Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : première étoile
  • première étoile
  • : Découvrez ce blog d'un coureur à pied qui a commencé par des marathons puis qui est passé aux courses d'ultra longues distances : 100km, 24 heures, Transe Gaule, TransEurope... Plan d'entraînement, récits de courses, partage d'expérience, c'est l'histoire d'une passion.
  • Contact

Qui suis-je ?

Recherche

Transe Gaule

16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 21:35

Semaine N° 1 (récupération et reprise progressive)

Dimanche 06/08 : (matin) 46'00" pour 6,4km.

Lundi 07/08 : (matin) 48'15" pour 7,0km.

Mardi 08/08 : (matin) 57'30" pour 8,4km.

Mercredi 09/08 : (soir) 1h02'25" pour 9,4km.

Jeudi 10/08 : (matin) 1h15'05" pour 11,1km.

Vendredi 11/08 : (soir) 51'30" pour 8,1km.

Samedi 12/08 : (matin) 1h06'40" pour 10,0km.

Dimanche 13/08 : (matin) 43'15"pour 6,7km.

Total semaine N° 1 : 6h44'40" pour 60,7km en 7 séances. Cumul 2017 : 488h16'20" pour 4260,0km en 214 séances dont 21 compétitions.

Semaine N° 2

Lundi 14/08 : (soir) 1h14'40" pour 11,8km.

Mardi 15/08 : (matin) 1h16'20" pour 11,9km (dont 12x100m en 27"4 à 29"2, r=50m en 18 à 21")

Mercredi 16/08 : (soir) 59'00" pour 9,4km (dont 1km en 5'33")

Jeudi 17/08 : (matin) 1h11'30" pour 11,8km (dont 20x100m (8+12) r=50m; R=400m. En 24"6 à 26"9 / r= 19" à 22"5)

Vendredi 18/08 : 

Samedi 19/08 : 

Dimanche 20/08 

Total semaine N° 2 : 4h41'30" pour 44,9km en 4 séances. Cumul 2017 : 492h57'50" pour 4304,9km en 218 séances dont 21 compétitions.

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 14:46

CR de la DeutschlandLauf 2017. (lien vers le site officiel de la course : http://deutschlandlauf.wordpress.com/

Plus de 10 jours après, je commence à réaliser, tout en n'ayant pas fini de récupérer des efforts physiques et psychologiques fournis, ce que j'ai réussi à accomplir du 16 juillet au 3 août.

La traversée de l'Allemagne du nord au sud, pas par la voie la plus directe mais par un itinéraire ressemblant plus à un long serpent, ce qui a donné plus de 1300km à effectuer en 19 étapes, sans journée de repos.

Depuis le 17 août 2005 jusqu'au 3 août 2017, j'aurai donc fait 13 courses à étapes de plus de 1000km : 9 TranseGaule, 2 TransEurope (dont une inachevée après 54 jours de course), 1 Loire Intégrale et donc 1 DeutschlandLauf. Une par année. 319 étapes. 20760Km environ (j'attends le kilométrage officiel réel de la DLL2017, mais moi j'y ai fait 1328,7km).

Cette dernière course à étapes en date, de Sylt jusqu'au Zugspitze, ne fut pas la plus facile et de loin. Divers facteurs sont entrés en jeu pour en faire la plus lente course à étapes de mes 13.

La santé / le physique:

Souffrant de tachycardies et d'arythmies cardiaques à répétition depuis de nombreuses années, mais que j'avais jusqu'alors toujours réussi à gérer, sachant comment faire redescendre les pulsations cardiaques quand une crise intervenait en pleine étape, j'avais constaté depuis quelques mois une plus grande fréquence de leur apparition sans pouvoir en analyser la cause. Avec le cardiologue on avait envisagé un traitement médicamenteux qui s'est avéré relativement efficace au début (été 2016) mais qui me bridait (avec les bêtabloquants la fréquence cardiaque était plafonnée et m'interdisait toute accélération) et n'empêchait aucunement l'apparition de crises.

Cet hiver puis au printemps, suite à quelques malaises puis surtout suite à mon hospitalisation pendant un 24 heures, je décidais donc de passer à la solution proposée par mon cardiologue, à savoir une intervention chirurgicale pour pratiquer une ablation par radiofréquence. J'étais prêt, le calendrier me laissant le temps de récupérer et de reprendre un bon entraînement après l'opération prévue alors fin mai. J'annulais mes participations à l'Ultrathlétic Ardèche puis au Trail du Golfe. Mais le chirurgien repoussa la date de l'intervention pour la programmer fin juin soit à peine trois semaines avant la DLL2017. Cette intervention devant être plus complexe nécessitait que je sois endormi. Mes plans semblaient tomber à l'eau, je ne me voyais pas prendre le départ de cette course de 1300km sauf si pendant les deux semaines à peine de reprise de l'entraînement je ressentais de bonnes choses.

La convalescence se déroula assez bien malgré la perte de un à deux km/h lors de mes premières sorties pendant lesquelles j'apprivoisais mon nouveau moteur.

Donc quand je me suis rendu en Allemagne, c'était dans un fort état d'inquiétude de savoir si j'allais réussir déjà à atteindre la fin de la première demie étape puis celle de la seconde, etc.

Les impondérables : météo, matériel, blessures.

L'erreur initiale, mais à ce moment de la course je ne savais pas qu'il s'agirait d'une erreur, fut dans le choix des chaussures devant me permettre de faire la première étape. J'avais regardé les longueurs des 8 premières journées (entre 70 et 90km) et selon la distance une paire de chaussures particulière était dédiée. Pour cette première mise en jambes, courte, car faisant moins de 80km, et qui de 72km en théorie fut ramenée à 60km par l'organisateur afin que tous les coureurs puissent être à la salle avant une certaine heure, j'avais prévu une paire plus légère.

Fatale erreur parce qu'avec la pluie de la première partie de l'étape mes chaussures se sont trouvées gorgées d'eau et, lors de la transition, je n'avais pas prévu de rechange ni de chaussettes ni de chaussures, je dus essorer mes semelles et mes chaussettes. Deux heures à attendre dans le frais, les courants d'air, puis dans le train, bondé où je suis resté debout ; après ce fut la descente du train et le nouveau départ sous un temps plus clément toutefois. J'ai vite senti que les sensations n'étaient pas les meilleures, déjà que lors de la première demie étape je n'étais pas non plus au top, mais ça, c'est normal, ça me le fait à chaque course à étapes.

Les pieds dans tout ça ont payé. Le soir, je n'avais pas de si mauvaises sensations que ça, mais je ressentais une certaine sensibilité sous les plantes de pieds. C'est ce qui va commencer à faire mal dès le lendemain où des ampoules au niveau des deux plantes vont se former sur une étape de plus de 86km courue en presque 12h.

Ces satanés pieds m'auront pourri la course. Je ne pouvais pas avoir d'appui sans douleur et je souffrais moins en courant qu'en marchant. Mais vu le grand nombre d'étapes où nous avons dû cheminer sur des sentiers caillouteux, par temps pluvieux, les ampoules n'ont jamais pu guérir et j'ai même quelques ongles qui ont bien morflé. Le soir, je me faisais soigner d'abord par Stéphanie puis par Patrick, l'infirmier de la course, mais tous ces soins ne m'ont pas guéri. Le matin je passais 45' avant les étapes à préparer mes pieds, à mettre des pansements protecteurs, à faire que l'étape puisse se dérouler sans que je souffre. Quand je restais sur la route, la douleur s'estompait en courant, mais il y avait toujours un endroit, chemin, trottoir pavé, portion de trail... pour enclencher de nouveau le mode « douleurs ».

Aux ravitaillements, quand je m'étais trop longtemps arrêté, j'avais toutes les peines du monde à en repartir. Les premiers pas étaient extrêmement difficiles à réaliser et la reprise de la course encore plus ardue. Après les arrivées, je restais bloqué, comme si mes pieds étaient collés au sol, et cela se reproduisait aussi quand je prenais ma douche, au moment de retirer les chaussures. Une sorte de double crampe sous les plantes m'immobilisait et j'étais dans l'incapacité de me mouvoir. Il fallait aller au-delà d'un certain seuil de douleur pour réussir à arracher les pieds du sol. L'enfer ! Tout ça après des étapes de plus de 10 heures voire de 14h30 pour la plus longue. Heureusement que certains bénévoles m'ont aidé à installer mon couchage surtout quand il fallait aller dans des gymnases où on devait descendre une volée de 20 marches pour y accéder puis remonter deux étages pour aller se doucher. Ah, ils sont beaux et modernes les gymnases allemands, mais quelle idée d'en faire des labyrinthes en 3D !

Les difficultés supplémentaires :

fléchage, parcours souvent sur des chemins recouverts de gravillons ou de cailloux, parfois d'herbe, portions de trail, rallongement de la longueur des étapes par rapport à ce qui était prévu, pas de road-book papier, briefing incompréhensible effectué toujours à l'oral (sans support papier) à des heures où l'on aspirait plus à dormir qu'à enregistrer des informations importantes pour le lendemain, traversée de grandes agglomérations ou de villages pittoresques...

Quand on a été habitués au confort des TG et TEFR ou même de la LI en ce qui concerne le fléchage, on a vite été déstabilisés avec celui de la DLL. Flèches à la bombe rose au sol, quelques stickers orange fluo mais disposés souvent de telle façon qu'on ne découvrait qu'au dernier moment si l'on devait tourner à gauche ou à droite voire même aller tout droit. De plus, avec la pluie et les nombreux chemins de terre, de cailloux ou autres revêtements, ce fléchage à la bombe disparaissait et nous laissait souvent face à un choix d'itinéraire à faire : va-t-on à droite ou à gauche ? Beaucoup de coureurs allemands avaient téléchargé sur leurs montres ou GPS l'itinéraire mais nous, les français, ne l'avions pas fait, comptant sur le road-book en papier. Mais point de road-book en papier!

Le fléchage n'était pas toujours pertinent et nous faisait faire des détours à gauche, à droite pour rejoindre la prochaine piste cyclable et parfois ça a donné lieu à de mauvaises interprétations et des coureurs se sont rallongés sur certaines étapes de plusieurs kilomètres. Il nous est arrivé aussi de faire des détours inutiles en nous faisant quitter la route principale pour la reprendre plus loin sans raison évidente après avoir fait parfois un kilomètre de plus. Et combien de centres historiques de villes touristiques avons nous empruntés rien que pour faire du tourisme ! Je n'en avais rien à faire de ces beaux sites surtout que comme mes pieds me faisaient souffrir, je passais tout mon temps à regarder où j'allais les poser sur les pavés. Donc allongement inutile des étapes.

Avec un road-book et le nom des villes traversées, on n'aurait pas hésité. Nous n'avions aussi aucune idée du dénivelé qui nous attendait le lendemain sauf en retournant jeter un coup d’œil sur le site ce qui n'était pas toujours évident le soir par manque de temps ou de connexion.

Les allemands sont très respectueux du code de la route, du moins en apparence : à chaque feu, il fallait traverser uniquement lorsque le piéton était vert. Je conçois bien qu'on applique cette loi dans les grandes agglomérations, mais parfois en pleine campagne sans personne en vue cela tournait au ridicule.

Autre point qui m'a fortement agacé : le kilométrage à rallonge des étapes ! Au moins sur 12 étapes le kilométrage final était supérieur au kilométrage annoncé, parfois avec des différences d'environ 3km ! Au final, j'ai compté que nous avions fait 19km de plus que prévu (sans compter les erreurs de parcours) et si on retire les 12km dont a été amputée la première étape, ça fait quand même 7 bornes de plus.

Le temps perdu aux postes de ravitaillements ou ailleurs :

Les postes de ravitaillements étaient globalement espacés de 10km, ce qui fait un temps de course d'environ 1h à 1h10 si on court à vitesse « normale » mais pour moi qui fut rapidement gêné par mes ampoules tout comme par le manque d'énergie qui m'empêchait d'accélérer, ces espaces inter-ravitos duraient 1h30 voire plus. Donc je m'y arrêtais un peu plus longtemps afin de me restaurer et de refaire le plein de mes bouteilles. Je courais avec deux bouteilles de 25cl dans mes poches de sac à dos et une de 50cl tenue à la main, et parfois avec une autre de 33cl dans la ceinture.

Lors des Transe Gaule et même des TransEurope, j'avais gagné beaucoup de temps en raccourcissant mes arrêts aux stands, cette année j'ai pris mon temps, n'ayant rien à gagner.

Je m'y suis même fait soigner mes pieds quand ceux-ci étaient trop douloureux.

J'ai aussi effectué plusieurs arrêts dans des magasins, pharmacies, vendeurs de boissons... afin de refaire quelques emplettes (pansements, boissons fraîches...)

Et je ne parle pas de tous les arrêts techniques.

Mon duo avec Franck Buka.

Après avoir effectué seul les premières étapes, je fis connaissance avec Stephan puis avec Franck. Nous avons fait les deux tiers de la course ensemble, une fois que Stephan a abandonné sur blessure. A deux, on s'est entraidés, c'est moi souvent qui menait le rythme du début des étapes jusqu'au 30ème km environ puis on inversait et c'est souvent lui qui prenait à son compte les derniers kilomètres, jamais faciles car la fatigue jouait pleinement son rôle sans compter les orages ou la chaleur ou les sentiers techniques ou les kilomètres supplémentaires à faire.

On s'est bien entendus, on a discuté, on a bien ri, on a souffert, on est souvent passé d'un état d'euphorie à un gros coup de bambou ou inversement.

Il y a des jours où j'aurais aimé aller plus vite, j'en avais les moyens je crois, mais je ne pouvais laisser tomber mon pote comme ça du jour au lendemain alors je décidais de rester avec Franck. C'est alors moi qui augmentais la cadence et comme il suivait sans peine on a pu faire quelques étapes à une allure un peu moins lente que d'autres.

Conclusion : 

Au final, je redis que ce fut une belle grosse expérience, une belle grosse galère aussi mais je ne regrette pas d'y être allé, certainement parce que j'en suis revenu finisher.

Si j'avais su ce face à quoi j'allais me retrouver, aurais-je annulé ma participation ? Sur le coup j'aurais dit oui ; je ne serais pas venu, mais après coup, je crois que j'aurais appréhendé cette course de manière différente.

Pour les ampoules, rien n'y aurait changé, c'est une mauvaise gestion personnelle de mon matériel qui en est la cause.

Pour ma convalescence qui était toute proche (moins de 20 jours après l'intervention) c'était à tenter sachant que de toute façon je n'aurais pas tapé les 15km/h et que une FC aux alentours de 120/130 pouvait suffire. Il m'a manqué juste un peu de vitesse de « croisière » pour engranger les bornes sans taper dedans.

En revanche, pour tout ce qui est road-book, reconnaissance des étapes, du profil, des positions des ravitaillements, là j'aurais anticipé en téléchargeant et photocopiant toutes les étapes, je me serais fabriqué des mini fiches comme je l'avais fait pour la Transe Gaule.

Les chaussures aussi n'étaient pas totalement adaptées aux divers chemins que nous avons empruntés. J'aurais pris une seconde paire de chaussures spécifiques pour le trail ou au moins mixte route-trail et je me serais entraîné sur ce type de parcours, il y en a un peu par chez moi.

Pour le reste, les pertes de temps dues aux arrêts aux ravitaillements, aux prises de photos, aux achats pendants les étapes... tout ça aurait peut-être été moins chronophage et j'aurais sans doute couru plus souvent seul.

