Découvrez ce blog d'un coureur à pied qui a commencé par des marathons puis qui est passé aux courses d'ultra longues distances : 100km, 24 heures, Transe Gaule, TransEurope... Plan d'entraînement, récits de courses, partage d'expérience, c'est l'histoire d'une passion.
25 Juin 2008
Voici mes deux façons de lacer mes chaussures quand je participe à des courses d'ultra (= longues distances supérieures au marathon):
Pourquoi des laçages différents ?
Deux laçages différents pour deux types de course ou deux moments de course différents.
1/ laçage "classique" sur compétitions d'ultra relativement courtes où je vais courir à une vitesse qui nécessite que la chaussure soit assez "serrée" (mais pas trop).
2/ laçage en parallèle sur les compétitions longues et certaines étapes de la Transe Gaule, quand la vitesse est moindre et que le déroulement du pied lors de la foulée n'est plus
systématique. Cela évite un engourdissement du releveur du gros orteil ainsi qu"au niveau du cou de pied, engourdissement qui provoque un gonflement de ces zones (oedème ?) et par la suite une
forte compression invalidante : douleurs aux releveurs que beaucoup de coureurs de courses à étapes ont connues. Certains découpent leurs chaussettes sur le devant à la base du tibia. J'ai
préféré prendre la méthode conseillée par Yves Duquesne* (Transe Gaule 2006) et adopter ce laçage en parallèle.
Comment lacer ?
Photo N°1 : Mizuno Alchemy 7 (1) avec laçage "classique".
Mizuno Alchemy 6 (3) avec laçage en parallèle.
Photo N°2 : Mizuno Alchemy 6 (3) avec laçage en parallèle.
Photo N°3 : Mizuno Alchemy 6 (3) avec laçage en parallèle.
Photo N°4 : Mizuno Alchemy 7 (1) avec laçage "classique".

