnel par un champ qui fait économiser 500m du parcours n'a pas été facile, même en marchant les jambes brûlaient. La descente très abrupte qui suivait cette portion trail m'a offert la possibilité d'augmenter ma moyenne et de regagner du terrain sur les autres de devant comme de derrière. Lacaune km29, ravito 2, suivi d'une belle montée de 4,5km où je suis revenu sur 2 autres coureurs (Thierry et Angel) avec qui je restais jusqu'à La Salvetat (km 48). Au sortir du ravito 4, un chemin extrèmement pentu et caillouteux nous attendait. C'est là sans doute que j'ai creusé un peu les écarts et que je me suis rendu compte que je pouvais jouer la place : 4ème c'est pas "dégueux" pour un gars comme moi ;-) . Seul Angel m'a suivi un moment, jusqu'au dernier ravito. Là, ce fut le début d'une belle descente de 10km. J'ai tourné à 12km/h sans avoir trop à me forcer pour freiner, c'était la bonne pente sur laquelle je pouvais dérouler à cette allure de 5'/km.
Quand j'ai franchi la ligne, j'étais satisfait de ma journée. Je n'ai pas regardé le classement depuis, j'ai juste vu les 3 qui me précédaient.
Demain il y a encore du dénivelé sur les 61km qui nous mèneront à Moussan. Il y aura du soleil, du vent fort comme aujourd'hui qui permet de ne pas souffrir de la chaleur mais aussi de longues portions de route sans ombre. Mais ça c'est demain. Savourons aujourd'hui. A+

18ème étape. Etape difficile à cause de la chaleur aujourd'hui mais comme c'était l'avant dernière elle ne portera pas à conséquences d'autant qu'au final je réalise un temps qui me plaît bien.
Elle s'est déroulée de la même manière que l'étape de la veille dans sa première moitié mais la suite fut très différente en raison de la température ambiante, de l'absence de vent et du nombre peu important de zones ombragées.
Je remontais certains concurrents partis vite et au moment où j'aurais pu faire la jonction je n'ai pas pu car les jambes ont commencé à tourner moins facilement. La chaleur rendait mes boissons écoeurantes car tièdes, les périodes de marche s'allongèrent, le besoin d'ombre était de plus en plus un obsession.
Heureusement Sylvain Pogam était dans les parages et nous avons fait route commune jusqu'à la fin, nous permettant de nous arrêter dans un restaurant commander 2 cocas à emporter.
La fin fut moins difficile comme ça. On met 6h47 pour 62km. On était contents de s'être entraidés.
Demain, c'est le final. 40km et ... la plage.
Ce soir et demain soir, nous sommes hébergés par un viticulteur qui nous prête son chais dans lequel on s'est installés. C'est spartiate mais c'est la Transe Gaule. On le savait.
A+

La 19ème et dernière étape, celle qui attribue l'ETOILE de finisher. Pour conquérir ma 9ème étoile il a fallu encore batailler ferme, contre moi-même, contre la chaleur et contre quelques automobilistes un peu agressifs. Par contre encore de beaux paysages, notamment en haut de La Clape.
Et les derniers km avant de toucher au but, qu'on soit débutant ou multiétoilés, ça a toujours la même magie, ça provoque toujours la même intensité émotionnelle.
Je suis allé directement dans la Méditerranée une fois l'arche franchi (après m'être débarrassé de mon sac à dos et de mes chaussures) : qu'elle était bonne et qu'est-ce que ça faisait du bien !
A+

Voilà, j'ai rattrapé mon retard dans la publication de mes CR. Ceux qui vont les découvrir vont sans doute penser que cette aventure a passé très vite et en effet, le temps a défilé à une vitesse ... alors que je n'ai pas couru très vite. Paradoxe.

9ème étoile et je ne suis pas rassasié, prêt à remettre ça quand l'occasion se présentera. L'entraînement a déjà repris, dès le lendemain et va se poursuivre indéfiniment vers mes autres objectifs, à court, moyen ou long terme.

à+Fab9*€&

Published by fabcentkm
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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 12:05

Semaine N°1/15 : Plan Transe Gaule 2016

Lundi 25/04/2016 : (soir piste) 32'end + 2x1000m + 600m + 3x1000m + 400m (r=200m) (en 4'55"/4'47"/2'46"/4'42"/4'43"/4'41"/1'42") + 18'end. Total 1h29'30" pour 15,7km.

Mardi 26/04/2016 : (soir) 46'05" pour 7,6km.

Mercredi 27/04/2016 : (soir) 1h34'25" pour 16,3km.

Jeudi 28/04/2016 : (soir) 41'00" pour 7,0km.

Vendredi 29/04/2016 : (soir) 1h31'30" pour 16,0km dont 3x2000m (sur route et chemins vallonnés en 10'08"/9'49"/9'57") r=3'.

Samedi 30/04/2016 : (matin) 2h08'00" pour 21,5km.

Dimanche 01/05/2016 : (matin) 2h01'30" pour 20,1km.

Total semaine N°1 : 10h12’00" pour 104,2km en 7 séances. Cumul 2016 : 1831,1km en 124 séances dont 2 compétitions.