Mais avec des « si » …

à+Fab9*&€@

 

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
8 août 2017 2 08 /08 /août /2017 20:26

Lien vers le site officiel de la course : http://deutschlandlauf.wordpress.com/

Etape1

L'étape était scindée en 2 parties car la portion de voie qui relie l'île au continent est interdite aux piétons. 
On a rejoint le départ après avoir marché 2km puis pris le train (1h) puis le car (45') puis on a marché dans le sable des dunes pour aller au bord de la mer d'où était donné le départ.
Vent de face et pluie au menu mais de somptueux paysages parfois "lunaires" et des voies cyclables une fois la portion de plage et de dunes passée " façon Cléder".
Le groupe d'environ 65 coureurs s'est étiré tranquillement sur ce ruban rugueux et sinueux slalomant entre des dunes d'herbe parfois fleuries parfois sablonneuses. J'ai trouvé mon rythme (9km/h pauses comprises) mais je ne l'ai tenu que 3h car après on avait une longue partie en aller-retour pour atteindre le bout de l'île et en revenir. Là ça a commencé à être longuet et donc pénible. 
L'arrêt pour prendre le train et se ravitailler était donc le bienvenu.
Mais il fallait attendre près de 2h le train pour repasser sur le continent en se gelant car dans les aubettes de train on était certes à l'abri du vent et de la pluie mais comme on était trempés... J'ai essoré mes chaussettes et mes semelles tant elles étaient mouillées.
Une fois le train pris et descendus sur le quai nous nous sommes regroupés pour un restant d'étape de 26km au lieu des 38 prévus (pour permettre aux plus lents de ne pas arriver trop tard).
Pour ma part, j'ai été "bien" pendant 12 km mais la fin a été difficile : plus de jambes, plus e vitesse. Donc j'ai souvent alterné course et marche. Le cœur m'a laissé tranquille.
Demain on a 86km à faire. Départs à 5h pour les 15 derniers environ et à 6h pour les autres (dont je fais partie). Arrivée prévue vers 17h si je suis comme aujourd'hui voire plus tard.
Les 4 copains sont devant moi, pas loin mais devant quand même. Je n'ai pas le niveau pour m'accrocher à eux.
A demain pour de nouvelles aventures.

Etapes 2 et 3

3 étapes de courues : 60 + 86 + 77. Ça pique ! Je n'avais plus l'habitude de me traîner sur les étapes en plus de 10h voire comme hier en presque 12h.
Pas d'essence dans le moteur encore en rodage, pas de jambes après une quarantaine de km. C'est long et en plus ça fait mal (quadriceps douloureux, des ampoules sous les pieds...).
J'étais loin de m'imaginer vivre ces moments-là même si je savais que les étapes seraient très longues. 
Donc le soir très peu de temps pour faire autre chose que de préparer la journée suivante.
Pas d'accès au classement mais ce n'est pas gênant.
Il faut que je passe le cap des 5 prochaines journées entre 70 et 90km et ensuite 2 jours de semi repos (60km).
Je vous laisse ma pizza vient d'arriver.

Etape 4

Bon, on est au resto avec le 2e groupe. J'ai couru moins vite en moyenne qu'hier mais mentalement ce fut mieux
On a traversé Hambourg en près de 3h avec une grosse trentaine voire plus de feux à passer tout en respectant la bonne couleur du feu. Du coup ça s'est transformé en méga safari-photo. 
Mes ampoules m'ont gêné mais comme en courant ça faisait moins mal qu'en marchant ... alors j'ai couru et en plus tout seul car les compères allemands prennent trop de temps aux ravitos.
Ce soir l'orage gronde. On a eu du beau temps mais les pistes cyclables sont souvent ombragées. 
Hambourg est très "variée" : on a tout vu tout couru. Et notamment le tunnel sous l'Elbe après celui d'hier (sous le canal de l'Ost-see).
Déjà quelques dégâts dans le peloton : certains vont apprendre le mot "releveur"en allemand.
J'ai mis 11h40 pour 81km++ avec 79 d'annoncés. C'est certain que le mesurage n'a pas dû être facile à Hambourg surtout avec les longs escaliers qui menaient au tunnel.
Demain les "vrais" horaires de départ vont être mis en place : Bob et Jean-Louis Vidal partent à 7h et Lionel, Crocsman et moi à 6h.
Pluie annoncée suite à l'orage de ce soir.
A demain j'espère... avoir le temps de faire un petit CR.

Etape 5

Etape annoncée à 70.7km mais avec la "TVA" ce fut encore une fois plus long (72 presque).
3 heures de course à 8km/h avec un peu de musique pour me changer les idées. Il s'est mis alors à pleuvoir donc j'ai enfilé le poncho. Les chaussures bien trempées, mes ampoules sous les pieds me faisaient mal à chaque foulée et je ne pouvais pas marcher car cela était encore plus douloureux. J'ai, ainsi, engrangé les km. Bon, ce n'est pas une grosse récolte mais à 7,5/8 km/h on avance - certes lentement.
Les coureurs partis à 7h m'ont dépassé, Jean-Louis Vidal en 1er (il gagnera l'étape), certains ont fait des erreurs de parcours, le fléchage au sol à la bombe n'étant pas très visible une fois dilué. Parfois des passages douteux nous furent proposés (dans un village où ça ne servait à rien de nous faire monter dans une impasse puis de nous faire rejoindre la route principale d'où nous venions; et d'autres bizarreries d'itinéraire).
Je finis avec Jean-Louis "Crocsman" en 9h38' environ soit une petite moyenne de 7,3 environ. La fin fut difficile mes pieds me faisant encore plus mal.
Heureusement que Stéphanie m'a aidé à soigner ces petits bobos.
Demain : 78 sans TVA j'espère.
Le moral est solide.
À bientôt.

Etape 6

Etape très très difficile pour moi : 79km en 11h58' environ. Mal à chaque foulée sous les pieds à cause des ampoules.
Je viens de me les faire refaire soigner car l'une d'entre-elles s'est mise à saigner. Demain je vais encore jouer à l'apprenti fakir qui marche pendant 90km sur des braises ou des clous.
Fab, t'as voulu (re)voir l'Allemagne, tu es servi. Ça commence à se dégarnir dans les troupes.
Demain, je n'arriverai pas avant 19h ou même 20h. Ça va être long et chaud et vallonné.
à+

Etape 7

L'ampoule sous le pied gauche a ressaigné. L'infirmier m'a soigné et donné des bandes pour demain.
Etape longue avec de la pluie après quelques km pendant plusieurs heures. Une fois la pluie passée du beau temps qui est rapidement devenu chaud (27 degrés).
Jusqu'au 50e j'ai géré, les ampoules étant supportables, mais au ravito j'ai été soigné pendant 20' par l'infirmier. Les plaies étaient belles sans épanchement sanguin, il me changea mes pansements qui avaient roulé dans les chaussettes. Mais par la suite ce fut plus douloureux car il faisait sec. La fin après un bel orage fut très dure comme les jours précédents.
J'ai mis mes sacs dans la salle, j'ai mangé directement, puis j'ai pris ma douche, lavé mon linge qui ne va pas beaucoup sécher, préparé mes affaires pour demain puis suis allé voir l'infirmier. Et il est déjà plus de 22h et certains arrivent encore.
C'est la fin de la trilogie 79+90+83=252km sans compter les rallonges 1 à 2% par jour.
Demain on entame une deuxième semaine avec 83 km puis des petites étapes de 60 et moins.
On aura le temps de se reposer.
Pour moi ça fait drôle de passer plus de 10 et même plus de 14h sur des étapes.
À+ Fab

Etape 8

Étape d'aujourd'hui = copier-coller de celle d'hier en ce qui concerne la météo. Pluie au début puis quand on pense qu'on va finir les pieds au sec il repleut et en plus dans le dernier tiers on a eu un parcours très vallonné avec de nombreuses montées et descentes avec des pourcentages parfois supérieurs à 15% sur des chemins caillouteux. Donc mes ampoules qui m'avaient laissé tranquille jusqu'alors ont de nouveau "explosé". La fin fut très dure à passer d'une voie piétonne à l'autre, d'un chemin caillouteux à un autre... La montée vers le château de Solingen (10%) fut longue et l'arrivée aussi.
13h13 pour 83km.
C'est l'heure de dîner. A+

Etape 9

9ème étape, courte, donc potentiellement faite pour se reposer. Mais il y avait quand même 60km à faire et comme si cela n'était pas assez difficile il y eu les 16/17 premiers km en version trail, pas course nature mais vrai trail avec ses montées et descentes, ses revêtements plus ou moins douteux souvent glissants sinon rocailleux, avec pour nous en faire une bonne course d'orientation un fléchage difficile à voir quand on avait la chance de le voir. La pluie par-dessus le marché qui oblige à porter le poncho.
J'en ai vu de toutes les douleurs (sans faute de frappe) car chacun de mes appuis est déjà douloureux sur bitume normal alors dès qu'il y avait un caillou, une racine, une flaque à éviter... vous imaginez les deux heures de galère que j'ai connues. Et d'autres souffraient encore plus que moi. Et beaucoup se sont trompés de sentiers.
Une fois cette première partie passée on se dit qu'un peu de piste cyclable va nous redonner du peps, et bien ce ne fut pas le cas. La quinzaine de km jusqu'à Cologne fut difficile en raison du passage dans des villes, du franchissement de plusieurs feux, de l'état moyen des trottoirs.
L'arrivée le long du Rhin nous soulagea un peu et on apercevait Cologne et certains de ses grands bâtiments, ponts et autres constructions portuaires.
La traversée de cette grande ville fut longue et il se mit à pleuvoir de nouveau quand nous étions dans le centre. Nous avons franchi le Rhin par un pont ferroviaire et j'ai été très étonné de voir des milliers voire plus de cadenas qui y étaient attaché.
Après Cologne je me suis dit que ça irait mieux physiquement mais je n'avais pas plus de forces et pas moins de douleurs.
Je suis en train de réaliser un "Kolossal" exploit, celui de voire ma vitesse moyenne baisser de jour en jour. A peine plus de 6km/h aujourd'hui et dire que je ne peux pas marcher ou à peine. Je suis obligé de courir, mais à cette allure-là est-ce vraiment de la course ?
La dernière partie de l'étape longeait pour une bonne partie le Rhin malgré une petite escapade du côté de Rodenkirchen, banlieue bourgeoise de Köln.
Des bateaux de croisière, des péniches et d'autres barges faisaient la course avec nous, les "barges" en poncho ou en autre tenue de coureur.
J'ai une nouvelle fois couru avec mon partenaire de course depuis quelques jours. Franck le numéro 15.
Quand je suis arrivé j'avais mis presque 10h.
Demain, 2 bornes de moins et ??? j'espère inverser mes statistiques.
Il est annoncé de la pluie, mes pieds vont encore trinquer et ce ne sera plus de l'eau de Cologne, mais peut-être de la "Bonn eau" (on passe à Bonn).
Bon, quand j'en suis rendu aux jeux de mots douteux il faut que je me couche.
Alors à demain.

 

Etape 10

Merci d'abord à tous les messages de réconfort et d 'encouragements que vous m'avez envoyé.
Je suis loin d'être désespéré, juste un peu désabusé car même si j'ai des ampoules qui ne sèchent pas, je n'ai pas la cylindrée pour accélérer une fois les douleurs mises de côté.
Aujourd'hui je suis parti lentement et c'est un euphémisme que de le dire mais beaucoup moins qu'hier car nous avons directement pris la voie mixte piétons-cyclistes le long du Rhin.
Bien sûr, il pleuvait et avec mon bon poncho vert je me démenais à essayer de rester régulier.
7,3 de moyenne après 3h avec le passage à Bonn, accompagné par mon compagnon de route depuis plusieurs jours, Franck, avec qui j'ai beaucoup bavardé ce qui fait passer le temps.
Un bolide, au pays de Schumacher et tout près du Nurbrungring (circuit auto allemand) c'est normal, nous dépassa : c'était Monsieur Vidal qui à près de 12 nous laissa sur place non sans nous avoir encouragés. Suivi un long moment après par le second Jean-Louis qui tournait de manière régulière à 10km/h au bas mot. Les mecs qui se marraient en début de DLL doivent avoir un peu mal aux joues aujourd'hui en constatant que peu importe la monture (les croc's) pourvu qu'on ait la vitesse c'est un proverbe qui s'applique bien ici.
J'ai eu à partir du 40e un bon coup de mou qui a correspondu avec une erreur de parcours d'1km. En rogne ! La fin, avec puis sans pluie fut encore interminable car je n'avais pas le moteur ni le châssis pour envoyer ne serait-ce qu'un petit 8km/h. Et en plus, l'étape faisait plus de 58km. 59.5km plus mon km de rab. Le tout en 8h47 (mon record sur ... 100km) certes au siècle dernier.
j'ai eu néanmoins du temps pour moi après l'étape car je suis arrivé en début d'après-midi.
Il est 18h45 on est au restau puis après je vais aller me coucher.
à demain.

Etape 11

Ce matin en partant on s'est tous dit qu'on aurait plus de temps de récupération. Ce n'est pas faux mais l'étape qui aurait pu être magnifique fut un peu ternie par un départ sous la pluie qui est devenue de plus en plus soutenue par la suite. Les premiers km nous firent prendre une route à assez grande circulation et je pensais aux consignes de sécurité de la Transe Gaule en constatant que, mis à part les français et quelques autres coureurs, tous les autres étaient en tenues sombres. Je veux bien passer aux feux piétons après avoir attendu qu'ils passent au vert même quand il n'y a personne à l'horizon, mais là j'ai du mal à comprendre. D'autant qu'ensuite nous avons suivi une route sur un étroit trottoir où nous recevions les éclaboussures des véhicules nous frôlant.
Une fois le long du Rhin, le calme puis l'arrivée à Coblence, très jolie ville à forte histoire et connue aussi pour son université. Toujours de la pluie, le poncho était mouillé dehors et dedans. Un arrêt technique après avoir longtemps cherché "the place to be" puis je suis reparti à la poursuite de mon binôme, Franck, à qui j'avais de continuer.
Quelques endroits au revêtement ingrat, beaucoup de flaques, cela devenait difficile pour moi d'avoir des appuis solides et non douloureux. Enfin la vraie piste cyclable où je pus dérouler sans trop de douleurs.
Les km s'empilaient, pas vite, en tout cas pas aussi vite que ceux de Gunther et de JL Vidal tel un vieux lion accroché à ses basques. Ensuite Crocsman passant en courant d'air au ravito 3 où je constatais que ma chaussure droite était pleine de sang. Mince ! Mon ampoule a dû exploser. Tant pis on verra plus tard.
La beauté des paysages de cette partie de la vallée du Rhin m'ont un peu redonné envie, il y avait de belles villes à traverser, de beaux châteaux hauts perchés, sentinelles contrôlant à une certaine époque les invasions ou les trafics commerciaux.
Le Rhin, sur la portion suivie aujourd'hui, faisait de longs et beaux virages.
Comme il est de coutume sur la DLL, le kilométrage fut supérieur de plus de 1,5 km à ce qui avait été annoncé et j'en pris acte alors qu'il restait encore une quinzaine. Ça m'a une nouvelle fois coupé les jambes.

On est passés par Loreley et Sant-Goar jolie ville à la sortie de laquelle il ne devait rester que 6km. Long, long, long quand on n'est pas bien. On avait beau faire la course avec les péniches ou les bateaux de croisière ça restait interminable. La ville étape approchait et on cherchait la marque du dernier km.
Rien ! 
Comme dans certaines villes on a dû faire du tourisme en empruntant de très jolies petites voies pavées, passant devant des bâtiments très typiques.
La cerise sur le gâteau fut la fin d'étape, tout en haut près du château. On était en bas, fallait donc monter tout là-haut. Mes pieds hurlaient silencieusement, j'ahanais et suivais mon compère Franck dans les escaliers ou sur la roche, pour arriver enfin à la banderole "Ziel".
8h16' pour 54,4 annoncés plus la taxe quotidienne de 1,5 à 2km ça nous fait plutôt un bon 56km.
Ce soir on est en auberge de jeunesse et on a bien profité des douches et du repas sous forme de buffet à volonté.
Demain les départs sont prévus à 7h pour moi et les autres moins rapides, les ténors partant à 8h. La raison de ce décalage horaire est que le petit déjeuner n'est pas ouvert avant 6h.
Bien voilà tout pour aujourd'hui. Demain je pense arriver vers17h au bas mot et les deux étapes suivantes font 77 et 88km. On remonte en charge.
À demain, en moins long (le CR).