Semaine N°2/15 :

Lundi 02/05/2016 : (soir) 45' end + EMA 85% 8x3' (de 12,2 à 13km/h) r= 1' (150m) + 38'end.Total 1h53'55" pour 19,1km.

Mardi 03/05/2016 : (midi) 45'00" pour 7,5km. (soir) 46'15" pour 7,6km.

Mercredi 04/05/2016 : (après-midi) Un marathon solo pour le fun (mais pas fun du tout après le semi ;-) ) Total 4h28'15" pour 42,8km. (2h16'/23km puis le BAC = coupure 20' puis plus de jambes = 19,8km en 2h12' avec plein de dénivelé (200m environ).

Jeudi 05/05/2016 : (matin) 1h44'45" pour 17,2km.

Vendredi 06/05/2016 : (matin) 1h12'40" pour 12,2km.

Samedi 07/05/2016 : (matin) 1h03'30" pour 10,7km.

Dimanche 08/05/2016 : (matin) 1h04'20" pour 10,2km.

Total semaine N°2 : 12h58’40" pour 127,3km en 8 séances. Cumul 2016 : 1958,4km en 132 séances dont 2 compétitions.

Semaine N° 3/15 :

Lundi 09/05/2016 : (matin, test d'effort) 13'30" pour 2,4km. (soir) 2h24'00" pour 23,8km.

Mardi 10/05/2016 : (soir) 46'15" pour 7,6km.

Mercredi 11/05/2016 : (après-midi) 2h30'40" pour 24,7km.

Jeudi 12/05/2016 : (soir) 40'45" pour 6,2km.

Vendredi 13/05/2016 : repos !

Samedi 14/05/2016 : repos encore !

Dimanche 15/05/2016 : (matin) 46'25" pour 7,6kmkm.

Total semaine N°3 : 7h21’35" pour 72,3km en 6 séances. Cumul 2016 : 2030,7km en 138 séances dont 2 compétitions.

Semaine N° 4/15 :

Lundi 16/05/2016 : (matin) 2h03'20" pour 18,8km.

Mardi 17/05/2016 : (midi) 40'00" pour 6,6km. (soir) 46'15" pour 7,7km.

Mercredi 18/05/2016 : (après-midi) 2h11'30" pour 21,6km.

Jeudi 19/05/2016 : (soir) 49'55" pour 8,3km.

Vendredi 20/05/2016 : (soir) 1h06'30" pour 11,3km.

Samedi 21/05/2016 : (matin) 1h48'10" pour 18,1km : passage des 130000km (en 12666h et 8310 sorties)

Dimanche 22/05/2016 : (matin) 1h48'00" pour 17,9km.

Total semaine N°4 : 11h13’40" pour 110,3km en 8 séances. Cumul 2016 : 2141,0km en 146 séances dont 2 compétitions.

Semaine N° 5/15 :

Lundi 23/05/2016 : (soir) 1h31'45" pour 15,3km.

Mardi 24/05/2016 : (midi) 41'05" pour 7,0km. (soir) 45'40" pour 7,6km.

Mercredi 25/05/2016 : (soir) 1h39'05" pour 16,5km.

Jeudi 26/05/2016 : (midi) 41'30" pour 7,1km.

Vendredi 27/05/2016 : (soir) 2h01'40" pour 20,7km.

Samedi 28/05/2016 : (matin) 2h09'55" pour 21,7km.

Dimanche 29/05/2016 : (soir) 1h32'15" pour 15,4km.

Total semaine N°5 : 11h02’55" pour 111,3km en 8 séances. Cumul 2016 : 2252,3km en 154 séances dont 2 compétitions.

Semaine N° 6/15 :

Lundi 30/05/2016 : (soir) 1h40'15" pour 16,7km.

Mardi 31/05/2016 : (midi) 43'35" pour 7,2km. (soir) 38'30" pour 6,5km.

Mercredi 01/06/2016 : (soir) 2h08'10" pour 21,5km.

Jeudi 02/06/2016 : (soir) 49'40" pour 8,2km.

Vendredi 03/06/2016 : (soir) 2h04'50" pour 20,2km.

Samedi 04/06/2016 : (matin) 2h24'20" pour 24,0km.

Dimanche 05/06/2016 : (soir) 48'20" pour 8,4km.

Total semaine N°6 : 11h17’40" pour 112,7km en 8 séances. Cumul 2016 : 2365,0km en 162 séances dont 2 compétitions.

Semaine N° 7/15 :

Lundi 06/06/2016 : (soir) 2h00'00" pour 20,1km.

Mardi 07/06/2016 : (soir) 46'30" pour 7,9km.

Mercredi 08/06/2016 : (soir) 2h22'10" pour 24,2km.

Jeudi 09/06/2016 : (soir) 48'45" pour 8,3km.

Vendredi 10/06/2016 : (soir) 1h52'20" pour 18,9km.

Samedi 11/06/2016 : (matin) 2h10'20" pour 21,8km.

Dimanche 12/06/2016 : (matin) 2h28'50" pour 24,1km.

Total semaine N°7 : 12h28’55" pour 125,3km en 7 séances. Cumul 2016 : 2490,3km en 169 séances dont 2 compétitions.

Semaine N° 8/15 :

Lundi 13/06/2016 : (soir) 1h32'05" pour 15,4km.

Mardi 14/06/2016 : (soir) 48'25" pour 8,1km.

Mercredi 15/06/2016 : (soir) 2h02'05" pour 20,7km.

Jeudi 16/06/2016 : (soir) 46'35" pour 7,7km.

Vendredi 17/06/2016 : (soir) 1h34'45" pour 16,0km.

Samedi 18/06/2016 : (matin) 2h07'00" pour 20,0km.

Dimanche 19/06/2016 : (matin) 2h11'05" pour 20,7km.

Total semaine N°8 : 11h02’00" pour 108,6km en 7 séances. Cumul 2016 : 2598,9km en 176 séances dont 2 compétitions.

Semaine N°9 /15 :

Lundi 20/06/2016 : (soir) 1h20'45" pour 13,4km.

Mardi 21/06/2016 : (soir) 1h13'55" pour 12,3km.

Mercredi 22/06/2016 : (soir) 1h02'20" pour 9,3km.

Jeudi 23/06/2016 : (soir) 46'00" pour 7,7km.

Vendredi 24/06/2016 : (soir) 40'15" pour 6,6km.

Samedi 25/06/2016 : (soir) TRAIL DU GOLFE 6h23'49" pour 56,8 km.

Dimanche 26/06/2016 : (soir) 45'21" pour 7,5km.

Total semaine N°9 : 12h12’25" pour 113,6km en 7 séances dont 1 compétition. Cumul 2016 : 2712,5km en 183 séances dont 3 compétitions.

Semaine N° 10/15 :

Lundi 27/06/2016 : (soir) 1h02'30" pour 10,3km.

Mardi 28/06/2016 : (soir) 45'30" pour 7,5km.

Mercredi 29/06/2016 : (soir) 1h51'15" pour 18,7km.

Jeudi 30/06/2016 : (soir) 1h41'20" pour 16,7km.

Vendredi 01/07/2016 : (soir) 1h30'10" pour 14,9km.

Samedi 02/07/2016 : (matin) 2h00'00" pour 19,4km.

Dimanche 03/07/2016 : (matin) 1h35'20" pour 15,4km.

Total semaine N°10 : 10h26’05" pour 102,9km en 7 séances. Cumul 2016 : 2815,4km en 190 séances dont 3 compétitions.

Semaine N° 11/15 :

Lundi 04/07/2016 : (soir) 1h14'05" pour 12,1km.

Mardi 05/07/2016 : (soir) 48'55" pour 8,1km.

Mercredi 06/07/2016 : (matin) 1h09'00" pour 10,9km.

Jeudi 07/07/2016 : (matin) 48'35" pour 7,8km.

Vendredi 08/07/2016 : (matin) 39'50" pour 6,4km.

Samedi 09/07/2016 : (matin) 37'57" pour 5,9km.

Dimanche 10/07/2016 : (matin et après-midi) 100km de Cléder : 11h21'43".

Total semaine N°11 : 16h40’05" pour 151,2km en 7 séances dont 1 compétition. Cumul 2016 : 2966,6km en 197 séances dont 4 compétitions.

Semaine N° 12/15 :

Lundi 11/07/2016 : (soir) 48'10" pour 7,6km.

Mardi 12/07/2016 : (matin) 1h04'45" pour 10,4km.

Mercredi 13/07/2016 : (matin) 1h14'10" pour 11,3km (Trail).

Jeudi 14/07/2016 : (matin) 1h29'50" pour 14,4km (Trail).

Vendredi 15/07/2016 : (matin) 1h35'35" pour 15,7km.

Samedi 16/07/2016 : (matin) 1h41'20" pour 16,2km.

Dimanche 17/07/2016 : (matin) 1h48'25" pour 17,8km.

Total semaine N°12 : 9h41’15" pour 93,4km en 7 séances. Cumul 2016 : 3060,0km en 204 séances dont 4 compétitions.

Semaine N° 13/15 :

Lundi 18/07/2016 : (matin) 1h21'55" pour 13,5km.

Mardi 19/07/2016 : (matin) 1h37'25" pour 16,2km.

Mercredi 20/07/2016 : (matin) 1h25'10" pour 14,1km.

Jeudi 21/07/2016 : (matin) 1h32'10" pour 15,4km.

Vendredi 22/07/2016 : (matin) 57'45" pour 9,8km.

Samedi 23/07/2016 : (matin) 1h52'20" pour 18,7km.

Dimanche 24/07/2016 : (matin) 1h21'30" pour 12,8km.

Total semaine N°13 : 10h08’15" pour 100,5km en 7 séances. Cumul 2016 : 3160,5km en 211 séances dont 4 compétitions.

Semaine N° 14/15 :

Lundi 25/07/2016 : (matin) 1h38'25" pour 16,0km.

Mardi 26/07/2016 : (matin) 1h43'35" pour 17,1km.

Mercredi 27/07/2016 : (matin) 1h45'25" pour 17,6km.

Jeudi 28/07/2016 : (matin) 1h08'10" pour 11,3km.

Vendredi 29/07/2016 : (matin) 1h26'35" pour 14,5km.