Etape 12

Allez! Plus qu'une semaine. 
Ah !!! Déjà presque fini, on a déjà fait 12 étapes. C'est l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein.
Aujourd'hui nous sommes partis à 7 h ou à 8h, petit déjeuner dans l'auberge de jeunesse oblige.
Le départ après une courte montée nous a fait plonger dans la vallée du Rhin. J'étais bien pendant ces 1700m un peu raides à descendre. Mais le passage à niveau s'est refermé juste avant moi, laissant les 4 ou 5 coureurs s'étant échappés poursuivre leur route. 4' d'arrêt ça calme. J'ai eu du mal à remettre les gaz.
L'allure sur la piste cyclable sans dénivelé fut néanmoins correcte si bien que la moyenne est devenue meilleure que celle des jours précédents. Hélas c'était sans compter sur un nouveau pit-stop "technique" (je ne vous fais pas un dessin mais entre le Rhin et la voie de chemin de fer il n'y avait pas de place et j'ai dû galoper quelques km avant de trouver la nouvelle "place to be".
Donc encore 5 grosses minutes de perdues.
J'ai réenclenché le miniturbo pour arriver à passer au 20e puis au 25e dans des temps inférieurs à ceux des dernières étapes.
On a quitté Bingen et aussi le Rhin pour courir sur des routes dans le vignoble. Avec Franck nous entreprîmes de trouver une pharmacie pour achetet une crème qui soulagerait mes ampoules. Après 3 visites infructueuses nous en avons trouvé une. Arrêt total 12' pour changer une partie de mon pansement (protection des orteils qui avaient saigné hier).
Nous sommes repartis et mon objectif était de revenir sur ceux qui nous étaient passés devant pendant notre long arrêt. Peu à peu on a réussi à en reprendre certains mais les autres étaient trop devant. La route était assez dangereuse et il n'y avait pas de piste cyclable et les alternatives trouvées nous ont fait passer par des chemins viticoles souvent escarpés. J'ai eu de plus en plus de difficultés à cause de ces voies au sol caillouteux ou herbeux avec quelques trous.
C'était peut-être joli mais je n'ai pas réussi à en profiter regardant plutôt le chemin que le paysage.
Ah oui! J'oubliais, une étape sans pluie n'est pas une vraie étape, heureusement ça n'a pas duré mais ça a bien trempé le poncho et les chaussures.
La fin d'étape fut comme d'habitude difficile. Plus de jambes, beaucoup de circulation, pas de bas-côtés, du soleil et donc du chaud... Quand on est fatigué on voit le verre à moitié vide. Mais bon, avec mon pote allemand Franck nous sommes arrivés à bon port, sans rab kilométrique cette fois. 9h38 pour 66,7km, ça fait encore une super moyenne ! :-) 
Demain 77km et après-demain 88km. Soit 2h de plus demain et encore 2 de plus samedi où on passera les 1000km.
à demain.

Etape 13

20h passées. Je prends le frais après avoir mangé.
L'étape numéro 13 s'est bien passée. J'ai mis entre 1h et 1h30 de moins que ce que je redoutais avant le départ.
Avec Franck on est partis plus vite que d'habitude et la route tout comme la météo s'y prêtaient bien. Les ampoules sous les plantes se sont peu à peu mises à ne plus me faire mal. Nous avons commencé à 8km/h et + cette allure au gré des arrêts aux ravitos nous a quand même fait atteindre le km20 en 2h30 puis le 40e en 5h10.
Nous avons traversé quelques villes touristiques dont Heildelberg où nous ne nous sommes pas attardés car les rues pavées y en a marre ! Elles ne me servent à rien car trop occupé à regarder où je mets mes pieds je ne peux même pas regarder les beaux monuments. Et puis je ne suis pas venu faire du trail-tourisme mais de la course à pied où on court.
On a eu quelques sentiers caillouteux ou herbeux qui m'ont rappelé à l'ordre.
Du groupe des 6h certains étaient loin devant et nous étions en tête d'un second groupe.
Les 4 français m'ont repris l'heure de décalage. Ils vont bien. Mieux que les deux hommes hollandais qui ont dû arrêter ce matin. Je suis triste pour Erwin Borrias et Christian.
Je ne raconte pas la fin c'est toujours pareil.
Là, j'attends l'infirmier pour qu'il soigne mes ampoules puis je vais aller me coucher : on part à 5h pour 88km demain.
A+

Etape 14

On a franchi la barrière symbolique des 1000km aujourd'hui, mais bien malin serait celui qui donnerait avec certitude et précision l'endroit où ce passage a été fait.
Beaucoup d'incertitude sur le kilométrage de chaque étape sachant qu'il nous est annoncé une certaine distance le matin et en réalité nous en faisons très souvent plus, jamais moins en tout cas : "kein Rabatt".
Aujourd'hui, en plus des 88km prévus, il y a eu près de 3 bornes de rab. Va savoir, le mesurage à la louche ça donne des différences surtout si on change de louche.
C'était valable pour tous les coureurs, donc pas de jaloux. Mais c'est pénible.
L"étape fut très vallonnée. Nous avons pris quelques routes à forte circulation, il fallait faire très attention. Puis pour nous soulager il y a eu des chemins certains gravillonneux, d'autres herbeux et parfois on en prenait des dangereux avec des risques de chute.
Toute la journée cela a été une succession de montées et de descentes.
Je vais poster car je m'endors sur mon portable.
à bientôt.

Etape 15

15ème étape terminée en un peu plus de 8h (8h03') pour 54,8 + la TVA de 1,5% (à la louche) =56,3km.
Il faut préciser que ces environ 1500m supplémentaires ont remplacé une grosse partie de trail. Je préfère les routes de montagne où je peux courir que les chemins forestiers montagneux où chaque appui est souvent une grosse prise de risque. 
Cela a été comme hier au niveau du dénivelé mais avec 35 bornes de moins.
Du soleil, de la chaleur, de bonnes parties entre les champs de maïs ou de blé sans ombre, des passages en forêt bienvenus (quand ce n'est pas boueux ou caillouteux), avec mon binôme on a bien avancé.
On a tenu une bonne petite moyenne de 8 pour la 1e heure puis 7,5 au bout de 3h, celle-ci a été fortement plombée quand nous avons eu un massif entier à traverser par des sentiers raides et rocailleux ou boueux ou herbeux. Et dire que Henry nous y a dépassés en courant.
La fin fut comme d'hab (va falloir que dans mes entraînements je ne fasse que des fins d'étapes) interminable, chaud, la marque du dernier km qui n'arrive pas...
à demain.

Etape 16

Longue étape à rallonge (+2km) on est habitués maintenant. Les 3/4 ou plus le long d'un canal sur un chemin de gravillons ou de pierres.
Notre groupe est parti vite car je me suis fait distancer alors que j'étais à plus de 8km/h. Avec Franck on est restés à notre allure le temps d 'atteindre puis de traverser Ulm. La suite : du canal bien ombragé... sauf les 11 derniers km sur route et en plein soleil.
Globalement ça a été, on a tourné à plus de 7,5 de moyenne (9h05 pour 66,4 +2=68,4km) arrivé à 15h, j'ai eu du temps pour me soigner les pieds et me reposer.
Demain je ne sais pas ce qui nous attends : en théorie 76km et de la chaleur. Donc départ à 5h.
A demain.

Etape 17

Hier nous avions aperçu les Alpes dans le lointain, un peu comme on avait pu apercevoir le rocher de Gibraltar deux jours avant l'arrivée de la TransEurope 2012.
Aujourd'hui, on s'en est tellement rapproché que nous sommes à leurs pieds.
L'étape fut longue comme prévu (76,4km sans rab cette fois-ci) et le départ à 5h pour les moins rapides nous a permis de moins souffrir de la chaleur mais celle-ci est quand même arrivée rapidement.
Le tempo adopté dès le début était de 7'20 à 7'30/km ce qui m'a bien fait avancer et grappiller quelques centaines de mètres avant l'habituel arrêt technique.
L'objectif était d'atteindre les km multiples de 10 entre 1h15 et 1h20 puis le semi en 2h45 et d'avoir fait près de 32km en 4h.
Avec Franck B. on s'y est tenu à peu près et par la suite il fallait poursuivre au moins sur du 8'/km.
Il commençait à faire chaud et le paysage était magnifique avec en arrière plan les Alpes et tout autour de nous des collines cultivées ou en herbe où paissaient des vaches laitières portant des cloches autour du cou. Des passages dans des chemins, fait incontournable de cette DLL, et quelques portions de trail aïe aïe aïe plus une traversée de rivière sur un pont de singe sont venus perturber voire plomber notre belle moyenne.
La fin fut chaude, l'ombre rare, les points d'eau nombreux (sauvages ou organisés) mais nous n'avons pas trop molli pour finir en 10h35'. Jean-Louis "crocsman", Bob Miorin puis dans les 5 derniers km Lonel Rivoire nous ont repris l'heure de décalage alors que Jean-Louis Vidal n'a pas chercher à accélérer sur la fin pour terminer avec nous.
Ce soir ce fut restaurant en ville parmi les nombreux touristes avec un arrêt chez un glacier en revenant pendant que le tonnerre se faisait entendre et avant qu'il n'éclate sur Füssen.
Demain lever et départ repoussés de 30' soit une mise en route à 6h30 pour tous. 59km de prévus avec encore un peu de chemin mais surtout on va monter à Garmisch pour finir au centre des congrès R. Strauss.
A demain avant l'apothéose.

Etape 18

Etape n. 18. Courte mais pas plus facile que les autres avec encore énormément de chemins et de très difficiles parties de trail. Aucun plaisir sinon de voir qu'il ne reste que demain puis je rentre vite oublier. Il a fait beau, chaud et humide, j'ai été trempé toute la journée.
Demain : montée après 5/6km de vallée. Cela sera du pur trail, du vrai, du coriace pendant une quinzaine de bornes, chose à laquelle je n'étais pas préparé car pas au courant. La durée moyenne de la montée est estimée entre 6h et 9h. Donc je pars à 5h pour pouvoir vite redescendre, me laver, tout plier et me casser.
Ce soir dans Garmisch c'est la fête, les gens dansent, il y a de la musique. En fin d'après-midi, à la terrasse des cafés on a pu en écluser quelques unes de ces WeissBier tout en avalant goulûment quelques pâtisseries. C'est la seule note positive de ma journée.
A demain pour gagner le bretzel de finisher.

Etape 19

Ça y est ! Je suis aussi finisher de la DDL 2017. Mais que cette dernière étape fut épique. Le Zugspitze ça se mérite et je suis devenu aujourd'hui un trailer-alpiniste.
7h32 pour faire à peine 25km mais on s'est perdus ce matin (durée 45').
Plein les mollets, plein les pieds mais aussi plein les yeux.
A+

Bilan à chaud : 

Après plus de deux heures à somnoler sur un banc à la gare de Munich-Pasing, en compagnie de Lionel Rivoire qui a choisi la même option que moi de rentrer en France le plus vite possible, je fais passer le temps à écrire un petit CR de la dernière étape.

Très difficile car le résultat de plusieurs facteurs. Le premier est d'avoir fait le mauvais choix d'heure de départ. 5h, c'était bien pour retarder l'arrivée de la chaleur mais l'inconvénient c'est qu'une fois sorti de Garmisch on a suivi un torrent qui provenait de gorges très étroites dans lesquelles nous devions passer. Les plus d'1,75m devaient porter un casque ou faire très attention. Je n'avais pas pris la frontale et lors de sections de tunnels j'étais obligé de laisser aller devant ceux qui avaient apporté la leur...
Une fois sorti de ce passage délicat nous cheminions toujours le long du torrent mais sur un beau chemin, si beau qu'à un moment nous sommes arrivés à une intersection. Le coureur de devant qui a toujours son GPS choisit de prendre des escaliers et nous l'avons suivi. Ça grimpait dur et une fois tout en haut pas de trace d'une quelconque direction menant au Zugspitze. On s'est retrouvés une petite vingtaine à se demander quoi faire et on a décidé de faire demi tour. En bas, encore 5' d'attente pour revérifier car là aussi il n'y avait aucun panneau ni fléchage.
C'est à ce moment qu'arriva la tête du groupe parti à 6h et qui choisit l'autre option. Nous avons suivi.
Peu à peu la forêt s'éclaircit la pente n'était pas très forte. Des coureurs nous doublaient profitant de nos 45' d'errance pour nous laisser sur place.

Le sol devint de plus en plus caillouteux, de nombreux passages par dessus ou au travers de petits affluents du torrent se succédèrent. Ça faisait mal aux pieds heureusement que j'avais mis mes chaussures de trail. 
Le chalet où nous pouvions acheter de quoi boire et manger (l'organisateur nous remboursant) arriva enfin. Je me pris 50cl de coca et deux sandwiches au jambon et au fromage. Après ce gros quart d'heure d'arrêt je repartis avec une bonne énergie. Ça tombait bien car la pente se faisait encore plus forte et sur de grosses pierres il fallait faire attention aux appuis. Presque plus d'arbres, du soleil, il faisait chaud. Les panneaux annonçant 10h puis 8h pour le Zugspitze faisaient peur même si nous allions plus vite que les randonneurs et que nous finirions au Sonnalpin un peu moins haut.

Je reprenais ceux qui ne s'étaient pas arrêtés aussi longtemps que moi. J'espérais en finir avant 14 ou 15h.
L'arrivée au second chalet fut un nouveau soulagement. Je fis une pause régénératrice rechargeant mes bouteilles et mon organisme. La dernière partie jusqu'au Sonnalpin avait une durée, annoncée sur un panneau, de 2h. Celle-ci fut très difficile parfois dangereuse mais tellement belle, quand nous slalomions entre les rochers et les moutons à la laine non frisée gentils comme de gros toutous somnolant dans les quelques portions herbeuses et les petites plaques de neige "éternelle". 
Et ce fut l'arrivée où les accompagnateurs nous hélaient de loin et progressivement la tension se transforma en émotion, moi qui pensais que ça n'allait rien me faire.

 

Conclusion (désolé pour de CR décousu mais dans le train vers Paris ça coupe pas mal. J'ai donc été contraint de tronçonner ce petit CR que vous recollerez vous-mêmes)
Je finis donc avec mon compagnon de route, Franck Buka, qui m'a aidé autant que j'aie pu le faire, je donnais le tempo la 1e partie de l'étape, il me "tirait" lors de la 2nde.
Ce fut une aventure extraordinaire et extrêmement difficile, sentiment exacerbé par les ampoules dont j'ai souffert depuis la deuxième étape. J'ai maudit je-ne-sais-qui pendant des heures où les chemins martyrisaient mes pieds, où mes appuis me provoquaient des maux de dos, où le fléchage nous envoyait à Pétaouschnock...
Une fois l'objectif atteint - et pour une fois la notion de chrono et de classement m'a totalement laissé indifférent - je ne vais sans doute retenir que les bons moments, les meilleurs, en effaçant peu à peu mes nombreuses heures de souffrance de ma mémoire.
Je remercie Oliver d'avoir mis sur pied cette course même s'il ne s'est pas rendu compte des difficultés proposées à chacun de nous.
Merci aussi à son équipe de bénévoles.

à+Fab9*&€@

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 21:06

Semaine DLL1

Lundi 03/04/17 : (soir) 1h17'35" pour 12,9km.

Mardi 04/04 : (soir) 45'40" pour 7,9km.

Mercredi 05/04 : (soir) 1h05'00" pour 11,2km.

Jeudi 06/04 : (soir) 1h30'40" pour 15,4km.

Vendredi 07/04 : (soir) 1h45'00" pour 17,8km.

Samedi 08/04 : (matin) 2h19'20" pour 23,2km.

Dimanche 09/04 : (matin) 1h08'25" pour 11,5km.

Total Semaine DLL1 : 9h51'40" pour 99,9km en 7 séances. Cumul 2017 : 148h30'35" pour 1484,4km en 98 séances dont 1 compétition.

Semaine DLL2

Lundi 10/04/17 : (soir) 43'05" pour 7,6km.

Mardi 11/04 : (soir) 1h01'30" pour 10,3km.

Mercredi 12/04 : (matin) 1h03'50" pour 10,0km.

Jeudi 13/04 : (matin) 47'55" pour 8,2km.

Vendredi 14/04 : (soir) 1h17'15" pour 13,3km.

Samedi 15/04 : (matin) 1h59'15" pour 21,2km.

Dimanche 16/04 : (matin) 1h29'30" pour 15,3km.

Total Semaine DLL2 : 8h22'20" pour 85,9km en 7 séances. Cumul 2017 : 156h52'55" pour 1570,3km en 105 séances dont 1 compétition.

Semaine DLL3

Lundi 17/04/17 : (matin) 1h49'05" pour 18,4km.

Mardi 18/04 : (matin) 1h44'30" pour 17,6km.