Samedi 30/07/2016 : (matin) 1h42'35" pour 17,0km.

Dimanche 31/07/2016 : (matin) 1h28'20" pour 14,7km.

Total semaine N°14 : 10h53’05" pour 108,2km en 7 séances. Cumul 2016 : 3268,7km en 218 séances dont 4 compétitions.

Semaine N° 15/15 :

Lundi 01/08/2016 : (matin) 1h31'00" pour 15,6km.

Mardi 02/08/2016 : (matin) 1h47'40" pour 18,5km.

Mercredi 03/08/2016 : (matin) 1h01'20 pour 10,4km.

Jeudi 04/08/2016 : (matin) 1h53'25" pour 18,7km.

Vendredi 05/08/2016 : (matin) 1h39'25" pour 16,5km.

Samedi 06/08/2016 : (matin) 1h39'20" pour 16,3km.

Dimanche 07/08/2016 : () km.

Total semaine N°15 : 9h32’10" pour 97,0km en 6 séances. Cumul 2016 : 3364,7km en 224 séances dont 4 compétitions.

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 19:17

Ma dernière participation à un 24 heures s'était soldée par un abandon après quelques kilomètres seulement suite à des soucis cardiaques; j'avais une grosse envie de me reprendre sur celui de Rennes. La préparation tronquée en raison des suites de l'abandon sur le précédent et de séquelles d'un problème à un genou, je me demandais bien ce que j'allais pouvoir réaliser ici. Certes, une course de 6h en mars, pour me redonner quelque idée sur mes capacités à tenir et gérer les efforts de longue durée, m'avait rassuré sur mon mental de combattant tout en m'indiquant que certaines limites physiques étaient proches : je n'ai plus de vitesse au sens de me constituer un petit matelas d'aisance quand la fatigue survenue je ne suis plus en mesure d'accélérer. Je plafonnais à 10/10,5km/h en vitesse de pointe et à 8/8,5 en vitesse de croisière.

La différence avec les autres courses de 24h déjà faites, c'est que celle-là tombait en plein pendant mes vacances et donc les quelques jours et heures qui ont précédé m'ont donné l'occasion de me reposer et de ne pas avoir à me précipiter pour tout préparer, pour faire la route, trouver un gîte etc. Ma sœur et ma fille habitant sur place, j'avais deux possibilités d'hébergement. Donc après une bonne nuit, courte mais pas agitée, je me suis rendu sur le site de la course avec du temps pour tout installer. Il pleuvait par intermittence. Cela s'annonçait un peu délicat pour la course surtout qu'un vent modéré et frais renforçait cette impression de sale temps. Précaution due à l'expérience d'autres éditions, je ne me mettais pas au bord des tentes installées par l'organisation, mais vers le milieu pour ne pas être gêné par la pluie si le vent la pousse jusqu'à mes affaires. Je me retrouvais à la même table que Christian Scheffer et de mon ami Jean-Gabriel que j'avais lâchement abandonné en décembre à Ploeren lors de mon dernier 24h.

Beaucoup de connaissances, plusieurs Transe Gaulois et de coureurs côtoyés sur les courses de 24h ou l'Armorbihan et l'Intégrale de Gérard Denis. Une fois salué tout ce petit monde, je me préparais. J'avais ma tour avec dans chaque tiroir de quoi me changer, me soigner, me nourrir et même me divertir si l'ennui me gagnait. J'avais aussi anticipé sur les changements de chaussures, de coupe-vent, de bonnets... Mes boissons étaient prêtes, mes gâteaux et autres confiseries aussi. J'en avais amené moins que les dernières fois car je rentre toujours chez moi avec des stocks de choses non entamées.

68 coureurs au départ donné à 10h précises. C'est parti vite, ou je suis parti lentement, c'est selon, mais je me suis retrouvé rapidement dans la dernière partie du peloton. 1033m le tour, j'avais prévu de mettre entre 6'30 et 7' pour chaque boucle, voire plus si je sentais que mon allure était trop rapide. J'avais 2 chronos : un sur mon GPS et un sur mon polar de rechange quand la batterie du premier serait à plat. Je prenais tous les tours (erreur par rapport au polar qui n'enregistrait que 100 tours). Donc en attendant de récupérer les données de chacune des heures de l'organisation, j'ai noté mes temps de passage.

1ère heure = 9 tours : 58'22 (9,164km) 36ème

2ème heure = 18 tours : 1h57'55 (18,461km) 36ème

3ème heure = 27 tours : 2h57'16" (27,757km) 31ème (tiens comme par hasard, c'est mon chrono record sur marathon)

4ème heure = 35 tours : 3h53'53 (36,021km) 31ème

Marathon : 4h37'36 (41 tours)

5ème heure = 44 tours : 4h58'56 (45,317km) 28ème

50km : 5h36'07 (49 tours soit 50,5km)

6ème heure = 52 tours : 5h58'40 (53,581km) 28ème

7ème heure = 58 tours : 6h52'12 (59,779km) 29ème

8ème heure = 66 tours : 7h56'40 (68,042km) 28ème

Après, c'est un peu flou car j'ai oublié des "laps" mais je me souviens être passé au double marathon en 10h environ puis les 100km sont venus après 12h16' de course. Passage aux 12h avec environ 98km.

La suite : je n'ai plus de données (GPS mort depuis la 8ème heure, Polar blindé depuis le 100ème tour) --> J'ai récupéré sur le site de la course les classements toutes les heures (Voir plus bas).

Que s'est-il passé pendant ces 12 premières heures ? Plein de choses, comme toujours assez déconcertantes.

Mes trois premières heures se sont bien passées puis je me suis senti un peu en dedans sur les quelques heures qui ont suivi. Mes arrêts aux ravitaillements devenaient plus longs : 3' passées par-ci par-là à boire, à grignoter, à retirer un petit caillou "fictif" ou non, à remettre une chaussette où on croyait qu'il y avait un mauvais pli... Plein de petits détails qui me disaient de faire attention car je "sortais" mentalement peu à peu de la course. Il faut dire aussi que ma tête n'était pas totalement sur la course, une petite partie était consacrée aux pensées concernant ma fille et les autres membres de ma famille. Le vent, les quelques averses, la sensation de fraîcheur puis de chaleur une fois le soleil revenu, tous ces détails auraient pu prendre le dessus. Mais non ! Tenir, il fallait tenir, coûte que coûte, jusqu'au retour des bonnes sensations. Les coureurs du 6h ont mis de l'animation par leurs déboulés rapides, avec un duel à trois entre Mickaël Jeanne, Stéphane Ruel et Valentin Costa (je crois). Passionnant jusqu'au coup de pétard final.

Quand on s'est à nouveau retrouvés "seuls" sur le circuit, sans les bolides, c'est là que j'ai commencé à me rendre compte que ça n'allait pas si mal. J'avais engrangé les bornes, je remontais peu à peu le classement et je me fixais des objectifs : je ne m’arrêterai pas avant tel ou tel kilomètre, je ne passerai pas trop de temps à manger, j'attends telle heure pour me changer... plein de mini objectifs que j'ai atteints les uns après les autres et au bout du compte, je rentrais dans la nuit regonflé à bloc. Je courais, donc je n'avais pas froid, mais je constatais que les autres coureurs avaient froid et commençaient à aller se changer. Je programmais ce moment le plus tard possible.

A 21h, les coureurs du 12h sont venus regonfler les effectifs.

Les petites visites de ma fille, de son ami et de ma femme m'ont bien boosté et redonné l'envie de poursuivre sur le rythme que je retrouvais progressivement. Les 100km en moins de 12h ratés de peu (97km environ) je me projetais dans la nuit : 7km/h ça donnera 104 puis 111 puis 118 etc. Donc je me reprenais à espérer faire un truc du style 175km, mais ce n'était pas gagné d'autant que je n'avais pas encore procédé au changement de tenue. Mais pour l'instant ça allait encore, je verrai ça quand ça caillera vraiment.

9ème heure = 72 tours : 8h57'24 (74,240km) 29ème

10ème heure = 80 tours : 9h59'10 (82,504km) 25ème

11ème heure = 87 tours : 10h56'53 (89,734km) 22ème

12ème heure = 94 tours : 11h54'06 (96,965km) 21ème

100km en 12h16'32" (100,1km) 97 tours

Peu à peu le circuit se désertifia. Façon de parler, mais beaucoup ont commencé à "hiberner", à prendre plus de temps aux ravitaillements, à aller au gymnase se réchauffer et je tentais de résister à cette tentation. Je n'avais pas de symptômes d'envie de dormir, c'était déjà ça de pris.

13ème heure = 101 tours : 12h53'19 (104,196km) 19ème

14ème heure = 108 tours : 13h55'45 (111,426km) 15ème

Entre la 14ème et la 15ème heure, je décidais néanmoins de me refaire beau. Fini le Schtroumpf, bonjour l'Orange ! Cet arrêt dura l'équivalent de 3 tours, mais quand je repris la course, après quelques hectomètres clopin-clopant, je me rendis compte que l'allure était bonne, le style pas trop "à ch..." , même les observateurs intérieurs et extérieurs à la course m'en firent la remarque: ça flatte l'ego, ça peut être piégeux, mais ça m'a fait l'effet "redbull" (la gerbe en moins, tellement c'est dégueux). J'accumulais les tours, ne me faisant dépasser que par ceux du 12h et par quelques doubles circadiens confirmés ou en devenir.

15ème heure = 114 tours : 14h48'08 (117,624km) 14ème

16ème heure = 121 tours : 15h47'49 (124,855km) 13ème

Les arrêts aux stands pour manger une purée au jambon n'excédaient pas les 3 ou 4 minutes, j'en faisais une toutes les deux heures environ et entre temps je prenais une soupe ou un coca. Le reste ne passait pas.

17ème heure = 126 tours : 16h52'21 (130,019km) 13ème

18ème heure = 133 tours : 17h53'25 (137,250km) 12ème

A ce compte, je remontais le classement général, j'étais déjà dans le top 15 puis au gré des arrêts des uns et des autres je me rapprochais du top 10.