Mercredi 19/04 : (matin) 1h44'45" pour 17,3km.

Jeudi 20/04 : (matin) 1h45'00" pour 17,8km.

Vendredi 21/04 : (matin) 1h56'05" pour 17,4km.

Samedi 22/04 : (matin) 2h06'35" pour 20,6km.

Dimanche 23/04 : (matin) 2h08'50" pour 21,6km.

Total Semaine DLL3 : 13h14'50" pour 130,7km en 7 séances. Cumul 2017 : 170h07'45" pour 1701,0km en 112 séances dont 1 compétition.

Semaine DLL4

Lundi 24/04/17 : (soir) 1h37'40" pour 16,7km.

Mardi 25/04 : (soir) 47'35" pour 8,1km.

Mercredi 26/04 : (soir) 1h33'45" pour 15,9km.

Jeudi 27/04 : (soir) 1h45'10" pour 17,8km.

Vendredi 28/04 : (soir) 1h04'45" pour 11,1km.

Samedi 29/04 : (matin) 2h09'45" pour 22,2km.

Dimanche 30/04 : (matin) 2h08'05" pour 21,4km.

Total Semaine DLL4 : 11h06'45" pour 113,2km en 7 séances. Cumul 2017 : 181h14'30" pour 1814,2km en 119 séances dont 1 compétition.

Semaine DLL5 : 

Lundi 01/05 : (matin) 2h09'10" pour 21,4km.

Mardi 02/05 : (soir) 51'10" pour 8,6km.

Mercredi 03/05 : (soir) 1h36'20" pour 16,5km.

Jeudi 04/05 : (soir) 1h39'15" pour 16,7km.

Vendredi 05/05 : (soir) 1h40'25" pour 17,1km.

Samedi 06/05 : (matin) 1h46'05" pour 16,8km.

Dimanche 07/05 : (matin) 47'10" pour 7,9km.

Total Semaine DLL5 : 10h29'35" pour 105,0km en 7 séances. Cumul 2017 : 191h44'05" pour 1919,2km en 126 séances dont 1 compétition.

Semaine DLL6 : 

Lundi 08/05 : (matin) 2h07'45" pour 21,5km.

Mardi 09/05 : (soir) 45'55" pour 7,7km.

Mercredi 10/05 : (après-midi) 1h58'00" pour 20,3km.

Jeudi 11/05 : (soir) 1h44'45" pour 17,6km.

Vendredi 12/05 : (soir) 59'25" pour 10,1km.

Samedi 13/05 : (matin) 2h16'15" pour 22,8km.

Dimanche 14/05 : (matin) 1h19'20" pour 13,6km.

Total Semaine DLL6 : 11h11'25" pour 113,6km en 7 séances. Cumul 2017 : 202h55'30" pour 2032,8km en 133 séances dont 1 compétition.

Semaine DLL7 : 

Lundi 15/05 : (soir) 1h43'40" pour 17,4km.

Mardi 16/05 : (soir) 52'10" pour 8,4km.

Mercredi 17/05 : (soir) 1h21'00" pour 13,6km.

Jeudi 18/05 : (matin) 1h00'50" pour 10,1km. (soir) 1h23'15" pour 14,1km.

Vendredi 19/05 : (soir) 50'35" pour 8,6km.

Samedi 20/05 : (matin) 2h29'20" pour 25,4km.

Dimanche 21/05 : (matin) 2h27'50" pour 25,1km.

Total Semaine DLL7 : 12h08'40" pour 122,7km en 8 séances. Cumul 2017 : 215h04'10" pour 2155,5km en 141 séances dont 1 compétition.

Semaine DLL8 : 

Lundi 22/05 : (soir) 1h16'00" pour 12,9km.

Mardi 23/05 : (soir) 1h14'15" pour 12,7km.

Mercredi 24/05 : (soir) 1h06'30" pour 11,3km.

Jeudi 25/05 : (matin) 59'10" pour 9,6km.

Vendredi 26/05 : (matin) 46'25" pour 7,8km.

Samedi 27/05 : (matin) Marathon de Chavagnes en Paillers en 4h04'06" (semi en 2h02'07").

Dimanche 28/05 : (soir) 45'34" pour 7,7km.

Total Semaine DLL8 : 10h12'00" pour 104,2km en 7 séances dont 1 compétition. Cumul 2017 : 225h16'10" pour 2259,7km en 148 séances dont 2 compétitions.

Semaine DLL9 : 

Lundi 29/05 : (soir) 1h30'05" pour 15,5km.

Mardi 30/05 : (soir) 51'55" pour 8,7km.

Mercredi 31/05 : (soir) 1h37'00" pour 16,7km.

Jeudi 01/06 : (soir) 1h31'25" pour 15,6km.

Vendredi 02/06 : (soir) 1h43'45" pour 17,7km.

Samedi 03/06 : (matin) 2h12'15" pour 22,2km.

Dimanche 04/06 : Repos

Total Semaine DLL9 : 9h26'25" pour 96,4km en 6 séances. Cumul 2017 : 234h42'35" pour 2356,1km en 154 séances dont 2 compétitions.

 

Semaine DLL10 : 

Lundi 05/06 : (soir) 1h59'35" pour 20,2km.

Mardi 06/06 : (soir) 56'00" pour 9,5km.

Mercredi 07/06 : (soir) 1h35'20" pour 16,4km.

Jeudi 08/06 : (soir) 1h44'05" pour 17,9km.

Vendredi 09/06 : (nuit) 1h01'50" pour 10,3km.

Samedi 10/06 : (matin) 3h00'10" pour 30,1km.

Dimanche 11/06 : (matin) 2h29'05" pour 25,6km.

Total Semaine DLL10 : 12h46'05" pour 130,0km en 7 séances. Cumul 2017 : 247h28'40" pour 2486,1km en 161 séances dont 2 compétitions.

Semaine DLL 11 : 

Lundi 12/06 : (soir) 1h42'35" pour 17,3km.

Mardi 13/06 : (soir) 49'10" pour 8,0km.

Mercredi  14/06 : (soir) 1h36'50" pour 15,2km.

Jeudi 15/06 : (soir) 1h45'50" pour 17,8km.

Vendredi 16/06 : REPOS (pas le temps : 2 réunions (travail + formation d'entraîneur))

Samedi 17/06 : (matin) 2h30'50" pour 25,1km.

Dimanche 18/06 : (matin) 2h29'50" pour 25,0km.

Total Semaine DLL 11 : 10h55'05" pour 108,4km en 6 séances. Cumul 2017 : 258h23'45" pour 2594,5km en 167 séances dont 2 compétitions.

Semaine DLL 12: 

Lundi 19/06 : (soir) 1h47'20" pour 17,8km.

Mardi 20/06 : (soir) 50'00" pour 8,2km.

Mercredi 21/06 : (soir) 1h41'30" pour 17,0km.

Jeudi 22/06 : (soir) 1h37'55" pour 16,6km.

Vendredi 23/06 : (soir) 1h38'15" pour 16,2km.

Samedi 24/06 : (matin) 2h08'45" pour 21,4km.

Dimanche 25/06 : (soir) 1h10'45" pour 11,9km.

Total Semaine DLL 12 : 10h54'30" pour 109,1km en 7 séances. Cumul 2017 : 269h18'15" pour 2703,6km en 174 séances dont 2 compétitions.

Semaine DLL 13: 

Lundi 26/06 : (matin) 1h00'25" pour 10,0km. (après-midi : admission à la clinique)

Mardi 27/06 : repos (opération)

Mercredi 28/06 : repos (sortie de la clinique)

Jeudi 29/06 : repos (25' de marche pour 2,1km)

Vendredi 30/06 : repos (40' de marche pour 3,3km)

Samedi 01/07 : repos

Dimanche 02/07 : repos

Total Semaine DLL 13 : 1h00'25" pour 10,0km en 1 séance. Cumul 2017 : 270h18'40" pour 2713,6km en 175 séances dont 2 compétitions.

Semaine DLL 14 : 

Lundi 03/07 : (soir) 1h01'00" pour 9,1km (reprise : FC moy 137; maxi 149)

Mardi 04/07 : (midi) 48'00" pour 7,5km. (soir) 45'45" pour 7,2km.

Mercredi 05/07 : (après-midi) 1h25'45" pour 13,7km.

Jeudi 06/07 : (soir) 1h36'00" pour 15,0km.

Vendredi 07/07 : (soir) 1h15'45" pour 12,4km.

Samedi 08/07 : (matin) 2h14'45" pour 21,5km.

Dimanche 09/07 : (matin) 2h13'15" pour 20,7km.

Total Semaine DLL 14 : 11h20'15" pour 107,1km en 8 séances. Cumul 2017 : 281h38'55" pour 2820,7km en 183 séances dont 2 compétitions.

Semaine DLL 15 : 

Lundi 10/07 : (matin) 1h11'20" pour 11,0km.

Mardi 11/07 : (matin) 1h19'00" pour 12,4km.

Mercredi 12/07 : (soir) 1h05'10" pour 10,5km.

Jeudi 13/07 : (matin) 1h04'20" pour 9,6km.

Vendredi 14/07 : 

Samedi 15/07 : 

Dimanche 16/07 : 

Total Semaine DLL 15 : 4h39'50" pour 43,5km en 4 séances. Cumul 2017 : 286h18'45" pour 2864,2km en 187 séances dont 2 compétitions.

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 17:35

Plan d'entraînement pour les 24h de Ploeren (Téléthon) puis les 6h de Vallet et les 24h de Rennes.

Semaine H1

Lundi 31/10/2016 : (matin) 1h00'20" pour 9,2km.

Mardi 01/11/2016 : (matin) 1h39'45" pour 15,2km.

Mercredi 02/11/2016 : (matin) 2h07'00" pour 19,0km.

Jeudi 03/11/2016 : (soir) 1h34'15" pour 14,9km.

Vendredi 04/11/2016 : (soir) 1h38'10" pour 15,5km.

Samedi 05/11/2016 : (matin) 2h12'25" pour 21,4km.

Dimanche 06/11/2016 : (matin) 1h51'45" pour 17,9km.

Total semaine H1 : 12h03'40" pour 113,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 6174,8km en 310 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H2

Lundi 07/11/2016 : (soir) 1h36'00" pour 15,2km.

Mardi 08/11 : (soir) 45'50" pour 7,5km.

Mercredi 09/11 : (soir) 1h27'55" pour 14,5km.

Jeudi 10/11 : (soir) 1h35'55" pour 15,8km.

Vendredi 11/11 : (matin) 1h05'35" pour 11,0km.

Samedi 12/11 : REPOS (déménagement)

Dimanche 13/11 : (soir) 2h03'15" pour 20,4km.

Total Semaine H2 : 8h34'30" pour 84,4km en 6 séances. Cumul 2016 : 6259,2km en 316 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H3

Lundi 14/11 : (soir) 1h35'10" pour 15,6km.

Mardi 15/11 : (soir) 46'45" pour 7,6km.

Mercredi 16/11 : (soir) 1h31'20" pour 15,7km.

Jeudi 17/11 : (soir) 1h36'45" pour 16,2km.

Vendredi 18/11 : (soir) 2h09'00" pour 21,4km.

Samedi 19/11 : (matin) 2h05'00" pour 21,2km.

Dimanche 20/11 : (soir) 1h04'20" pour 10,4km.

Total Semaine H3 : 10h48'20" pour 108,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 6367,3km en 323 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H4

Lundi 21/11 : (soir) 1h34'00" pour 15,2km.

Mardi 22/11 : (soir) 36'25" pour 6,1km.

Mercredi 23/11 : (soir) 1h39'30" pour 16,3km.

Jeudi 24/11 : (soir) 1h36'00" pour 15,7km.

Vendredi 25/11 : (soir) 2h02'30" pour 20,1km.

Samedi 26/11 : (matin) 2h02'50" pour 20,4km.

Dimanche 27/11 : (matin) 1h51'55" pour 18,7km.

Total Semaine H4 : 11h23'10" pour 112,5km en 7 séances. Cumul 2016 : 6479,8km en 330 séances (dont 24 compétitions).

Semaine H5

Lundi 28/11 : (soir) 1h08'20" pour 11,2km.

Mardi 29/11 : REPOS

Mercredi 30/11 : (soir) 1h00'15" pour 10,0km.

Jeudi 01/12 : REPOS

Vendredi 02/12 : (soir) 1h06'30" pour 11,1km.

Samedi 03/12  et Dimanche 04/12 : 24h de Ploeren. 138,777km.

Total Semaine H5 : 27h15'05" pour 171,1km en 4 séances. Cumul 2016 : 6650,9km en 334 séances (dont 25 compétitions).

Semaine H6

Lundi 05/12 : (soir) 1h32'30" pour 14,0km.

Mardi 06/12 : (soir) 35'45" pour 5,5km.

Mercredi 07/12 : (soir) 1h23'45" pour 13,9km.

Jeudi 08/12 : (soir) 1h32'00" pour 14,8km.

Vendredi 09/12 : (soir) 1h47'15" pour 17,4km.

Samedi 10/12 : (matin) 2h07'25" pour 21,4km.

Dimanche 11/12 : (matin) 2h12'25" pour 21,3km.

Total Semaine H6 : 11h11'05" pour 108,3km en 7 séances. Cumul 2016 : 6759,2km en 341 séances (dont 25 compétitions).

Semaine H7

Lundi 12/12 : (soir) 1h36'10" pour 15,3km.

Mardi 13/12 : (soir) 37'35" pour 6,2km.

Mercredi 14/12 : (soir) 1h32'00" pour 15,5km.

Jeudi 15/12 : (soir) 1h46'40" pour 17,2km.

Vendredi 16/12 : (soir) 2h02'05" pour 20,4km.

Samedi 17/12 : (matin) 1h57'15" pour 18,0km.

Dimanche 18/12 : (matin) 2h01'55" pour 20,0km.

Total Semaine H7 : 11h33'40" pour 112,6km en 7 séances. Cumul 2016 : 6871,8km en 348 séances (dont 25 compétitions).

Semaine H8

Lundi 19/12 : (matin) 1h34'35" pour 15,1km.

Mardi 20/12 : (matin) 1h51'35" pour 17,7km.

Mercredi 21/12 : (matin) 1h48'45" pour 17,6km.

Jeudi 22/12 : (matin) 1h40'10" pour 16,1km.

Vendredi 23/12 : (matin) 1h56'05" pour 19,1km.

Samedi 24/12 : (matin) 1h35'25" pour 15,9km.

Dimanche 25/12 : (matin) 1h03'35" pour 10,5km.

Total Semaine H8 : 11h30'10" pour 112,0km en 7 séances. Cumul 2016 : 6983,8km en 355 séances (dont 25 compétitions).

Semaine H9

Lundi 26/12 : (matin) 1h01'30" pour 10,0km.

Mardi 27/12 : (matin) 1h27'15" pour 15,1km.

Mercredi 28/12 : (matin) 1h40'45" pour 16,0km.

Jeudi 29/12 : (matin) 1h29'00" pour 15,0km.

Vendredi 30/12 : (soir) 1h15'15" pour 12,0km.

Samedi 31/12/2016 : (matin) 1h48'15" pour 18,1km.

Dimanche 01/01/2017 : (matin) 1h47'20" pour 17,7km.

Total Semaine H9 : 10h29'20" pour 103,9km en 7 séances. Cumul 2016 : 7070,0km en 361 séances (dont 25 compétitions).

Cumul 2017 : 1h47'20" pour 17,7km en 1 séance.

Semaine H10

Lundi 02/01 : (matin) 2h03'15" pour 20,4km.

Mardi 03/01 : (midi) 45'00" pour 7,8km. (soir) 49'00" pour 8,3km.

Mercredi 04/01 : (après-midi) 2h07'45" pour 21,3km.

Jeudi 05/01 : (soir) 1h36'00" pour 15,6km.

Vendredi 06/01 : (soir) 1h41'25" pour 17,1km.

Samedi 07/01 : (matin) 1h00'15" pour 10,0km.

Dimanche 08/01 : (matin) 2h06'20" pour 21,3km.

Total Semaine H10 : 12h09'00" pour 121,8km en 8 séances. Cumul 2017 : 13h56'20" pour 139,5km en 9 séances.

Semaine H11

Lundi 09/01 : (soir) 1h45'00" pour 18,0km.

Mardi 10/01 : (midi) 45'35" pour 7,9km. (soir) 48'25" pour 8,2km.

Mercredi 11/01 : (soir) 1h39'10" pour 16,6km.

Jeudi 12/01 : (soir) 1h40'45" pour 16,6km.

Vendredi 13/01 : (soir) 1h38'15" pour 16,4km.

Samedi 14/01 : (matin) 2h11'55" pour 22,5km.

Dimanche 15/01 : (matin) 1h59'20" pour 20,3km.

Total Semaine H11 : 12h28'25" pour 126,5km en 8 séances. Cumul 2017 : 26h24'45" pour 266,0km en 17 séances.

Semaine H12

Lundi 16/01 : (soir) 1h45'55" pour 17,5km.

Mardi 17/01 : (midi) 45'00" pour 7,8km. (soir) 48'05" pour 8,3km.

Mercredi 18/01 : (soir) 1h40'20" pour 16,7km.

Jeudi 19/01 : (soir) 1h46'20" pour 17,8km.

Vendredi 20/01 : (soir) 1h41'45" pour 16,7km.

Samedi 21/01 : (matin) 51'00" pour 8,3km.

Dimanche 22/01 : (matin) 1h54'00" pour 17,1km.

Total Semaine H 12 : 11h12'25" pour 110,2km en 8 séances. Cumul 2017 : 37h37'10" pour 376,2km en 25 séances.

 

Semaine H13

Lundi 23/01 : REPOS (hôpital)

Mardi 24/01 : REPOS

Mercredi 25/01 : (soir) 1h30'00" pour 14,2km. (FCmoy 114, maxi 124)

Jeudi 26/01 : (soir) 1h30'15" pour 15,2km.

Vendredi 27/01 : (soir) 1h43'45" pour 17,2km.

Samedi 28/01 : (matin) 1h36'55" pour 15,4km.

Dimanche 29/01 : (matin) 1h32'30" pour 15,5km.

Total Semaine H 13 : 7h53'25" pour 77,5km en 5 séances. Cumul 2017 : 45h30'35" pour 453,7km en 30 séances.

Semaine H14

Lundi 30/01 : (soir) 1h32'35" pour 15,3km.

Mardi 31/01 : (midi) 46'00" pour 7,8km.

Mercredi 01/02 : (soir) 1h36'00" pour 16,1km.

Jeudi 02/02 : (soir) 1h38'45" pour 16,2km.

Vendredi 03/02 : (soir) 1h32'40" pour 15,4km.

Samedi 04/02 : (matin) 1h09'20" pour 11,7km.

Dimanche 05/02 : (matin) 1h02'30" pour 10,3km.

Total Semaine H 14 : 9h17'50" pour 92,8km en 7 séances.  Cumul 2017 : 54h48'25" pour 546,5km en 37 séances.

Semaine H15

Lundi 06/02 : (soir) 1h41'30" pour 17,0km.

Mardi 07/02 : (soir) 1h14'25" pour 12,6km.

Mercredi 08/02 : (soir) 1h37'45" pour 16,8km.

Jeudi 09/02 : (soir) 1h36'00" pour 15,8km.

Vendredi 10/02 : (soir) 1h48'45" pour 17,7km.

Samedi 11/02 : (matin) 1h49'30" pour 17,4km.

Dimanche 12/02 : (matin) 1h45'55" pour 17,5km.

Total Semaine H 15 : 11h33'50" pour 114,8km en 7 séances.  Cumul 2017 : 66h22'15" pour 661,3km en 44 séances.

Semaine H16

Lundi 13/02 : (matin) 1h34'55" pour 15,0km.

Mardi 14/02 : (matin) 1h36'20" pour 15,7km.

Mercredi 15/02 : (matin) 1h30'10" pour 15,1km.

Jeudi 16/02 : (après-midi) 1h15'45" pour 13,0km.

Vendredi 17/02 : (matin) 1h30'55" pour 15,4km.

Samedi 18/02 : (matin) 50'25" pour 8,9km.

Dimanche 19/02 : (matin) 1h01'25" pour 10,5km.

Total Semaine H 16 : 9h19'25" pour 93,6km en 7 séances. Cumul 2017 : 75h41'50" pour 754,9km en 51 séances.

Semaine H17

Lundi 20/02 : (matin) 1h00'20" pour 10,3km.

Mardi 21/02 : (soir) 1h44'50" pour 17,4km.

Mercredi 22/02 : (matin) 1h48'50" pour 17,7km.

Jeudi 23/02 : (matin) 1h45'25" pour 17,6km.

Vendredi 24/02 : (matin) 2h07'20" pour 21,2km.

Samedi 25/02 : (matin) 2h09'25" pour 21,3km.

Dimanche 26/02 : (matin) 2h02'00" pour 20,0km.

Total Semaine H 17 : 12h38'10" pour 125,5km en 7 séances. Cumul 2017 : 88h20'00" pour 880,4km en 58 séances.

Semaine H18

Lundi 27/02 : (soir) 1h37'20" pour 16,2km.

Mardi 28/02 : (soir) 48'40" pour 8,2km.

Mercredi 01/03 : (nuit) 1h06'10" pour 11,1km.

Jeudi 02/03 : (soir) 51'30" pour 9,1km.

Vendredi 03/03 : (soir) 1h25'40" pour 15,1km.

Samedi 04/03 : (matin) 1h29'45" pour 15,7km.

Dimanche 05/03 : (soir) 1h31'40" pour 15,2km.

Total Semaine H 18 : 8h50'45" pour 90,6km en 7 séances. Cumul 2017 : 97h10'45" pour 971,0km en 65 séances.

Semaine H19

Lundi 06/03 : (soir) 1h31'25" pour 15,4km..

Mardi 07/03 : (soir) 47'00" pour 7,9km. .

Mercredi 08/03 : (soir) 1h08'55" pour 11,8km.

Jeudi 09/03 : (soir) 1h18'45"pour 13,6km.

Vendredi 10/03 : (soir) 36'40" pour 6,2km.

Samedi 11/03 : (midi-18h) --> 6h de Vallet : 59,8km en 5h59'55" (60,8km en 6h06'46") 

Dimanche 12/03 : (matin) 1h37'30" pour 15,9km.

Total Semaine H 19 : 13h07'05" pour 131,6km en 7 séances dont 1 compétition. Cumul 2017 : 110h17'50" pour 1102,6km en 72 séances dont 1 compétition.

Semaine H20

Lundi 13/03 : (soir) 1h29'50" pour 15,1km. .

Mardi 14/03 :(soir) 46'30" pour 8,0km.

Mercredi 15/03 : (soir) 1h27'45" pour 15,4km.

Jeudi 16/03 : (soir) 1h31'25" pour 15,6km.

Vendredi 17/03 : (soir) 1h38'35" pour 17,0km.

Samedi 18/03 : (matin) 2h06'10" pour 21,4km.

Dimanche 19/03 : (matin) 1h14'00" pour 12,6km.

Total Semaine H 20 : 10h14'15" pour 105,1km en 7 séances. Cumul 2017 : 120h32'05" pour 1207,7km en 79 séances dont 1 compétition.

Semaine H21

Lundi 20/03 : (soir) 1h32'20" pour 16,0km.

Mardi 21/03 : (soir) 44'55" pour 7,6km.

Mercredi 22/03 : (soir) 1h26'10" pour 14,9km.

Jeudi 23/03 : (soir) 1h32'00" pour 15,5km.

Vendredi 24/03 : (soir) 1h47'15" pour 18,3km.

Samedi 25/03 : (matin) 2h04'20" pour 21,4km.

Dimanche 26/03 : (matin) 1h47'45" pour 18,1km.

Total Semaine H 21 : 10h54'45" pour 111,8km en 7 séances. Cumul 2017 : 131h26'50" pour 1319,5km en 86 séances dont 1 compétition.

Semaine H22

Lundi 27/03 : (soir) 1h04'40" pour 11,1km.

Mardi 28/03 : (soir) 45'30" pour 7,6km.

Mercredi 29/03 : (soir) 59'05" pour 10,1km.

Jeudi 30/03 : (soir) 46'50" pour 7,6km.

Vendredi 31/03 : REPOS

Samedi 01/04 : 24h de Rennes = abandon après 28,6km en 3h36'00"

Dimanche 02/04 : REPOS

Total Semaine H 22 : 7h12'05" pour 65,0km en 5 séances. Cumul 2017 : 138h38'55" pour 1384,5km en 91 séances dont 1 compétition.

Suite sur "Plan DLL 2017"

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 22:00

Pour ma première expérience sur une course de 6 jours, j'avais opté pour plusieurs scénarios avec une préférence pour celui que j'ai suivi lors de cette édition.
J'avais découpé ma course en 7 étapes, une par jour, le jour se terminant à minuit : sachant que le départ aurait lieu un dimanche et l'arrivée un samedi, cette aventure devait courir sur 7 jours.
Le premier jour ne comptant que 8h en raison du départ tardif de la course à 16h, j'avais prévu de stopper malgré tout à minuit. Les cinq jours suivants devaient démarrer sur la piste aux alentours de 8h pour se terminer eux aussi à minuit. Enfin, la dernière journée ne devait durer que 8h.
Donc deux étapes de 8h et cinq de 16h constituaient mon planning pour ces 6 jours de France.

Les circonstances m'ont conforté dans ce schéma théorique. D'abord au niveau de la météo qui ne fut pas bonne lors de la première moitié de l'épreuve et qui ne m'a pas fait hésiter à aller me doucher puis me coucher afin de passer une bonne nuit au sec. Ensuite au vu du parcours qui s'est très souvent retrouvé dans un état déplorable avec de nombreuses flaques d'eau si ce n'étaient pas des mini torrents à traverser à chaque tour le temps que les bouches d'égouts avalent ce surplus d'eau, sans compter les nombreuses parties caillouteuses ou avec plein de gravillons. Le passage derrière la tribune avec une petit montée sur 10 à 15m devait aussi à la longue devenir pénible car en dévers et recouverte de graviers. La boucle de départ fut raccourcie et ne faisait que 600m environ au lieu des 1025m prévus. Les passages aux stands étaient plus fréquents, mais je ne pouvais pas passer devant ma tente installée derrière l'en-but du terrain de rugby. Il a fallu alors que je place sur le stand de ravitaillement personnel quelques affaires de rechange afin de m'éviter des allers et retours contraignants vers mon bivouac. Enfin, au niveau des installations générales qui étaient disséminées le long du circuit : sur la petite boucle, le pointage était juste avant le stand de ravitaillement collectif puis venait le stand de ravitaillement personnel, ensuite il fallait faire 300m pour atteindre les toilettes et faire le tour de la tribune avec sa petite montée pour aller prendre sa douche, donc on devait anticiper en allant chercher le matériel nécessaire dans son abri puis 250m plus loin se trouvait la halle de tennis où j'avais installé mon lit de camp de secours au cas où mais très éloignée des sanitaires, et il restait 50m pour revenir au pointage. Pour la grande boucle, celle des trois derniers jours, il fallait effectuer un tour de piste (en terre battue avec néanmoins quelques cailloux) qu'on empruntait après le passage derrière la tribune avec sa petite montée bien usante pour prendre un virage serré à 180° (400m) passer devant la tribune et finir le tour de piste (800m) reprendre un second virage à 180° et retrouver le chemin extérieur à la piste jusqu'au pointage ( environ 1025m).
Donc, avec toutes ces contraintes, j'ai géré sans hésiter en suivant minutieusement mon schéma N°1.

L'inconnue était de savoir quelle distance j'allais bien pouvoir effectuer lors de chacune de mes 7 étapes. 64km le premier jour, 100 à 110km lors de chaque journée de 16h et 64km le dernier jour.
J'avais donc objectivé au moins 600km et j'avais rêvé 720km sans doute une nuit où je m'y voyais déjà.

La réalité fut proche du schéma théorique, même si en temps réel, nous n'avions pas avec exactitude la longueur de chacun des tours : la petite boucle était « vendue » pour 602m et la grande que nous avons prise après 78h d'épreuve devait faire 1025m. Mon tableau de marche (ou plutôt de course) a été le suivant :
Jour N°1 : 16h-Minuit : 107 tours de 602m, soit 64,4km
Jour N°2 : 8h-Minuit : 174 tours de 602m, soit 104,7km (cumul 169,1km). Passage aux 24h : 126km.
Jour N°3 : 8h-Minuit : 154 tours de 602m, soit 92,7km (cumul 261,8km). Passage aux 48h : 218km.
Jour N°4 : 8h-Minuit : 141 tours de 602m (84,882km) + 13 tours de 1025m (13,325km)= 98,2km (cumul 360,0km). Passage aux 72h : 317km.
Jour N°5 : 8h-Minuit : 98 tours de 1025m, soit 100,450km (cumul 460,4km). Passage aux 96h : 417km.
Jour N°6 : 8h-Minuit : 98 tours de 1025m, soit 100,450km(cumul 560,8km). Passage aux 120h : 518km.
Jour N°7 : 8h-16h : 60km environ. Total final approximatif avant recalcul des distances : 621km.

Le remesurage a donné 611m pour la petite boucle et 1027m pour la grande. Ainsi il m'a « rendu » en moyenne 1000m à 1500m par jour sur les jours N° 1 à 6 et 2000m sur le dernier jour, ce qui réajuste approximativement les données de mon tableau de course :
J1 : 65.3
J2 : + 106.3 = 171.6
J3 : + 94.1 = 265.7
J4 : + 99.5 = 365.2
J5 : + 100.6 = 465.8
J6 : + 100.6= 566,4
J7 : + 62.6 = 628,980 

Le problème de ce genre de course où chaque minute compte, chaque mètre coûte, c'est qu'on n'a pas le temps de faire des CR quotidiens ce à quoi j'étais habitué lors des courses à étapes. Ainsi, quelques événements du début de course sont oubliés, certains autres peuvent ne pas respecter la chronologie et d'autres encore être minimisés ou au contraire amplifiés. Quelques uns me reviendront certainement une fois ce CR terminé.
NB: la lecture des CR d'autres camarades de jeux lors de cette grande ronde privadoise va certainement m'aider à resynchroniser certains événements  . Merci à eux.

(à suivre)

La course.
Dimanche : jour N°1
Le départ et la première journée ressemblaient à un 24h sauf que je savais que j'allais m'arrêter dormir à minuit. Donc la gestion de cette première étape devait en être simplifiée. Il n'en fut rien car j'ai fait le kilométrage escompté, certes, mais sans aucune facilité. La découverte du circuit, le fait de réfléchir à conserver l'option du début ou de la changer pour courir aussi la nuit, l'annonce de l'arrivée de pluie pour les heures et jours qui viennent, le repérage des ravitaillements et de ce qu'on va y trouver et le système de pointage qui ne fonctionnait pas toujours au niveau de l'affichage des distances effectuées... J'avais mon GPS pour quelques heures pour me donner une idée de ce que j'avais couru, et sachant que je n'aurais pas la possibilité de le recharger, j'avais mon compte-tours spécial : mon mouchoir que j'utilise pour entourer mes doigts au fil des tours. Tous les 5 tours (= 1 main) je me ravitaillais. Cela en a interpellé certains qui pensaient que j'étais blessé à la main. 
Plein de doutes envahirent donc mes pensées. Dans quelle galère m'étais-je engagé ? La fatigue de la fin de journée m'encouragea à rester sur mes 64km et à aller me coucher après avoir pris une bonne douche, lavé ma tenue et préparé mes affaires pour le lendemain matin. On verrait ce qu'on verrait.

La première nuit de repos fut difficile, un peu comme lors des courses à étapes, et les bips de chaque coureur passant sur les tapis de pointage ainsi que le bruit de la boîte de nuit proche du circuit m'empêchèrent de bien dormir. A cela vinrent s'ajouter quelques douleurs aux genoux et aux pieds dues au revêtement très caillouteux du circuit et au relâchement de l'organisme. Heureusement, pas de bobos.