19ème heure = 140 tours : 18h56'08 (144,481km) 10ème

20ème heure = 146 tours : 19h53'51 (150,678km) 9ème

21ème heure = 152 tours : 20h55'53 (156,876km) 9ème

22ème heure = 159 tours : 21h55'24 (164,107km) 9ème

23ème heure = 167 tours : 22h59'25 (172,370km) 9ème

A l'entame de la dernière heure, j'étais 9ème et le 8ème n'était qu'à deux tours maxi devant. Mais ce n'est pas lui que je me mettais à chasser : les 180km m'apparaissaient très réalisables depuis quelques heures, et quand je me mis à compter ce qu'il me restait à faire, j'ai vu que j'avais agrandi ma marge de "sécurité" et pouvais donc continuer d'accélérer doucement tout en sachant que des arrêts aux stands ne me feraient pas perdre sur mon objectif, sauf à m'y endormir ou à entamer des discussions sans fin avec d'autres personnes.

En tout cas, nous n'étions plus beaucoup à courir lors de la dernière heure, une fois ceux du 12h arrivés (partis à 21h hier soir, arrivés à 9h ce matin). Il nous restait 1h et le circuit pour nous tous seuls. Alors, j'ai envoyé ! Motivé comme jamais ou comme trop rarement depuis quelques temps, je me faisais plaisir. Je réfléchissais aux conséquences :"Allais-je le payer une fois les 24h terminés ? Ou ce midi à la douche qui va me réserver un grand moment de souffrances vu les brûlures que je ressentais depuis de longues heures ? Ou demain matin quand il faudra me lever ?" M'en fous ! On verra !

En tout cas, j'ai tellement bien fini que mes 181,288km me font réellement très plaisir. Même pas de regrets de penser que j'aurai peut-être pu faire plus car rien n'est moins sûr.

24ème heure = 175 tours + 650m environ = 181,288km (8ème)

à+Fab******€**&

PS : récupération ce lundi après-midi : 42' / 6,2km (très mal au début puis de moins en moins mal et presque plus à la fin)

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 17:11

Semaine N°1/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 21/12/2015 : (matin) 1h37'40" pour 14,8km.

Mardi 22/12/2015 : (matin) 1h25'30" pour 13,0km.

Mercredi 23/12/2015 : (matin) 1h26'30" pour 13,7km.

Jeudi 24/12/2015 : (matin) 1h04'25" pour 9,4km.

Vendredi 25/12/2015 : (matin) 51'10" pour 8,0km.

Samedi 26/12/2015 : (soir) 1h21'05" pour 12,2km.

Dimanche 27/12/2015 : (matin) 1h25'35" pour 12,7km.

Total semaine N°1 : 9h11’55 pour 83,8km en 7 séances. Cumul 2015 : 6185,8km en 381 séances dont 22 compétitions.

Semaine N°2/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 28/12/2015 : (matin) 1h28'00" pour 13,8km.

Mardi 29/12/2015 : (matin) 1h06'55" pour 10,4km.

Mercredi 30/12/2015 : (matin) 1h39'00" pour 15,2km.

Jeudi 31/12/2015 : (matin) 1h45'55" pour 16,8km.

Vendredi 01/01/2016 : (matin) 1h16'15" pour 12,0km.

Samedi 02/01/2016 : (matin) 1h36'30" pour 15,4km.

Dimanche 03/01/2016 : (matin) 41'10" pour 6,7km.

Total semaine N°2 : 9h33’45" pour 90,3km en 7 séances. Cumul 2015 : 6242,0km en 385 séances dont 22 compétitions. Cumul 2016 : 34,1km en 3 séances.

Semaine N°3/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 04/01 : (soir) 1h38'00" pour 15,4km.

Mardi 05/01: (soir) 47'15" pour 7,3km.

Mercredi 06/01 : (soir) 1h35'55" pour 15,8km.

Jeudi 07/01 : (soir) 47'15" pour 7,6km.

Vendredi 08/01 : (soir) 1h45'35" pour 17,0km.

Samedi 09/01 : Pas le temps et pas réussi à trouver un petit créneau pour me dégourdir les cannes. C'est dur d'être entraîneur et coureur ! Donc fin du streak à 269 jours et 4792,3km.

Dimanche 10/01 : (matin) 1h48'40" pour 16,2km.

Total semaine N°3 : 8h22’40" pour 79,3km en 6 séances. Cumul 2016 : 113,4km en 9 séances dont 0 compétition.

Semaine N°4/16 : Plan 24h de Rennes.

Lundi 11/01 : (soir) 1h36'30" pour 15,0km.

Mardi 12/01 : (soir) 47'00" pour 7,5km.

Mercredi 13/01 : (soir) 1h42'20" pour 15,9km.

Jeudi 14/01 : (soir) 46'40" pour 7,5km.

Vendredi 15/01 : (midi) 46'35" pour 7,6km.

Samedi 16/01 : (matin) 35' end + EMA 80% 13x250m (de 1'17" à 1'10") r=250m (1'30" à 1'45") + 36'end. Total 1h48'30" pour 17,9km.

Dimanche 17/01 : (matin) 1h48'30" pour 17,9km dt EMA 80% 13x250m r=250m.

Total semaine N°4 : 9h05’50 pour 87,4km en 7 séances. Cumul 200,8km en 16 séances dont 0 compétition.

Semaine N°5/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 18/01 : (soir) 1h41'40" pour 15,4km.

Mardi 19/01 : (soir) 45'35" pour 7,4km.

Mercredi 20/01 : (soir) 1h43'15" pour 16,5km.

Jeudi 21/01 : (soir) 46'35" pour 7,6km.

Vendredi 22/01 : (soir) 1h36'40" pour 15,7km.

Samedi 23/01 : (matin) 36'00" pour 5,0km.

Dimanche 24/01 : (matin) 1h00'00" pour 9,2km. (soir) 1h03'00" pour 10,0km.

Total semaine N°5 : 9h12’45 pour 86,8km en 8 séances. Cumul 2016 : 287,6km en 24 séances dont 0 compétition.

Semaine N°6/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 25/01 : (soir) 1h37'25" pour 15,5km.

Mardi 26/01 : (midi) 1h39'20" pour 15,9km.

Mercredi 27/01 : (soir) 51'10" pour 7,5km.

Jeudi 28/01 : (soir) 46'35" pour 7,6km.

Vendredi 29/01 : (soir) 1h18'40" pour 10,9km.

Samedi 30/01 : (matin) 1h21'25" pour 10,4km.

Dimanche 31/01 : (matin) 1h51'35 pour 15,0km.

Total semaine N°6 : 9h26’10 pour 82,8km en 7 séances. Cumul 2016 : 370,4km en 31 séances dont 0 compétition.

Semaine N°7/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 01/02 : (soir) 1h38'50" pour 15,1km.

Mardi 02/02 : (soir) 46'10" pour 7,5km.

Mercredi 03/02 : (soir) 1h47'55" pour 15,1km.

Jeudi 04/02 : (soir) 48'00" pour 7,5km.

Vendredi 05/02 : (soir) 1h42'05" pour 15,4km.

Samedi 06/02 : (matin) 1h45'10" pour 15,1km.

Dimanche 07/02 : (matin) 1h14'30" pour 11,1km.

Total semaine N°7 : 9h42'40" pour 86,8km en 7 séances. Cumul 2016 : 457,2km en 38 séances dont 0 compétition.

Semaine N°8/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 08/02 : (soir) 1h00'00" pour 9,3km.

Mardi 09/02 : (midi) 49'55" pour 8,0km. (soir) 30'35" pour 5,2km.

Mercredi 10/02 : (matin) 1h37'20" pour 15,3km.

Jeudi 11/02 : (matin) 1h28'45" pour 14,1km.

Vendredi 12/02 : (matin) 1h29'45" pour 14,2km.

Samedi 13/02 : (matin) 1h35'15" pour 15,4km.

Dimanche 14/02 : (matin) 1h29'35" pour 14,6km.

Total semaine N°8 : 10h01’10 pour 96,1km en 8 séances. Cumul 553,3km en 46 séances dont 0 compétition.

Semaine N°9/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 15/02 : (soir) 1h38'00" pour 16,0km.

Mardi 16/02 : (matin) 1h34'50"pour 15,3km. (soir) 34'40" pour 6,0km.

Mercredi 17/02 : repos (pas prévu mais pas réussi à trouver un créneau pour courir).

Jeudi 18/02 : (matin) 1h42'25" pour 15,9km. (soir) 34'45" pour 6,0km.

Vendredi 19/02 : (matin) 2h04'00" pour 19,5km.

Samedi 20/02 : (matin) 1h45'50" pour 16,3km.

Dimanche 21/02 : (soir) 1h39'35" pour 15,5km.

Total semaine N°9 : 11h34’05 pour 110,5km en 8 séances. Cumul 663,8km en 54 séances dont 0 compétition.

Semaine N°10/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 22/02 : (soir) 1h38'50" pour 15,3km.

Mardi 23/02 : (soir) 45'40" pour 7,6km.

Mercredi 24/02 : (soir) 1h41'30" pour 16,0km.

Jeudi 25/02 : (midi) 44'10" pour 7,1km. (soir) 45'25" pour 7,4km.

Vendredi 26/02 : (soir) 1h32'25" pour 14,9km.

Samedi 27/02 : (matin) 2h04'35" pour 20,5km.

Dimanche 28/02 : (matin) 1h49'15" pour 17,9km.

Total semaine N°10 : 11h01’50 pour 106,7km en 8 séances. Cumul 2016 : 770,5km en 62 séances dont 0 compétition.

Semaine N°11/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 29/02 : (soir) 1h32'20" pour 15,0km.

Mardi 01/03 : (soir) 48'25" pour 7,6km.

Mercredi 02/03 : (soir) 1h44'15" pour 16,8km.

Jeudi 03/03 : (soir) 43'30" pour 7,6km.

Vendredi 04/03 : (soir) 1h33'35" pour 15,3km.

Samedi 05/03 : (matin) 1h41'45" pour 16,3km.

Dimanche 06/03 : (matin) 1h46'00" pour 15,4km.

Total semaine N°11 : 9h49’50" pour 94,0km en 7 séances. Cumul 2016 : 864,5km en 69 séances dont 0 compétition.

Semaine N°12/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 07/03 : (soir) 1h31'40" pour 14,9km.