Lundi : jour N°2
La seconde journée commença relativement bien, je n'avais pas de séquelles physiques de la veille quand je commençais à courir. Je m'étais levé vers 6h30 afin de me préparer : pansements protecteurs, crème anti frottements, enfilage de la tenue, réglage des chaussures et des guêtres indispensables pour ne pas s'arrêter toutes les cinq minutes retirer les gravillons indésirables. J'avançais bien malgré un petit-déjeuner sommaire, le pain badigeonné de beurre au pinceau puis de confiture, au pinceau elle aussi, accompagné d'un café au lait m'ayant à peine réveillé et pas mis vraiment en appétit, heureusement que lors de ma mise en tenue j'avais grignoté quelques gâteaux dans ma tente. De la 20ème place au moment de me coucher (après avoir occupé la 9ème place en début de nuit) je suis passé à la 95ème en raison de ma nuit complète à dormir. Mais dans cette seconde journée, je voyais qu'au fil des heures je reprenais des coureurs.
Je passais les premières 24h avec 126km donc cette première moitié de journée était bien partie. C'était sans compter sur l'arrivée de la pluie un peu plus dense que les quelques gouttes rencontrées ici et là. Quand le temps de prendre mon plat chaud quotidien arriva, je n'avais pas très faim, ce n'était pas appétissant et j'eus beaucoup de difficultés à le manger. Je perdis donc mon temps et quand je suis reparti, je suis allé remanger au stand de ravitaillement collectif où il y avait des barquettes de pâtes, de riz ou de purée qu'on pouvait accompagner de jambon blanc, de saucisses de Strasbourg ou de saucisson sec. Hélas, aucun laitage style riz au lait, semoule ou yaourt. Des morceaux de fruits et de gâteaux secs firent l'affaire à la place. Cette seconde soirée fut plus difficile au fil des kilomètres car j'étais trempé, surtout de sueur. Quand je me décidais de stopper pour la nuit, j'avais quand même fait 169km (au tableau officiel), soit 105km pour les dernières 24h.
Je passais à ma tente chercher mes affaires de rechange et de toilette, effectuais le reste du tour de piste pour rallier les douches. Celles-ci étaient excellentes, chaudes, et j'y restais plus d'un quart d'heure en profitant aussi pour laver la tenue du jour. Je me soignais les brûlures aux zones sensibles aux frottements et repartais vers ma tente. J'étendais mon linge à l'extérieur en me disant que ça allait peut-être sécher si le vent qui s'était levé soufflait toute la nuit. Je me couchais vers 1h du matin. 
La nuit fut tout aussi difficile que la précédente en raison des douleurs dues à la position allongée. Paradoxalement, je ne souffrais d'aucun bobo dans la journée mis à part quelques douleurs aux pieds quand je foulais des pierres. Une belle bronchite tenace apparue depuis une semaine déjà me faisait encore tousser et provoquait des maux de ventre au niveau des abdominaux alors par la suite je fis attention à bien les contracter au moment de tousser. 

Mardi : jour N°3
Le matin au réveil, après une nuit mouvementée en raison d'un vent fort qui secouait ma tente, je me sentais bien. La préparation ritualisée me prit un peu moins de temps que la veille et je pouvais arriver au petit déjeuner avant 7h30 et donc commencer à courir un peu avant 8h. 
Au fil des heures, la pluie annoncée arriva et fut très violente, contraignant beaucoup de coureurs à s'abriter. J'ai attendu pas moins de 45' sous le stand de ravitaillement personnel, réajustant ma tenue, préparant d'autres changements de tenue possibles si ça ne se calmait pas. L'eau ruisselait partout, sur le circuit, sous les barnums, des gouttières cédaient, nous étions proches de l'apocalypse. Je me décidais de reprendre néanmoins la course afin de jauger l'état de la piste. Des gigantesques flaques d'eau, de beaux torrents de boue et de longs pédiluves improbables constituaient la majorité du parcours de 600m. Les chaussures étaient gorgées d'eau et de boue, mon ciré tenait le choc et je jouais à saute flaque à chaque foulée. La pluie cessa en intensité, le ruissellement continuait, les bénévoles s'escrimaient à rendre le circuit le moins mauvais possible à coups de raclettes, de pelles, de râteaux et en disposant à plusieurs endroits des tapis de plastique pour nous permettre de passer certaines partie inondées sans risquer de se blesser.
Avec tous les arrêts et le ralentissement de mon allure de croisière, je ne courus qu'à peine 93km.
Je décidais d'aller me coucher sans essayer d'atteindre les 100km ce qui m'aurait pris une heure de plus tandis que la pluie commençait à revenir.
Encore une nuit difficile pour les mêmes raisons que les deux précédentes. L'endormissement tardif, blotti sous ma couette où je n'avais pas froid mais mal aux jambes, ne me fit pas pour autant dormir plus tard. Je me réveillais vers 6h et à 7h30 j'étais sur le circuit.
C'est bizarre de se lever et de retrouver des athlètes qui ont tourné pendant que je dormais. Moi, j'étais frais, la foulée la moins rasante possible ; eux, en tout cas un grand nombre d'entre-eux, étaient voûtés, penchés vers la gauche, d'autres vers la droite, des runnings traînaient sur le sol, on en entendait quelques uns fredonner ce qu'ils écoutaient dans leur MP3 : c'était la course des zombies ! Les trajectoires étaient incertaines et fréquemment le petit passage qu'on avait visé pour passer sans être contraint de faire un large détour se refermait. C'est sûr que de marcher à quatre de front c'est pénible pour les coureurs qui déboulent de l'arrière, alors imaginez si en plus il y en a qui font des feintes du style « je dérive vers la gauche et au dernier moment je repars vers la droite » ; souvent ça a frotté et ça a cassé le rythme de ma course. On n'a pas ce genre de soucis sur 24h ou très peu.

(à suivre)

Mercredi : jour N°4. 
Avant 8h je réussis donc à effectuer quelques tours parmi les morts-courants pour rééquilibrer la balance kilométrique, en déficit à cause de la journée pourrie de la veille. Là, j'avançais bien, ragaillardi par le fait d'avoir un temps non pluvieux. Les flaques ne diminuaient que très lentement, la piste que nous n'avions pas encore prise était toujours inondée par endroits. La température était douce comme depuis le début de ces 6 jours alors je ne m'étais pas trop couvert. Nous faisions toujours la petite boucle et du coup, je n'étais pas pressé de passer sur la grande. 600m ça fait passer aux stands toutes les 4 à 6'. 1000m ça dure de 7 à 10'. J'étais dans ma course, dans mon monde, mais je n'oubliais pas les autres coureurs et coureuses ainsi que les marcheurs et marcheuses. A chaque dépassement, un petit encouragement ou un petit signe de la main ou une petite tape amicale sur l'épaule. On se reconnaissait les uns et les autres à force de s'être dépassés ou d'avoir effectué un bout de route ensemble. J'ai retrouvé avec plaisir mes acolytes japonnais Makoto et Satoru côtoyés sur la TransEurope 2012, mes compères Transe Gaulois Sylvain, Jean-Louis, Crocsman et Lapinou, Laurent, Ronan et Cathy (mes voisins de Bouguenais), Yvonnick, Isabelle, Jean-Michel, Mimi et Bernard, et bien d'autres encore auxquels on peut ajouter les participants aux 72 heures (Christian, Charles...). J'ai fait connaissance avec beaucoup d'autres personnes toutes aussi méritantes les unes que les autres, chacune d'entre-elle devant s'armer de courage afin d'aller au bout de ces 144h.
Les tours défilaient donc, je me fixais des objectifs de pauses pas avant tel ou tel kilométrage ou pas avant telle ou telle heure. Pour mon plateau repas chaud, j'avais décidé de ne le prendre qu'après 18h de telle façon que je puisse me changer juste avant et enfiler ma tenue de soirée, sèche et un peu plus chaude. Il valait mieux être couvert sous le barnum des repas car il y avait du vent et sur un corps mouillé ça ne pardonne pas et ça ne guérit pas la bronchite que je traînais depuis trop longtemps.
Après 78 heures de chevauchée sur la mini boucle de 600m et quelques, nous sommes passés sur le grand tour et j'allais enfin pouvoir passer tout près de ma tente et aller y prendre des trucs sans avoir à faire de grands détours qui ne comptent pas. Peu avant, j'avais franchi les 317km pour les 72 premières heures (distance corrigée après coup à 322km mais à ce moment je ne le savais pas). En faire encore autant ça serait sympa pensais-je à cet instant. Mais pour cela il faudrait que la météo nous soit favorable.
Elle le devint. Et quand je me couchais le mercredi soir avec 360km de faits, j'étais content. Encore deux jours à 100km et le dernier à au moins 40 et les 600km seraient dans la poche. 

Jeudi : jour N°5.
J'ai passé une bonne nuit après avoir souffert quelques minutes avant de trouver une position de sommeil « antalgique » et je me suis réveillé vers 5h. J'ai hésité un quart d'heure avant de me lever et je me suis dit que si je n'arrivais plus à dormir, il fallait que j'y aille quitte à raccourcir la journée ce soir si le quota des 100 bornes était atteint avant minuit. Donc, à 6h30 j'étais sur la piste et rétablissais peu à peu le tableau de course quitte à prendre de l'avance pour plus tard, on ne sait jamais.
Le ciel était dégagé et après un joli lever de Lune sous forme de petit croissant ponctué d'une étoile au-dessus d'une montagne, nous avons assisté au lever du Soleil, sur le même horizon bien entendu. En quelques minutes la température s'éleva et je profitais de mon passage « près de chez moi » pour sortir du linge et le mettre à sécher puis à me changer et enfiler une tenue plus légère. Jusqu'à 13h j'ai tourné à un rythme régulier et comme je venais de franchir la barre des 400km je me décidais à stopper une quinzaine de minutes pour manger au ravitaillement commun. Prochain objectif : passer les 96 heures avec au moins 417km (soit + 100km en 24h) ce qui fut fait. Le vent s'était remis à souffler et rendait certaines portions moins faciles. L'ombre avançait et grignotait peu à peu le parcours. La fraîcheur commençait à se faire sentir, il allait bientôt être temps d'aller se changer et dîner. Après le repas chaud de 19h, je procédais au même rituel que depuis le début des 6 jours et téléphonais à ma femme qui souvent allait prendre des nouvelles sur le site de la course. Deux coups de fil quotidiens (un le matin après le petit-déjeuner, l'autre après le dîner) qui faisaient du bien en plus des messages par SMS ou par courrier papier que l'on recevait dans notre boîte aux lettres personnelle.
La nuit était tombée, comme tous les soirs une animation était proposée au public et nous avons eu droit au massacre des tubes de Johnny Hallyday par un courageux coureur-chanteur lors d'un karaoké mais quelques autres interprètes nous ont réconciliés avec la musique. Dans la journée aussi il y avait des animations, mais quand on est dans la compétition, il n'est pas facile de sortir de la course mentalement pour y assister, en tout cas moi je ne sais pas faire, ou je ne veux pas faire. C'est difficile de rentrer dans sa bulle et il est tout aussi compliqué d'en sortir.
J'avais bien engrangé les bornes et quand j'ai eu atteint les 100km pour ma journée, il n'était pas encore minuit mais je décidais quand même de ne pas pousser trop loin la plaisanterie et allais me doucher puis me coucher. Il commençait à faire frais limite froid ; le ciel était dégagé. Peut-être allait-il faire encore plus froid au petit matin. Je réfléchissais encore à ça sous ma couette bien au chaud quand Morphée m'emporta dans ses bras.

Vendredi : jour N°6 .
Allez Fab, encore un dodo et ce sera la fin ! Debout à 6h30, en piste à 7h45 après mon petit-déjeuner je commençais ma journée par essayer de me réchauffer. La nuit avait été froide aux dires des coureurs noctambules que je voyais errer comme des âmes en peine sur la piste encore à peine peuplée. Mon objectif du jour était le même que celui de la veille à savoir courir au moins 100km afin de me coucher avec 560km au compteur.
Toujours pas de blessures ni de gros bobos, j'étais chanceux mais j'avais fait en sorte de l'être : 8 paires de chaussures, 12 tenues de rechange, 16 paires de chaussettes (que je mets par deux), plusieurs tubes de crème protectrice (pied et zones exposées aux frottements), deux paquets de pansements pour me protéger des brûlures... Le seul truc qui ne collait pas était cette fichue bronchite qui me faisait perdre l'odorat et me moucher 10 fois par tour.
Copier-coller de la journée de jeudi au final : avec un peu plus de 100km et les 560km atteints, la météo avait été sensiblement la même et j'avais donc passé une bonne journée.
Quand je me couchais, vers minuit trente, j'étais bien. Seulement j'avais oublié qu'on était vendredi et que la boîte de nuit proche du circuit allait encore se faire entendre. Bon, ça masquerait les bips des passages sur les tapis de pointage et atténuerait le bruit des frottements des chaussures des zombies de la nuit.

Samedi : jour N°7
Je fut réveillé vers 5h par des cris et je me rendis compte qu'ils s'agissait de fêtards éméchés qui se battaient sur le parking du dancing. Plus du tout envie de dormir, une demie heure plus tard je me levai, pris mes affaires et allai aux douches pour me préparer car il faisait trop froid pour le faire dans ma tente. Peu après 6h30 j'étais prêt à courir non sans avoir avalé deux tasses de chocolat chaud et quelques morceaux de barres de céréales. A 7h passées, je m'arrêtais au stand du petit-déjeuner où je pris mon vrai premier repas de la journée. Il fallait qu'il soit consistant car je voulais me libérer le plus rapidement possible des échéances que je m'étais fixées : passer les 600km avant 13h puis atteindre les 615 voire plus si j'avais de l'avance.
Quand je suis passé devant le tableau d'affichage, comme tous les matins, je jetai un coup d’œil au classement et je m'aperçus que j'étais 20ème et que les coureurs de devant n'étaient pas si loin que ça. Je pouvais tenter de grappiller deux ou trois places s'ils ne se défendaient pas plus que ça. Moi, j'avais dormi, par forcément eux.
J'avais des jambes comme sur les étapes de la Transe Gaule, donc je pouvais aller un peu plus vite et aligner des séries de trois ou quatre tours sans fléchir. A ce rythme, le compteur kilométrique montait bien et je pouvais contrôler lors de mes tours moins rapides car ponctués de marche.
Je passais la barre symbolique des 600km peu avant 13h sans savoir que j'en avais déjà fait 5 de plus, le remesurage n'ayant pas encore été fait. La fin était interminable mais je poursuivais mon effort afin de stopper toute velléité de retour de concurrents de l'arrière.
La piste était « bondée » beaucoup de concurrents ne couraient plus, l'euphorie montait au fur et à mesure que l'heure de la fin de course se rapprochait.
Je m'arrangeais pour faire mon dernier tour en prenant au passage mon sac de rechange afin d'aller directement après la fin de l'épreuve prendre ma douche, non sans avoir déposé au préalable ma puce et le morceau de bois témoignant du point final des 144h à l'endroit où je me trouverais au moment du coup de pistolet final.
Je voulais éviter les embrassades, ce n'est pas mon truc, et je souhaitais me changer le plus vite possible car je devais démonter ma tente et ranger tout mon matériel dans ma voiture avant la nuit, sachant que la cérémonie des récompenses était prévue pour 18h.
Quand j'ai déposé mon bout de bois et la puce, dans mon esprit j'avais fait environ 622km et quelle ne fut pas ma surprise d'apprendre que j'avais en réalité couru 628,980km suite au mesurage effectué en milieu d'après-midi à deux heures de la fin de course par un mesureur officiel de la FFA.
17ème place comme coureur des 6 jours, 19ème au scratch en comptant les marcheurs, 14ème en ne considérant que les coureurs hommes. J'étais dans le top 20 et ça me satisfaisait. Ma gestion de course m'a convenu. Je ne suis pas certain que j'aurais pu faire plus de kilomètres en gérant mes temps de course et de repos autrement en raison de la configuration du parcours et de la disposition des points de ravitaillements, des sanitaires, des lieux de couchage … 
Ce sont des paramètres à ne pas négliger, fortement chronophages et énergivores. Or la gestion du temps et la gestion de l'énergie sont les axes les plus importants pour réussir la meilleure performance sportive possible.
à+Fab9*€&

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 21:59

Semaine 0 : au lendemain de la dernière étape de la Transe Gaule.

Dimanche 28/08/2016 : (matin) 50'20" pour 7,9km.

Semaine 1

Lundi 29/08/2016 : (matin) 1h01'35" pour 9,6km.

Mardi 30/08/2016 : (matin) 1h31'50" pour 15,0km.

Mercredi 31/08/2016 : (soir) 1h34'50" pour 15,1km.

Jeudi 01/09 : (soir) 1h43'20" pour 17,0km.

Vendredi 02/09 : (soir) 1h37'10" pour 15,8km.

Samedi 03/09 : (matin) 1h46'15" pour 17,3km.

Dimanche 04/09 : (matin) 1h41'40" pour 16,8km.

Total semaine N°1 : 10h56'40" pour 106,6km en 7 séances. Cumul 2016 : 4690,7km en 254 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 2

Lundi 05/09/2016 : (soir) 1h33'30" pour 15,4km.

Mardi 06/09/2016 : (soir) 55'40" pour 9,0km.

Mercredi 07/09/2016 : (soir) 1h48'45" pour 18,3km.

Jeudi 08/09/2016 : (soir) 54'50" pour 9,1km.

Vendredi 09/09/2016 : (soir) 1h39'00" pour 16,3km.

Samedi 10/09/2016 : (matin) 2h04'40" pour 21,4km.

Dimanche 11/09/2016 : (matin) 2h03'35" pour 21,1km.

Total semaine N°2 : 11h00'00" pour 110,6km en 7 séances. Cumul 2016 : 4801,3 km en 261 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 3

Lundi 12/09/2016 : (soir) 1h41'25" pour 17,0km.

Mardi 13/09/2016 : (soir) 53'30" pour 9,0km.

Mercredi 14/09/2016 : (après-midi) 1h29'50" pour 15,1km.

Jeudi 15/09/2016 : (soir) 1h39'00" pour 17,1km.

Vendredi 16/09/2016 : (soir) 1h40'50" pour 17,0km.

Samedi 17/09/2016 : (matin) 1h05'05" pour 11,0km.

Dimanche 18/09/2016 : (soir) 1h42'25" pour 17,2km.

Total semaine N°3 : 10h12'05" pour 103,4km en 7 séances. Cumul 2016 : 4904,7km en 268 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 4

Lundi 19/09/2016 : (soir) 1h30'40" pour 15,9km.

Mardi 20/09/2016 : (soir) 52'25" pour 9,0km.

Mercredi 21/09/2016 : (soir) 1h29'00" pour 16,2km.

Jeudi 22/09/2016 : (soir) 1h29'40" pour 16,2km.

Vendredi 23/09/2016 : (soir) 1h26'25" pour 15,3km.

Samedi 24/09/2016 : (matin) 2h01'00" pour 21,6km.

Dimanche 25/09/2016 : (matin) 2h11'45" pour 23,0km.

Total semaine N°4 : 11h00'55" pour 117,2km en 7 séances. Cumul 2016 : 5021,9km en 275 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 5

Lundi 26/09/2016 : (soir) 1h43'40" pour 19,1km. (dont 6km + 3km à 12km/h r=4' à 10km/h)

Mardi 27/09/2016 : (midi) 47'15" pour 8,2km. (soir) 51'40" pour 8,8km.

Mercredi 28/09/2016 : (après-midi) 1h35'30" pour 16,8km.

Jeudi 29/09/2016 : (soir) 1h35'25" pour 16,8km.

Vendredi 30/09/2016 : (soir) 1h32'30" pour 16,1km.

Samedi 01/10/2016 : (matin) 2h10'35" pour 22,4km.

Dimanche 02/10/2016 : (matin) 1h09'30" pour 12,3km.

Total semaine N°5 : 11h26'05" pour 120,5km en 8 séances. Cumul 2016 : 5142,4km en 283 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 6

Lundi 03/10/2016 : (soir) 1h43'25" pour 18,1km.

Mardi 04/10/2016 : (soir) 50'10" pour 8,7km.

Mercredi 05/10/2016 : (après-midi) 1h31'30" pour 16,2km.

Jeudi 06/10/2016 : (soir) 1h30'00" pour 15,7km.

Vendredi 07/10/2016 : (soir) 1h44'50" pour 18,1km.

Samedi 08/10/2016 : (matin) 2h03'00" pour 21,4km.

Dimanche 09/10/2016 : (matin) 2h02'50" pour 20,9km.

Total semaine N°6 : 11h25'45" pour 119,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 5261,5km en 290 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 7

Lundi 10/10/2016 : (soir) 1h41'05" pour 17,4km.

Mardi 11/10/2016 : (soir) 49'25" pour 8,5km.

Mercredi 12/10/2016 : (après-midi) 1h30'25" pour 15,9km.

Jeudi 13/10/2016 : (soir) 1h32'55" pour 16,1km.

Vendredi 14/10/2016 : (soir) 1h55'00" pour 19,8km.

Samedi 15/10/2016 : (matin) 2h01'40" pour 20,2km.

Dimanche 16/10/2016 : (matin) 1h48'30" pour 17,4km

Total semaine N°7 : 11h19'00" pour 115,3km en 7 séances. Cumul 2016 : 5376,8km en 297 séances (dont 23 compétitions).

Semaine 8

Lundi 17/10/2016 : (soir) 1h26'55" pour 15,1km.

Mardi 18/10/2016 : (soir) 48'05" pour 8,2km.

Mercredi 19/10/2016 : (soir) 1h11'20" pour 12,2km.

Jeudi 20/10/2016 : (matin) 1h19'05" pour 12,8km.

Vendredi 21/10/2016 : (soir) 45'40" pour 7,6km.

Samedi 22/10/2016 : Repos

Dimanche 23/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> 16h-0h : 65,3km/8H

Total semaine N°8 : 13h31'05" pour 121,2km en 6 séances. Cumul 2016 : 5498,0 km en 303 séances (dont 24 compétitions).

Semaine 9

Lundi 24/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 106,3km = 171,6km/32H

Mardi 25/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 94,1km = 265,7km/56H

Mercredi 26/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 99,5km = 365,2km/80H

Jeudi 27/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 100,6km = 465,8km/104H

Vendredi 28/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 100,6km = 566,4km/128H

Samedi 29/10/2016 : 6 Jours de France (Privas, Ardèche) --> + 62,6km = 628,980km/144H

Dimanche 30/10/2016 : Repos

Total semaine N°9 : 136h00'00" pour 563,7km en 1 séance. Cumul 2016 : 6070,9km en 303 séances (dont 24 compétitions).

Semaine 10

Lundi 31/10/2016 : (matin) 1h00'20" pour 9,2km.

Mardi 01/11/2016 : (matin) 1h39'45" pour 15,2km.

Mercredi 02/11/2016 : (matin) 2h07'00" pour 19,0km.

Jeudi 03/11/2016 : (soir) 1h34'15" pour 14,9km.

Vendredi 04/11/2016 : (soir) 1h38'10" pour 15,5km.

Samedi 05/11/2016 : (matin) 2h12'25" pour 21,4km.

Dimanche 06/11/2016 : (matin) 1h51'45" pour 17,9km.

Total semaine N°10 : 12h03'40" pour 113,1km en 7 séances. Cumul 2016 : 6174,8km en 310 séances (dont 24 compétitions).

Suite des entraînements sur "Automne-Hiver 2016/2017 : pour quelques ultras de plus."

à+Fab9*€&

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 21:57

Je fais participer à cette course virtuelle tous les Fab depuis que je tiens des carnets d'entraînement (de Fab1990 à Fab2017). La précision des 13 dernières années vient du fait que je tiens un carnet sur le site http://moncarnet.org/ et qu'il m'est facile d'effectuer des calculs à partir de ses données.

(Nom/km annuels)

1/ Fab2012 : 8721,0km

2/ Fab2009 : 7226,0

3/ Fab2016 : 7070,0

4/Fab2014 : 6550,0

5/ Fab2011 : 6503,2

6/ Fab2015 : 6242,0

7/ Fab2013 : 6225,0

8/ Fab2008 : 6006,7

9/ Fab2007 : 5750,3

10/ Fab2010 : 5214,4

11/ Fab2005 : 4784,5

12/ Fab2006 : 4628,4

13/ Fab1995 : 4377,5

14/ Fab1993 : 4377,0

15/ Fab1994 : 4326,5

16/ Fab2017 : 4293,1 (au 16/08)

17/ Fab2001 : 4265,5

18/ Fab2004 : 4238,5

19/ Fab1996 : 4177,5

20/ Fab1999 : 4151,0

21/ Fab1997 : 4061,0

22/ Fab2003 : 4024,0

23/ Fab1992 : 3925,0

24/ Fab2002 : 3894,5

25/ Fab1998 : 3893,5

26/ Fab2000 : 3549,5

27/ Fab1991 : 3042,5

28/ Fab1990 : 2409,0

29/ Fab1989 : 1328,0

Cumul à la fin Janvier, du 01/01 au 31/01 :

1/ Fab2017 : 476,8

2/ Fab2009 : 460,1

3/ Fab2008 : 457,9

4/ Fab2015 : 457,3

5/ Fab2012 : 452,3

6/ Fab2013 : 433,4

7/ Fab2011 : 425,9

8/ Fab2014 : 421,4

9/ Fab2006 : 412,6

10/ Fab2007 : 394,3

11/ Fab2010 : 388,7

12/ Fab2016 : 370,4

13/ Fab1995 : 338,0

14/ Fab2001 : 336,5

15/ Fab1996 : 335,5

16/ Fab1992 : 319,5

17/ Fab1998 : 317,5

18/ Fab2000 : 317,0

19/ Fab2004 : 315,0

20/ Fab2002 : 314,0

21/ Fab1999 : 304,0

22/ Fab1994 : 300,5

23/ Fab2003 : 299,5

24/ Fab1993 : 289,5

25/ Fab1997 : 232,0

26/ Fab1991 : 227,0

27/ Fab2005 : 192,9

28/ Fab1990 : 182,0

Cumul à la fin Février, du 01/01 au 28/02 (ou 29/02) :

1/ Fab2009 : 946,7

2/ Fab2012 : 916,1

3/ Fab2017 : 904,8

4/ Fab2008 : 894,2

5/ Fab2011 : 866,9

6/ Fab2014 : 826,1

7/ Fab2013 : 819,2

8/ Fab2007 : 788,6

9/ Fab2015 : 786,1

10/ Fab2016 : 785,5

11/ Fab2006 : 753,9

12/ Fab2010 : 732,0

13/ Fab2004 : 691,0

14/ Fab2001 : 685,0

15/ Fab1995 : 680,5

16/ Fab1999 : 655,5

16/ Fab1992 : 655,5

18/ Fab1993 : 646,0

19/ Fab1996 : 642,0

20/ Fab2002 : 638,5

20/ Fab1998 : 638,5

22/ Fab1994 : 598,0

23/ Fab2003 : 593,0

24/ Fab2005 : 581,6

25/Fab1997 : 491,5

26/Fab1991 : 448,0

27/Fab2000 : 365,0

27/Fab1990 : 244,0

Cumul à la fin mars, du 01/01 au 31/03 :

1/ Fab2009 : 1509,3

2/ Fab2011 : 1400,7

3/ Fab2012 : 1380,1

4/ Fab2017 : 1355,9

5/Fab2008 : 1322,3

6/Fab2014 : 1288,9

7/ Fab2015 : 1284,5

8/ Fab2013 : 1258,0

9/ Fab2016 : 1242,6

10/ Fab2007 : 1235,7

11/ Fab2010 : 1141,1

12/ Fab2006 : 1140,4

13/ Fab2001 : 1046,0

14/ Fab2004 : 1033,0

15/ Fab1995 : 1021,0

16/ Fab1999 : 1014,0

17/ Fab1996 : 1007,5

18/ Fab1992 : 992,5

19/ Fab1993 : 990,0

20/ Fab2002 : 977,0

21/ Fab2003 : 970,5

22/ Fab1994 : 968,0

23/ Fab2005 : 948,5

24/ Fab1998 : 947,5

25/ Fab1997 : 845,0

26/ Fab1991 : 705,0

27/ Fab2000 : 582,0

28/ Fab1990 : 388,0

Cumul à la fin avril, du 01/01 au 30/04 :

1/ Fab2009 : 2511,1

2/ Fab2011 : 1932,5

3/ Fab2012 : 1889,6

4/ Fab2017 : 1814,2

5/ Fab2016 : 1811,0

6/ Fab2015 : 1797,2

7/ Fab2014 : 1765,7

8/ Fab2013 : 1758,2

9/Fab2008 : 1719,9

10/ Fab2007 : 1606,9

11/ Fab2010 : 1545,1

12/ Fab1995 : 1485,5

13/Fab1996 : 1408,5

14/ Fab2004 : 1399,5

15/ Fab2001 : 1382,5

16/ Fab1999 : 1381,5

17/ Fab2005 : 1370,0

18/ Fab2002 : 1345,0

19/ Fab2006 : 1331,6

20/ Fab1993 : 1322,0

21/ Fab2003 : 1293,0

22/ Fab1992 : 1288,5

23/ Fab1998 : 1225,5

24/ Fab1994 : 1221,0

25/ Fab1997 : 1183,5

26/ Fab1991 : 952,0

27/ Fab2000 : 931,0

28/ Fab1990 : 596,0

Cumul à la fin mai, du 01/01 au 31/05 :

1/ Fab2009 : 4686,3

2/ Fab2012 : 2368,4

3/ Fab2011 : 2367,7

4/ Fab2017 : 2300,6

5/Fab2016 : 2282,7

6/ Fab2014 : 2280,5

7/ Fab2015 : 2258,3

8/ Fab2008 : 2225,2

9/Fab2013 : 2186,0

10/ Fab2007 : 2011,1

11/ Fab2010 : 2005,8

12/ Fab1995 : 1977,5

13/ Fab2004 : 1813,5

14/ Fab1999 : 1739,0

15/ Fab1996 : 1733,0

16/ Fab2005 : 1727,7

17/ Fab2001 : 1727,5

18/ Fab2003 : 1720,5

19/ Fab2006 : 1714,0

20/ Fab1993 : 1713,5

21/ Fab1992 : 1708,0

22/ Fab2002 : 1662,5

23/ Fab1994 : 1616,5

24/ Fab1998 : 1604,5

25/ Fab1997 : 1540,5

26/ Fab2000 : 1255,0

27/ Fab1991 : 1247,0

28/ Fab1990 : 835,0

29/ Fab1989 : 186,0

Cumul à la fin juin, du 01/01 au 30/06 :

1/ Fab2009 : 5487,3

2/ Fab2012 : 2825,9

3/ Fab2011 : 2819,7

4/ Fab 2015 : 2768,4

5/ Fab2016 : 2765,7

6/ Fab2014 : 2751,0

7/ Fab2017 : 2713,6

8/Fab2013 : 2693,5

9/Fab2008 : 2602,8

10/ Fab2007 : 2455,5

11/Fab2010 : 2367,2

12/ Fab1995 : 2285,5

13/ Fab2005 : 2219,3

14/ Fab2004 : 2144,0

15/ Fab1993 : 2102,0

16/ Fab2006 : 2095,9

17/ Fab1992 : 2071,0

18/ Fab1996 : 2064,5

19/ Fab2001 : 2058,0

20/ Fab1999 : 2037,0

21/ Fab2003 : 1985,0

22/ Fab2002 : 1947,5

23/ Fab1994 : 1935,5

24/ Fab1998 : 1855,0

25/ Fab1997 : 1829,0

26/ Fab2000 : 1563,5

27/ Fab1991 : 1532,0

28/ Fab1990 : 1058,0

29/ Fab1989 : 391,0

Cumul à la fin juillet, du 01/01 au 31/07 :

1/ Fab2009 : 5735,4

2/ Fab2017 : 4029,2

3/ Fab2012 : 3305,7

4/ Fab2011 : 3286,1

5/ Fab2016 : 3268,7

6/ Fab2014 : 3206,8

7/ Fab2015 : 3196,6

8/ Fab2013 : 3163,1

9/ Fab2008 : 3100,2

10/ Fab2007 : 2937,9

11/ Fab2010 : 2700,2

12/ Fab1995 : 2696,5

13/ Fab2005 : 2659,7

14/ Fab1993 : 2658,5

15/ Fab2001 : 2558,0

16/ Fab2006 : 2523,7

17/ Fab1999 : 2521,5

18/ Fab2004 : 2510,0

19/ Fab1996 : 2474,0

20/ Fab1994 : 2472,5

21/ Fab1992 : 2450,5

22/ Fab2003 : 2435,0

23/ Fab1997 : 2345,0

24/ Fab2002 : 2289,0

25/ Fab1998 : 2267,0

26/ Fab2000 : 1958,5

27/ Fab1991 : 1806,0

28/ Fab1990 : 1346,0

29/ Fab1989 : 551,0

Cumul à la fin août, du 01/01 au 31/08 :