Mardi 08/03 : (soir) 46'00" pour 7,6km.

Mercredi 09/03 : (soir) 1h37'30" pour 16,5km.

Jeudi 10/03 : (soir) 45'30" pour 8,0km.

Vendredi 11/03 : (soir) 1h33'05" pour 15,6km.

Samedi 12/03 : (matin) 2h14'55" pour 21,8km.

Dimanche 13/03 : (matin) 2h11'50" pour 21,8km.

Total semaine N°12 : 10h40’30" pour 106,2km en 7 séances. Cumul 2016 : 970,7km en 76 séances dont 0 compétition.

Semaine N°13/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 14/03 : (soir) 1h30'20" pour 15,0km.

Mardi 15/03 : (soir) 45'50" pour 7,5km.

Mercredi 16/03 : (soir) 1h33'55" pour 15,6km.

Jeudi 17/03 : (soir) 45'00" pour 8,0km.

Vendredi 18/03 : (soir) 1h02'00" pour 10,3km.

Samedi 19/03 : (départ à midi) 6h de Vallet : 55,841km.

Dimanche 20/03 : (matin) 1h31'50" pour 15,1km.

Total semaine N°13 : 13h08’55" pour 127,3km en 7 séances dont 1 compétition. Cumul 2016: 1098,0km en 83 séances dont 1 compétition.

Semaine N°14/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 21/03 : (soir) 1h35'00" pour 15,4km.

Mardi 22/03 : (soir) 0h46'00" pour 7,5km.

Mercredi 23/03 : (soir) 2h00'00" pour 19,7km.

Jeudi 24/03 : (soir) 43'00" pour 7,2km.

Vendredi 25/03 : (soir) 1h44'00" pour 17,3km.

Samedi 26/03 : (matin) 2h50'00" pour 26,0km.

Dimanche 27/03 : ((matin) 57'45" pour 9,4km.

Total semaine N°14 : 10h35’45" pour 102,5km en 7 séances. Cumul 2016 : 1200,5km en 90 séances dont 1 compétition.

Semaine N°15/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 28/03 : (matin) 57'40" pour 9,0km.

Mardi 29/03 : (soir) 44'50" pour 7,6km.

Mercredi 30/03 : (soir) 1h50'15" pour 18,2km.

Jeudi 31/03 : (soir) 44'20" pour 7,3km.

Vendredi 01/04 : (soir) 1h57'50" pour 19,5km.

Samedi 02/04 : (matin) 2h10'20" pour 20,1km.

Dimanche 03/04 : (matin) 2h09'05" pour 20,3km.

Total semaine N°15 : 10h34’20" pour 102,0km en 7 séances. Cumul 2016 : 1302,5km en 97 séances dont 1 compétition.

Semaine N°16/16 : Plan 24h de Rennes

Lundi 04/04 : (matin) 1h09'50" pour 11,0km.

Mardi 05/04 : (matin) 1h04'55" pour 10,4km.

Mercredi 06/04 : (matin) 55'20" pour 9.0km.

Jeudi 07/04 : (matin) 1h03'15" pour 10,2km.

Vendredi 08/04 : (matin) 45'15" pour 7,1km.

Samedi 09/04 et Dimanche 10/04 : (matin, midi, après-midi, soir, nuit, petit matin, matin) 24h de RENNES : 181,288km (8ème au scratch; 3ème Master 2).

Total semaine N°16 : 28h58’35" pour 229,0km en 6 séances dont 1 compétition de 24h. Cumul 2016 : 1531,5km en 103 séances dont 2 compétitions.

Semaine N°1/2 : Plan Récup 24h de Rennes

Lundi 11/04 : (soir) 42'20" pour 6,2km.

Mardi 12/04 : (matin) 1h03'15" pour 9,3km.

Mercredi 13/04 : (matin) 1h31'25" pour 13,5km.

Jeudi 14/04 : (matin) 1h34'55" pour 14,8km.

Vendredi 15/04 : (matin) 1h37'50" pour 15,3km.

Samedi 16/04 : (matin) 1h27'50" pour 14,0km.

Dimanche 17/04 : (matin) 1h26'35" pour 14,6km.

Total semaine N°1 : 9h24’10" pour 87,7km en 7 séances. Cumul 2016 : 1619,2km en 110 séances dont 2 compétitions.

Semaine N°2/2 : Plan Récup 24h de Rennes

Lundi 18/04 : (soir) 1h30'15" pour 14,9km.

Mardi 19/04 : (soir) 39'30" pour 6,6km.

Mercredi 20/04 : (soir) 2h00'05" pour 19,4km.

Jeudi 21/04 : (soir) 44'30" pour 7,3km.

Vendredi 22/04 : (soir) 1h48'35" pour 18,2km.

Samedi 23/04 : (matin) 1h58'00" dont 13x250m (en 1'12" à 1'08") r=1'30" pour 20,0km.

Dimanche 24/04 : (matin) 2h03'55" pour 21,3km.

Total semaine N°2 : 10h44’50" pour 107,7km en 7 séances. Cumul 2016 : 1726,9km en 117 séances dont 2 compétitions.

(suite sur Plan Transe Gaule 2016)

Published by fabcentkm
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