1/ Fab2009 : 6021,1

2/ Fab2016 : 4623,8

3/ Fab2011 : 4600,9

4/ Fab2014 : 4557,1

5/ Fab2013 : 4514,0

6/ Fab2012 : 4465,5

7/ Fab2015 : 4419,6

8/ Fab2008 : 4362,2

9/ Fab2017 : 4293,1 (au 16/08)

10/ Fab2007 : 4129,7

11/ Fab2010 : 3985,8

12/ Fab2005 : 3722,2

13/ Fab2006 : 3642,6

14/ Fab1995 : 3115,5

15/ Fab1993 : 3104,5

16/ Fab2001 : 2996,5

17/ Fab1994 : 2976,0

18/ Fab2004 : 2952,0

19/ Fab1999 : 2944,5

20/ Fab1996 : 2942,5

21/ Fab2003 : 2852,0

22/ Fab1992 : 2835,5

23/ Fab1997 : 2773,0

24/ Fab1998 : 2722,0

25/ Fab2002 : 2651,0

26/ Fab2000 : 2362,5

27/ Fab1991 : 2088,0

28/ Fab1990 : 1631,0

29/ Fab1989 : 821,0

Cumul à la fin septembre, du 01/01 au 30/09 :

1/ Fab2012 : 6445,5

2/ Fab2009 : 6235,8

3/ Fab2014 : 5144,7

4/ Fab2016 : 5107,7

5/ Fab2011 : 5024,8

6/ Fab2013 : 4904,5

7/ Fab2015 : 4873,4

8/ Fab2008 : 4718,9

9/ Fab2007 : 4532,5

10/ Fab2010 : 4208,5

11/ Fab2005 : 3926,4

12/ Fab2006 : 3905,3

13/ Fab1995 : 3423,0

14/ Fab1993 : 3377,0

15/ Fab2001 : 3308,0

16/ Fab1994 : 3266,5

17/ Fab2004 : 3255,5

18/ Fab1996 : 3230,5

19/ Fab1999 : 3220,0

20/ Fab1992 : 3116,5

21/ Fab2003 : 3108,0

22/ Fab1997 : 3038,5

23/ Fab1998 : 2990,0

24/ Fab2002 : 2960,0

25/ Fab2000 : 2649,0

26/ Fab1991 : 2305,0

27/ Fab1990 : 1839,0

28/ Fab1989 : 935,0

Cumul à la fin octobre, du 01/01 au 31/10 :

1/ Fab2012 : 7829,2

2/ Fab2009 : 6623,7

3/ Fab2016 : 6069,0

4/ Fab2014 : 5593,2

5/ Fab2011 : 5494,1

6/ Fab2015 : 5441,7

7/ Fab2013 : 5334,7

8/ Fab2008 : 5152,2

9/ Fab2007 : 4957,5

10/ Fab2010 : 4538,8

11/ Fab2006 : 4187,6

12/ Fab2005 : 4045,8

13/ Fab1995 : 3821,0

14/ Fab1993 : 3745,0

15/ Fab2001 : 3661,5

16/ Fab1994 : 3654,0

17/ Fab2004 : 3619,0

18/ Fab1996 : 3557,5

19/ Fab1999 : 3542,5

20/ Fab1992 : 3416,5

21/ Fab2003 : 3407,5

22/ Fab1997 : 3407,5

23/ Fab2002 : 3325,5

24/ Fab1998 : 3289,5

25/ Fab2000 : 2973,5

26/ Fab1991 : 2564,0

27/ Fab1990 : 2068,0

28/ Fab1989 : 1025,0

Cumul à la fin novembre, du 01/01 au 30/11 :

1/ Fab2012 : 8269,9

2/ Fab2009 : 6902,2

3/ Fab2016 : 6501,0

4/ Fab2014 : 6035,7

5/ Fab2011 : 5987,1

6/ Fab2015 : 5898,3

7/ Fab2013 : 5697,9

8/ Fab2008 : 5618,7

9/ Fab2007 : 5330,7

10/ Fab2010 : 4860,5

11/ Fab2005 : 4391,6

12/ Fab2006 : 4368,7

13/ Fab1995 : 4143,0

14/ Fab1993 : 4088,0

15/ Fab1994 : 3998,5

16/ Fab2001 : 3947,0

17/ Fab2004 : 3927,0

18/ Fab1996 : 3865,0

19/ Fab1999 : 3859,5

20/ Fab1997 : 3760,0

21/ Fab2003 : 3702,0

22/ Fab1992 : 3650,5

23/ Fab2002 : 3625,5

24/ Fab1998 : 3572,5

25/ Fab2000 : 3256,5

26/ Fab1991 : 2779,0

27/ Fab1990 : 2228,0

28/ Fab1989 : 1117,0

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 18:06

COMPTEUR KILOMETRIQUE

Course à pied au 12 Juillet 2017 depuis le 1er Janvier 1989.

13558 heures 36'25" / 137816,6 kilomètres / 8712 sorties dont 552 en compétition.

Moyenne : 10,15 km/h.

Course à pied au 12 Juillet 2017 depuis le 1er janvier 2017.

285 heures 14'25" / 2854,6 kilomètres / 186 sorties dont 2 en compétition.

Moyenne : 10,01km/h

Jours de repos (= sans course à pied) : 12 (sur 193 jours depuis le 01/01/2017) (5 biquotidien).

STREAK : 10j / 141,0km

Nombre de km parcourus par paire de chaussures.

(au 12/07/17)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°1)(taille 46 2/3) 1847,3km (en 111 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°2)(taille 46 2/3) 1782,8km (102 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°3)(taille 46 2/3) 1490,7km (78 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°4)(taille 46 2/3) 1128,3km (46 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 R (N°5)(taille 46 2/3) 1345,1km (53 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 J (N°1)(taille 46 2/3) 1861,6km (en 100 s) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 J (N°2)(taille 46 2/3) 1347,6km (85 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 J (N°3)(taille 46 2/3) 1148,6km (54 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°1)(taille 46 2/3) 1595,7km (85 sorties (€) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°2)(taille 46 2/3) 1749,4km(102 sorties (€) 83,0km (7 sorties)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°3)(taille 46 2/3) 1546,6km (95 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°4)(taille 46 2/3) 1568,6km (76 sorties) 82,5km (5 sorties)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°5)(taille 46 2/3) 1160,7km (64 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°6)(taille 46 2/3) 1271,1km (57 sorties) 67,9km (5 sorties)

Mizuno Wave Inspire 7 B (N°7)(taille 46 2/3) 1133,7km (52 sorties) 173,7km (12 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°1)(taille 46 2/3) 1368,8km (73 sorties) 92,1km (7 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°2)(taille 46 2/3) 1471,8km(105 sorties) 174,9km (12 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°3)(taille 46 2/3) 1708,1km(102 sorties)145,5km (10 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°4)(taille 46 2/3) 1454,5km (67 sorties) 146,4km (11 sorties)

Mizuno Wave Inspire 8 B (N°5)(taille 46 2/3) 1044,3km (64 sorties) 280,9km (16 sorties)

Mizuno Wave Inspire 9 V (N°1)(taille 46 2/3) 1004,2km (54 sorties) 196,3km (11 sorties)

Mizuno Wave Inspire 9 V (N°2)(taille 46 2/3) 494,6km (23 sorties) 387,4km (23 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 B (N°1) (taille 46 2/3) 1330,2km (79 sorties) 24,2km (2 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 B (N°2) (taille 46 2/3) 40,1km (3 sorties) 168,9km (10 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 B (N°3) (taille 46 2/3) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave Inspire 11 J (N°1) (taille 46 2/3) 587,9km (14 sorties) 56,4km (5 sorties)

Mizuno Wave Inspire 11 B (N°1) (taille 46 2/3) 634,2km (11 sorties) 250,8km (16 sorties)

Mizuno Wave Inspire 11 B (N°2) (taille 46 2/3) 123,4km (8 sorties)

Mizuno Wave Inspire 11 B (N°3) (taille 46 2/3) 13,7km (1 sortie)

Mizuno Wave Inspire 11 G (N°1) (taille 46 2/3) 600,0km (14 sorties) 238,7km (17 sorties)

Mizuno Wave Inspire 10 R (N°1) (taille 46 2/3) 1117,2km (58 sorties) 15,2km (2 sorties)

Mizuno Wave Inspire 12 J (N°1) (taille 46 2/3) 93,9km (4 sorties)

Mizuno Wave Inspire 12 J (N°2) (taille 46 2/3) 38,8km (2 sorties)

Mizuno Wave Inspire 6 O (N°1)(taille 46 2/3) 1452,9km (92 sorties)

Mizuno Wave Inspire 6 O (N°2)(taille 46 2/3) 1373,3km (80 sorties)

SALOMON WINGS PRO (N°1) (taille 46 2/3) 295,7km (14 sorties) 0,0km (0 sortie)

Mizuno Wave ASCEND 4 (N°1) (taille 46) 793,9km (61 sorties) 0,0km (0 s)

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°1) (taille 46) 2503,0km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°2)(taille 46) 1717,9km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°3) (taille 46) 1245,2km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°4)(taille 46 2/3) 1578,7km

Mizuno Wave Alchemy 6 (N°5)(taille 46 2/3) 1273,6km

Mizuno Wave Alchemy 7 (N°1)(taille 46 2/3) 1234,4km

Mizuno Wave Alchemy 7 (N°2)(taille 46 2/3) 1385,2km

Mizuno Wave Alchemy 7 (N°3)(taille 46 2/3) 1358,1km

Mizuno Wave Inspire 3 (N°1)(taille 46 2/3) 1497,0km

Mizuno Wave Inspire 3 (N°2)(taille 46 2/3) 1652,7km

Nike Air Equalon+2 (N°1)(taille US 12,5) 1878,3km

Nike Air Equalon+2 (N°2)(taille US 12) 797,3km

Mizuno Wave Alchemy 9 (N°1) (taille 47, US 13) 778,7km (en 38 sorties)

Mizuno Nirvana 6 (N°1)(taille US 12,5) 1170,4km (en 49 sorties)

Mizuno Nirvana 6 (N°2)(taille US 12,5) 1135,5km (en 41 sorties)

Nike trail (rouge/noir) 70,350 km

Pointes cross nike (bleu/blanc) 31,9 km 

Fab9*€&

Repost 0
Published by fabcentkm
commenter cet article
31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 19:16
Première étoile  
(par fabcentkm) ou Fab******€**&*δ
  
EDITO

Quand je me suis décidé à créer un blog, je l'ai fait en me disant que j'allais pouvoir faire profiter de mon expérience en course à pied à d'autres coureurs, expérimentés ou non.

J'avais aussi envie de faire une synthèse de mon passé de coureur. Au bout de 28 ans de pratique régulière (à ce jour), où j'ai accumulé une expérience sur toutes les distances allant du 10 km (voire moins, par exemple les cross) à plus de 4000 km , avec une incursion dans le monde de la course horaire (et un premier 24h encourageant où j'ai parcouru 191km, rapidement confirmé par un second avec 190,7km et un record actuel de 193,9km), j'ai participé à 550 courses (c'est peu diront certains) dont plus des 3/4 (417) étaient des courses d'au moins la longueur d'un marathon (c'est beaucoup diront d'autres). J'ai noté tous mes temps de passages sur à peu près toutes les courses auxquelles j'ai pris part, ainsi vous pourrez vous rendre compte que des erreurs, on en fait à tout âge et à tout niveau, mais que l'on peut aussi progresser si l'on suit un bon entraînement. A ce propos, j'ai commencé à "recopier" mes premiers carnets d'entraînement, de 1989 à 1995 : préparations à mes premiers marathons, à mon premier 100km...

L'année 2005 a représenté pour moi le franchissement d'un palier dans l'ultra distance : j'ai participé et terminé la Transe Gaule qui est une course par étapes qui part de Roscoff (dans le Finistère) et qui se termine à Gruissan-plage (qui se situe à côté de Narbonne dans l'Aude). Au total, j'ai parcouru 1150 km en 18 étapes sans journée de repos. J'ai fait un large compte rendu de la course, de ses à-côtés, de ses moments de bonheur ou de souffrances. J'y ai gagné ma première étoile, d'où le nom de mon blog.

Cet exploit, nous étions 24 à le réaliser en 2005 (sur 24 partants !).

En 2006, j'ai remis ça et j'ai gagné ma seconde étoile (mais je n'allais pas changer le nom de mon blog pour autant). Quand je me suis inscrit, tout comme 37 autres coureurs, mon but était de faire Roscoff-Gruissan-plage sans bobos. J'y suis parvenu, en adoptant une démarche prudente. Ce n'est pas parce qu'on a déjà couru une course qu'on la connaît parfaitement. Donc, j'ai couru avec le frein à main pendant les 13 premières étapes, et une fois la troisième semaine de course entamée, j'ai pu enfin me faire plaisir et courir à un rythme un peu plus soutenu, correspondant mieux à mon niveau. Ceux qui n'ont pas adopté cette démarche prudente se sont "brûlé les ailes" et ont connu soit l'abandon soit les affres de la course-galère avec son lot de souffrances.

En 2007, je suis de nouveau parti pour cette grande promenade à travers la France. J'ai gagné ma troisième étoile ! Et cette fois-ci, j'ai couru sans retenue sauf, bien sûr, lors des premières étapes où il me fallait quand même être prudent et ne pas tout gâcher sur un moment d'euphorie non contrôlée. J'ai réellement pu mettre en action mon esprit de compétiteur et cela m'a bien réussi car je finis cette édition à une allure et dans un état de fraîcheur que je n'avais pas imaginés.

En 2008, pour préparer la TransEurope du printemps 2009, j'ai à nouveau  souhaité courir la Transe Gaule, ce que j'ai réussi à faire, améliorant par là même mon précédent record. J'ai donc conquis une quatrième étoile avant de m'attaquer au gros gâteau que fut la TransEurope 2009. Je n'ai pas réussi à atteindre mon objectif premier qui était d'arriver au Cap Nord après être parti de Bari (en Italie), une vilaine infection à un doigt de ma main droite ayant nécessité une opération en urgence me fit arrêter l'aventure à 10 étapes de la fin. J'ai néanmoins couru 3764,8km en 54 jours, mais il me manquera à jamais les 722,9km des 10 dernières étapes pour être un finisher de cette transcontinentale.

J'ai néanmoins conservé l'envie et j'ai rebondi sur des projets qui m'ont m'occupé les trois années suivantes : ma cinquième étoile  conquise en août 2010, une sixième étoile en 2011 et surtout la TransEurope 2012, de Skagen (Danemark) à Gibraltar (sud de l'Espagne) du 19 août au 21 octobre 2012.

Lors des années qui suivirent cette longue aventure européenne, je suis reparti sur la Transe Gaule où j'ai gagné mes septième et huitième étoiles, j'ai tenté et réussi une autre course à étapes française, la Loire Intégrale, et je me suis fixé comme objectif suivant de refaire une Transe Gaule en 2016 : ça c'est fait et je suis rendu à neuf étoiles de finisher. J'ai terminé, non sans mal, une autre course à étape de ce gabarit en 2017 : la DLL (DeutschlandLauf). Je vais tenter aussi d'améliorer mon kilométrage sur les 24 heures, de participer à de nouvelles courses en ligne de plus de 100km et même de 200km que j'ai découvertes l'an dernier avec une certaine réussite. J'ai fait mes premiers pas dans le monde particulier des 6 jours (avec 628,980km). Il ne me reste qu'à tester la Mil'Kil ou sa moitié et quelques autres courses de longue haleine. Bref, j'ai de quoi "m'amuser" encore quelques années tant que la passion m'animera. 

En vous souhaitant une bonne promenade sur ce blog qui va continuer d'évoluer au fil des jours et des entraînements ou compétitions.

à+Fab******€**&*δ

(MAJ 16/08/2017)

Repost 0
Published by fabcentkm - dans Quoi de neuf ?
commenter cet article